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LES ALLMENDEN ET LES COMMUNAUX

Les débris actuels de l'ancienne propriété collective. — Témoignages favorables aux allmenden suisses. — L'allmend contient-il le secret d'une rénovation sociale?

En quoi les allmenden diffèrent de nos communaux. — Les trois parties du domaine commun : la forêt, la prairie, la terre cultivée. — Très faible importance de la partie arable de ïallmend. — Les vieux habitants sont seuls admis au partage. — L'esprit d'exclusion est essentiel à la propriété collective. — La propriété collective, comme la propriété privée, a pour principe essentiel l'exclusion.

Les usagers et les résidents. — L'allmend a souffert de la densité de population. — La jouissance idéale d'une partie du bien de Vallmend. — Les trois types de jouissance réelle. — Plus grande est la propriété privée de l'usager, plus forte est en général sa part dans la propriété collective. — L'inégalité se retrouve partout. — Le « contraste paupériste » se rencontre dans Vallmend. — L'allmend ajoute à la richesse des riches et ne modifie guère la situation des pauvres.

Les proportions exiguës et l'influence restreinte de Vallmend. — Les communaux importants dans certains districts montagneux de la France. — Inconvénients de ces communaux pour le reboisement. — Mesures de protection et de réglementation à prendre.

Les communaux en Allemagne, particulièrement à Bade. — Excellents conseils de Rau. — Une fois réglementée dans l'intérêt général, la propriété collective cesse d'être une propriété collective. — Le principe de l'indemnité à payer par le nouvel usager à l'ancien équivaut presque à la vente et exclut les pauvres. — Difficultés pratiques et théoriques de cette indemnité.

La propriété collective n'est possible que sous la forme rudimentaire et primitive qui exclut toute production intensive. — Les allmenden sont un intéressant débris du passé, non un germe de rénovation sociale 12Q

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