‹ Le Collége des médecins de Rouen, ou documents pour servir à l'histoire des institutions médicales en NormandieChapitre 52 sur 61 · F4 LT · texte numérisé non relu

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Guillaume-Tiphaigne DE La Rocxe.

Nicolas DesconccHamrs (mort le 2 février 1779.)

Bertrand PinaRp.

Noël FLeury.

Jean DUuCHAUFFOUR DE Boïspu var.

Jean ROUELLE.

Louis MicneLz.

Louis LEPECQ DE LA CLOTURE:

Louis DAURIGNAC.

Antoine-Françcois HARDY.

Pierre-Laurent-Guillaume GossEAuUME.

Convocation extraordinaire pour délibérer sur

une lettre écrite au Collége, de la part de M. De

Crosne, intendant de la généralité de Rouen, ayant pour objet de savoir si un cours de chimie pourrait y être utile, ainsi qu’un cours d’histoire naturelle. Le Collége déclare que l’établissement de ces cours est très utile, et remercie M. l’intendant d’avoir bien voulu le consulter ( Bois- DUVAL. )

10 Février 1779.

Convocation extraordinaire chez Rouéëlle, en l'absence de Boisduval, pour délibérer sur le parti qu'il convient de prendre vis-à-vis l’administration de l’hôpital des valides de Rouen, pour rem-

plir les obligations qui sont imposées au Collége par l’article 22 de ses Statuts. M Fleury, Michel et Lepecq présenteront la requête suivante :

Le Collége, etc., a l'honneur de présenter à MM. les administrateurs de l'hôpital général des pauvres valides, l’objet et le résultat de son assemblée, qui est que la mort de M. Deslongchamps rétablit à son égard l’occasion de manifester le désir que les membres gui le composent ont eu d'être utiles au public, et spécialement aux pauvres. Ils réclament, à cet effet, l'exécution de l'article 20 de leurs Statuts homologués au Parlement, en vertu duquel chaque membre du Collége est obligé de faire à son tour la médecine au Bureau des Valides, et de la faire gratuite-

Pen CT D LS

ment ; que cette pratique assurant aux malades un concours de lumières et de soins, et leur procurant lavantage de recevoir les conseils de tout le Collége, faisant entrer dans les fonds destinés à l’entretien des pauvres une somme qui n’est pas à mépriser, quelque modique qu’elle soit, en rendant en même temps aux médecins une de leurs prérogatives les plus chères, celles de rendre aux malheureux l'obligation sacrée qu'ils ont contractée dans leur agrégation, et dent l’autorité suprême leur fait la loi, ils supplient MM. les administrateurs d’avoir égard à leur représentation dictée par l'humanité, la religion, l’obéissance et la justice. ( RoUELLE. )

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