‹ Le Collége des médecins de Rouen, ou documents pour servir à l'histoire des institutions médicales en NormandieChapitre 49 sur 61 · AU MÈME JOUR · texte numérisé non relu

AU MÈME JOUR

Pendant cette année , il n’y a pas eu de mala-

dies épidémiques, mais les maladies régnantes ont été assez nombreuses : Petites véroles con-

fluentes ou discrètes, fièvres putrides souvent accompagnées de dysenteries et traitées heureu-

sement par les saignces , les boissons acidulées,

la décoction de casse et de tamarin tous les

deux jours { Borspuvar. )

12 Ocrogre 1771.

Election de Rouelle comme médecin du Roi, et de Michel, syndic (Boispuvar.)

8 Février 1772.

Boisduval,ses comptes approuvés, remet 18liv. à son suCCesseur.

Pendant les cinq séances de l’année, il a été observé pendant les mois de janvier et février, beaucoup d’enfants atteints de rougeoles très bénignes, et de varioles également bénignes pendant le cours de l’année ( RouELrE. )

10 OcToBrEe 1772.

Election de Michel comme médecin du Roi, et de Lepecq de la Clôture, syndic ( ROUELLE.)

Les seules maladies régnantes ont été des fièvres putrides, débutant par la pleurésie, sans signe apparent d’inflammation, avec un pouls égal.

Les vomissements amenaient de la bile verte; le système nerveux était excité au plus baut degré. Beaucoup, conséquemment, ont succombé par

l’impéritie de ceux qui ont traité par la saignée, tandis que lémétique administré au début, les potions toniques légères, les vésicatoires /oco dolenti, ont réussi. La maladie se Jugeait par une

sueur légère à la suite d’un cathartique deux ou

Lé LA

trois fois répété { MicHer.)

29 Ocrogre 1773.

lepecq de la Clôture est élu médecin du Roi, et Daurignac, syndic (Mrouer..)

Maladies régnantes : Fièvres scarlatines et pustuleuses de différents caractères à l’équinoxe de printemps; à la fin de l'été, il en a été manifesteiment de même chez les enfants et les adultes des deux sexes. Ces éruptions se jugeaient par la sueur, ou une hémorrhagie, les cinquième, neuvième et quatorzième jours, ou par une diarrhée bilieuse; les médicaments énergiques n'étaient

pas nécessaires.

10 OcToBrRE 1774.

Daurignac, médecin du Roi, et De La Roche, syndic ({ Leprca.)

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