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qui, non content de secouer Île joug des médecins , avait eu l’insigne témérité de prendre le titre de docteur et professeur, et d'en porter les ornements.
Le Collége s'émut, on le comprend ; un procès fut intenté à Lecat devant le Bailliage de Rouen. Le médecin du roi fut chargé, en outre, d'écrire aux Universités de Paris et de Caen , et de leur faire passer la copie de la réponse du conseil dont Lecat se prétendait autorisé. Non content de ces dispositions , le Collége, pour donner la preuve qu’à lui seul appartenait le droit de professer les cours d’anatomie et de chirurgie, déclara qu’à partir de cetteannée (1730),ces cours, interrompus depuis plus de 20 ans, seraient rétablis, et, comme autrefois, professés, à tour de rôle et gratuitement, par chacun de ses membres, à la plus grande gloire du Collése , et dans l'intérét du public. Pendant le cours du procès , Lecat, qui paraissait avoir des protections puissantes, fit demander au Collége, par le chancelier, la communication des titres du Collége au professorat exclusif des cours qui soulevaient si énergiquement la colère et l'inquiétude des médecins, et si les cours professés par Lecat n'étaient pas suivis par un grand nombre d'élèves , ce qui justifiait de leur mérite et de leur utilité. Le Collége répondit qu’il n’était pas possible qu’un seul
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homme püt remplir exactement et convenablement la place de professeur et démonstrateur d'anatomie et de chirurgie, à cause de ses occupations , des qu’une fois sa réputation était faite. Les leçons du sieur Lecat ne sont ni régulières, ni suffisantes ; elles sont, disait le mémoire , plus curieuses qu'utiles au public; on s'en rapporterait volontiers sur cela à l'aveu propre de ses confrères, s'ils veulent étre sincères, de méme que sur le grand nombre des élèves qui assistent à ses démonstrations. Is déclarèrent, en outre, que l’autorisation dont se prévalait Lecat, avait été surprise à la religion du roi, : l’aide de cette insigne fausseté, qu'aucun médecin à Rouen n’était capable de faire un cours d'anatomie et d’opérations chirurgicales, et que, par la clandestinité de ses démarches ,'et la non communication des lettres d'enregistrement, le Collége n'avait pu être mis en demeure de s’y opposer et d’adresser ses remontrances à ce sujet. Il profitait de l’occasion pour réclamer l'appui du chancelier contre la communauté des chirurgiens, qui, par sa supériorité numérique (ils étaient alors plus de trente ), nuisait beaucoup à l'exercice de la médecine, portait atteinte à sa dignité, la discréditait en tous lieux, et semait ainsi l’alarme au sein des familles.
Les priviléges de l’ordre furent cette fois encore respectés, et les cours d'anatomie, professés
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par chacun des membres, furent repris avec éclat par Fleury, en 1750 , nonobstant les déclarations mensongères de Lecat, qui, de son côté , persista dans ses prétentions.
Le Collége, pour compléter ses attributions, décida, qu’à tour de rôle, chacun des membres remplirait les fonctions de médecin des épidémies, pour remplacer le médecin du danger qui avait existé de tout temps, mais dont on avait laissé tomber la charge en désuétude.
Le premier exemple de la publicité périodique donnée aux actes du Collége date du commencement de 1752. Par suite d’un rapprochement momentané, on s’entendit avec les chirurgiens pour faire, tous les huit jours, une communication à des feuilles de commerce pour tout ce qui concernait la Normandie, dans le but de faire porter, sur tous les points de la province , en cas d’épidémie , les instructions données par le Collége aux médecins novices, les remèdes de saine pratique , etc.
L'opinion intéressée des chirurgiens sur l’inutilité du Collége des médecins de Rouen , ne parait pas même, à cette époque, avoir été partagée; car, sur la réputation de régularité et de savoir dont il jouissait, et qui s'était étendue au loin, les médecins de Nancy lui adressèrent, le 17 février 17952, une lettre signée par M. de Rennow,
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médecin de Stanislas, roi de Pologne, pour obtenir communication de ses statuts, attendu que le roi voulait en établir un semblable à Nancy, et absolument sur les mêmes bases, nonobstant l'opposition de la Faculté de Pont-à -Mousson. Tout se passa suivant le désir exprimé par Stanislas, qui honora le Collége de Rouen dans la personne de Michel, son doyen, du titre de membre honoraire du Collége de Nancy, pour lui manifester à la fois sa satisfaction et sa reconnaissance. [lexprima, en outre, le désir de voir fonder et perpétuer une communication intime par une correspondance d'esprit et de pratique entre les chefs et membres des deux Colléges.
Aux termes des lettres patentes constitutives du Collége, les médecins étaient exempts de tout impôt ; mais, à partir de 1757, ces impôts devinrent tres onéreux, et varièrent de 580 liv. à 355 liv., non comprises les contributions additionnelles pour l'assemblée des milices garde-côtes. Malgré les réclamations incessantes du Collége, limpôt de la capitation fut maintenu jusqu’en
À l’occasion d'un mémoire réclamé par l’autorité sur les inconvénients attachés aux sophistications du tabac, il existe, dans le manuscrit, une note statistique précieuse. C’est un certificat des dames supérieure et hospitalières, et de l’économe
du Bureau des pauvres valides de Rouen, qui contient un extrait des registres de cet hôpital, et un calcul du nombre des aliénés qui y ont été reçus pendant un espace de 83 années, de 1682 à 1765 inclusivement. Cette pièce officielle constate que le nombre des aliénés hommes, a été de 255, c’est-à-dire de 3 par an et une fraction, Ou 17 par période quinquennale, et que, pendant les 5 dernieres années, ce nombre s’est élevé à 55 aliénés. Le Collége n’hésita pas à déclarer que le tabac dont les aliénés fontun usage si passionné, étant mélangé tous les jours avec des substances irritantes, telles que la craie, l’ocre jaune, la chaux en poudre, les cendres tamisées, la mélasse , la pulpe de pruneaux, etc., on ne doit point attribuer à d’autres causes l’accroissement de la folie. Sans attacher grande importance à la déclaration du Collége, nous constatons un fait digne d’attention, et d'autant plus évident qu’il est corroboré par un autre certificat de la communauté des Frères des Ecoles chrétiennes de Saint-Yon, en date du 19 septembre 1766, énonçant que, depuis un certain nombre d'années , l’admission des aliénés, dans leur établissement, est devenue si fréquente, que, pour eux, l’augmentation du chiffre de l’aliénation est hors de doute. Ces deux certificats exposent que les insensés de l’une et l’autre maison ont une passion désordonnée pour
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le tabac. Il serait intéressant de rechercher la progression qu'a suivie cette maladie depuis 1766 jusqu’à nos jours , le chiffre proportionnel de cet accroissement, et si elle a marché d’une manière uniforme et régulière en raison directe de la population
En 17795, le Collége fut consulté par le Parlement sur les dangers des sels de plomb qu'on introduisait dans le cidre pour rendre sa fermentation prématurée. Le Collége ne se borna pas à signaler les dangers résultant de cet emploi, mais il indiqua les moyens qu’on devait employer pour reconnaitre dans les boissons l’usage des préparations vénéneuses.
C’est en 1777 que, pour la première fois, on voit une correspondance intime s’établir entre le Collége et une Société médicale de Paris; encore fut-ce la Société royale de médecine qui fit les avances par l’organe de De Lassone , médecin honoraire du Roi. Jusque-là, le Collége avait vécu dans un état d'isolement complet, non par égoisme , mais par un sentiment de dignité peutêtre inexcusable. Le Collége , en acceptant cet échange mutuel de communications , exprimait, dans sa réponse, tout le plaisir qu’il éprouvait de ces nouveaux rapports, puisque son but avait toujours été d’être utile à l'humanité. La preuve la plus évidente de la considération légitime dont
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jouissait le Collége, se trouve dans Penvoi que lui fit, à cette époque, Des Essarts, doyen de la Faculté des médecins de Paris, d’une médaille d'argent frappée à l’occasion de la nouvelle opération de symphyse pubienne pratiquée, pour la première fois, sur le vivant, par son auteur Sigault de la Fond
Uue autre preuve se trouve dans une lettre de M. de Crosne, intendant de la généralité de Rouen , adressée , en 1778 , au Collége, pour avoir son avis sur l’opportunité de créer des cours de chimie et d’histoire naturelle. Le Collége applaudit à cette idée, si fertile plus tard en heureux résultats pour l'industrie du pays.
En donnant connaissance de quelques passages des lettres patentes de 1640, nous avons dit que les immunités accordées au Collége étaient fondées , entr’autres , sur les services par lui rendus au Bureau des pauvres valides ; voici linstant de donner l'explication de ces services. Dans les temps les plus reculés, il existait, à Rouen, huit hôpitaux, sans compter les nombreuses léproseries ; C'étaient les hôpitaux de Martainville, de Saint-Martin (le plus ancien), du Roi, de Saint- Jean-sur-Renelle , de Saint-Vivien, du Lieu-de- Santé, de Saint-Louis et de Saint-Roch, enfin le Bureau des valides. Chacun de ces hôpitaux, attaché à un prieuré ou à une abbaye, se com-
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posait d’un petit nombre de lits, et devenait cependant une énorme dépense pour les communautés religieuses. Il s’opéra donc, par suite de transactions particulières , une fusion progressive et complète, par laquelle l’'Hôtel-Dieu et le Bureau des valides demeurèrent seuls ce qu'ils sont aujourd’hui; mais, pour ce dernier , avec des attributions nouvelles, puisqu’un service médical actif y devenait indispensable.
Le Collége fut donc chargé, par les lettres patentes qui le constituèrent, de faire ce service à tour de rôle, et par mois, au Bureau des valides. Soit que l’administration de cet hôpital voulüt secouer le joug de ces médecins indépendants, et en avoir à sa dévotion, soit, ce qui parait moins probahle , que des irrégularités dans le service l’obligeàt à prendre une mesure rigoureuse, Vadministration du Bureau, après la mort de Deslongchamps , en 17979, voulut, à poste fixe et à toujours , établir un médecin de son choix. A la première nouvelle de ce dessein, le Collége, qui, non seulement était jaloux de ses priviléges, mais qui,au point de vue humanitaire, tenait singulièrement au droit, acquis dès long-temps, de donner ses soins aux pauvres , réclama l’exécution de l’article 20 de ses Statuts homologués au Parlement, en vertu duquel article chaque membre du Collége était obligé de faire , à son
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tour, la médecine au Bureau des valides , et de l'exercer gratuitement. Il fit envisager à l’administration l'avantage de cette pratique , qui assurait aux malades un concours heureux de lumières et de soins, puisque, dans les cas graves de maladies , les conseils de tout le Collége étaient acquis aux pauvres; que, malgré la très faible économie qui résultait pour le Bureau de la suppression d’un médecin gagé, comme autrefois, la plus mince économie n'était pas à dédaigner ; qu’à tous ces points de vue, l'administration devait céder aux observations des médecins du Collége qu’on voulait priver d’une de leurs prérogatives les plus chères, celle de remplir envers les malheureux l'obligation sacrée qu’ils avaient contractée lors de leur agrégation, et dont l'autorité royale leur faisait une loi'.
L'administration, après avoir pris connaissance des Statuts dont elle avait requis la communication, demanda aussi l’ordre dans lequel les réceptions avaient eu lieu au Collège, et fit valoir, pour l’homogénétté du service , l'inconvénient d’un médecin mensuel. En conséquence, elle proposa de concilier les droits de chacun en nommant Gosseaume , médecin du Bureau; le Collége dé-
* Par l'arrêt d’enregistrement de l’édit du Roi, portant établissement de l'hôpital général, donné à Versailles au mois de mai 1781, et registré le 23 juin suivant avec modification de la Cour.
clara ratifier ce choix et xommer Gosseaume pour son représentant dans le service de lhôpital , sous la réserve, qu’en cas de surcharge ou d’épidémie dans ledit hôpital, d'absence où maladie, ou d’empêchement légitime de son délégué, le Collége fournrait un ou plusieurs médecins pour le remplacer, lui aider ou s’acquitter du service qui lui était imposé par le Souverain. Lepecq de la Clôture et Michel furent spécialement désignés pourse présenter à la prochaine réunion du Conseil de l'administration , conjointement avec Gosseaume, pour lui présenter la délibération, l’inviter à la consigner sur ses registres, et d’en demander expédition au nom du Collége. On voit, qu’en aucune circonstance , il ne perdait de ses avantages , et que le procureur le plus rusé dans le pays de la chicane, n’eût pas mieux défendu ses intéréts.
Mais un incident vint tout à coup changer la face de la question. M. Bréant, jurisconsulte célèbre et avocat du Collége, consulté, fut d'avis de convoquer une nouvelle délibération , de faire déclarer par Gosseaume que l'arrêté des administrateurs étant contraire aux Statuts du Collége, il ne pouvait accepter l'honneur qui lui était fait, comme préjudiciable aux droits de ia corporation dont il faisait partie. Lesujet mis en délibération, on ferait signifier à l'administration de lhôpital
que chaque membre du Collège ferait le service alternativement et par mois. Puis, ayant nommé le membre qui devrait faire le service du mois prochain , il l’autoriserait à se présenter devant l'administration pour accomplir sa mission. En cas de refus, Gosseaume , membre désigné, serait autorisé à se retirer vers le procureur général pour réclamer l’exécution des réglements. La dernière semaine de chaque mois devait être consacrée à la désignation du médecin chargé de faire le service du mois suivant. Le projet primitif fut donc abandonné, et celui-là adopté par acclamation. Avant de recourir à ce parti violent, Gosseaume réclama la faveur d’une entrevue amiable avec les administrateurs qui lui avaient personnellement témoigné beaucoup de bienveillance. Il eut le mérite de leur faire comprendre l’inutilité de leur opposition , et le Collége, sans coup férir, rentra dans la jouissance de ses droits.
Si le service mensuel des hôpitaux pouvait avoir des inconvénients sous le rapport de l’enseignement , il avait cependant le mérite d’établir entre les médecins une égalité parfaite de droits et de devoirs, de former également des praticiens distingués, de fournir aux élèves un specimen de toutes les méthodes, de tous les systèmes,
enfin d’exciter ce zele et cette émulation si profitables à la science et à humanité.
Les rapports qui, de tout temps, ont existé entre la médecine et la jurisprudence, bien avant que la médecine légale, considérée comme science à part füt, créée, ces rapports , disons-nous , paraissent avoir été plutôt, dans tous les temps, suscités par une noble émulation que par lappât du gain ; ilsontété toujours mal payés, si ce n’est par la considération; aussi trouve-t-on, pour l’année 1785 , une lettre fort gracieuse de M. de Belbeuf, procureur général du Parlement de Rouen ; qui prend l'initiative pour inviter le Collége à présenter un mémoire sur la nécessité d'augmenter les honoraires des médecins appelés à faire des rapports en justice. Delaroche et Gosseaume furent chargés de rédiger ce mémoire, dont le résultat ne fut pas connu.
Ces rapports ne laissaient pas cependant. d’avoir quelqu'importance au point de vue de la statistique , car ils avaient été de 120 , l’année même de la présentation du mémoire. Par une délibération de 1709 , les honoraires de ces rapports étaient spécialement attribués au conseiller médecin du roi.
Nous voici arrivé au terme de notre tàche; le Collége des médecins de Rouen, qui, pendant
plus de deux siècles , avait brillé au premier rang par ses lumières , son esprit de conduite et son patriotisme , termine dignement sa longue et honorable carrière en saluant avec enthousiasme Paurore de la liberté qui devait l’engloutir, comme corporation, mais qui devait amener l'affranchissement général du pays.
Cet enthousiasme se révèle dans une phrase écrite au commenceinent de 1789. Necker venait d’être appelé au miaistère, et Michel, alors médecin du roi, s’écria, en parlant du nouveau ministre : « Ce grand homme, admirable aujourd'hui, mais plus adrnirable encore pour les siècles Juturs , et que la postérité divinisera ! >»
Louis XVI avait fait appel à chaque ordre de l’état pour qu'il püt présenter ses doléances avec sûreté et liberté. La ville de Rouen, en grand émoi, avait engagé toutes les corporations à unir leur vœu au vœu général sur la constitution. Le Collége des médecins ne manqua pas à son devoir , et dut réunir son mémoire de doléances à celui du barreau. Mais, étant arrivé trop tard, il fut obligé de l’adresser à MM. de Necker et de Villedeuil , avec la lettre suivante, remarquable à plus d’un titre :
« Le Collége des médecins de Rouen m'a chargé de faire parvenir au trône son vœu et ses humbles supplications sur la constitution qu’il lui parait
convenable de donner à l'assemblée des États généraux et à celle des États particuliers de la province de Normandie.
« Nous ne nous sommes paslaissés entrainer en aveugles au torrent de lPopinion publique; nous avons pensé que si la raison désavouait un attachement servile pour les anciens usages, il n’était pas permis non plus d’en solliciter Pabrogation sans une utilité évidente. Persuadés que cet objet, de la plus grande importance, exigeait l'examen le plus profond , la délibération la plus müre , et profitant des relations qui existent entre notre corps et celui des jurisconsultes, nous avons conféré avec leurs commissaires. Cette communication de lumières et de réflexions à produit, dans les deux Colléges, la même résolution déterminée par les mêmes motifs , etc. »
Le 21 mars 1789, Michel et Hardy étaient députés par le Collége à l'assemblée du Tiers-état , séant à l’Hôtel-de-Ville, pour concourir à la rédaction de leur cahier de doléances , plaintes et remontrances, avec pleins pouvoirs pour le représenter.
Le 15 octobre 1791, le Collége des médecins de Rouen avait cessé d'exister, balayé par la tourmente révolutionnaire.
Le dernier membre inscrit au tableau du Collége fut Lhonoré de Hautmesmil. Son dernier
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représentant légal, Hardy, nous apparait encore à la Convention nationale au milieu des Girondins; sa dernière personnification, Gosseaume, s’est éteint au milieu de nous, entouré de la
vénération publique.
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