SCÈNE X
Lis piécédsns, CADET*
ADOLPHE
U n déjeûner pour vingt personnes; tout ce qu’il y aura de plus délicat dans toute la ville de Joigny ; enfin qu’on n’épargne rien. ( A Elise. ) Vous sentez comme moi que quand on fait les choses.... Vingt personnes, entends-tu , et le plus bel appartement.
CADET
Soyez* tranquille ; nous avons le salon de cent couverts ; eu vous serrant un peu , il est impossible que vous n’y teniez pas à l’aise.
élise tirant sa boiirse.
Oui; mais, du train dont vous y allez, je ne sais pas même si j’ai là....
adolpbe prenant la bourse , et la jetant à Cadet.
C’est égal ; c’est un à-compte ; et si ce n’est pas assez, la parole du colonel suffit. ( A Élise. ) Ce que j’ai fait est dans vos intérêts. Je cours prévenir tout l’é,tat-major , faire moi-même vos invitations, et dans un moment nous viendrons en corps vous présenter nos hommages.
Air du vaudeville des Gascons.
Ail ! quel plaisir ! dans un moment A table.
Quel désordre aimable !
Ab ! quel plaisir! rien n’est charmant Comme un repas de régiment.
Vous allez voir chacun des nôtres Boire gaîmenl à ses exploits ;
Kt vous devez, d’après nos lois ,
. Boire trois fois plus que les autres. •
ENSEMBLE. " ' 1 f
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Le beau plaisir! dans unraomcnt Ah! qnelplaisir! dans un moment '
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Pour une femme, il est charmant Ah! quel plaisir! rien n’est De traiter tout un régiment. charmant
Comme un repas de régiment 1 t
( Il sort avec Cadet. ) \.t