SCENE YIÏ
BERTHE, LE CLERC, la femme de charge, STANISLAS,
caché.
LE CLERC
Pardon , bonne Berthe , de vous avoir fait attendre, mais de« soins importans, relatifs à votre maîtresse...
BERTHE, à part.
Le coquin ! je devine quel genre de soins. ....
LE CLERC, â la jemtne de cl].ambre.
Conduisez madame dans la chambre qui ouvre à l'extrémité de la galerie.
BERTHE
A l'extrémité de la galerie pourquoi si loin de ma mattresse ?
LE CLERC
Je VOUS ai dit que ce n'était que jusqu'à demain j ou n'a pas encore eu le tems
BFRTHE.
Eh bien ! j'aime mieux ne pas me coucher.
LE CLERC
Mais songez donc , madame; (^ à part) sa résistance est singulière et si le colonel arrivait (haut) L'heure s'écoule,
il est absolument nécessaire que vous alliez prendre du repos.
STANISLAS
Oui, nécessaire pour eux.
BERTHE , à pari.
Je ne me déciderai jamais à quitter ma maîtresse (^haut
avec force) Non , monsieur , je sais tout {^Robert se montre
à elle, et lui fait un geste expressif) ce qu'il faut à madame, et je craindrais que d'autres
LE CLERC
Soyez tranquille , je sais mieux, que vous ce qui lui convient partez.
BERTKE , regardant encore Stanislas.
Allons.... Je m'éloigne — mais, je vous en supplie, veillez bien sur elle (^Elle sort conduite par la femme de charge.)
STANISLAS
Et moi, courons chercher le colonel. (^11 disparaît.)