SCÈNE XIX
Les précédées , Madame de GONDREVILLE, tous les officiers', CADET.
Madame de condreville.
Qu’y a-t-il donc ?
a dolphe.
J’en suis encore tout étonné; c’est le colonel qui vient de s’évanouir !
Madame de c ondrevi lle.
Grands Dieux ! si j’avais seulement mon ilacon , ou le
sien. A Cadet. Un grand carton sur mon secrétaire... Ce ne sera rien , en lui faisant respirer des sels...
Adolphe faisant le geste d'ouvrir te clotman du colonel.
Ou plutôt en donnant un peu d’air ! ( Cadet entre dans V appartement à droite , et rapporte un carton ; madame de Gondreville jette de coté des dentelles et des fichus pour prendre le. flacon. )
Madame de gondrlvillE.
La connaissance lui revient. Eh bien ! comment te trouves-lu ?... Dans ce moment M. de Gondreville sort de son appartement , son sabre sous te bras ; ils’ arrête en voyant tout te monde groupé autour d' Elise.
» ÉLISE
Beaucoup mieux! Je t’assure que ce ne sera rien 5 c’est Monsieur Adolphe qui m’a fait une frayeur... . ( Apercevant les ajusternens gui sont par terre. ) Ah , mon Dieu! mes blondes, mon petit cachemire!
gondreville s’ avançant.
Le cachemire du colonel ! *
Madame de gondreville l’apercevant.
Ciel ! mon mari !