‹ Le collier de griffes; derniers vers inédits. Avant-propos de Guy-Charles Cros et préf. de Émile GautierChapitre 19 sur 66 · NOVEMBRE · texte numérisé non relu

NOVEMBRE

Je te rencontre un soir d'automne.

Un soir frais, rose et monotone.

Dans le parc oublié, personne.

Toutes les chansons se sont tues J'ai vu grelotter les statues.

Sous tant de feuilles abattues.

Tu es perverse. Mais qu'importe La complainte pauvre qu'apporte Le vent froid par dessous la porte.

Fille d'automne tu t'étonnes De vies paroles monotones...

Il nous reste à vider les tonnes. .

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