TOUS
Sovez tranquille, monsieur Stanislas.
STANISLAS
Voyons, répétez un peu vos leçons, {à Pierre et à Polesha qui causeiif] Allons donc , paresseux, à la tète de vos régimens. PIERRE ET POLESKA, effrayés.
Voilà , voilà !
Garde à vous , hussards.
PIERRE ET POLESKA.
Rangez-vous donc.
STANISLAS
Portez armes.
POLESKA.
Vous, présentez VOS couquets delà main droite j comme ça.
PIERRE
Eh ! non , de la main gauche, l'coté du cœur.
POLESKA J'te dis que non.
PIERRE
J'te dis que si.
POLESKA.
Taquin !
PIERRE , frappant du pied.
Obstinée .'
STANISLAS
Allons , allons, v'ià les officiers supérieurs qui se disputent; 11 va y avoir une affaire d'honneur, c'est sur... vous êtes bien faits pour être époux, mêmes caractères Maintenant, aux manœuvres; faites faire demi-tour à droite à vos troupes : et vous, hussards , division en avant, guide à droite , marche. Manœuvres ; les jeunes filles se trouvent au milieu des hussards et des paysans. Les hussards sont mêlés avec les jeunes files, et empêchent , en riant , les paysans d'arriver près d'elles. Dispute moitié gaie, moitié sérieuse ; réclamation des paysans, confusion, etc.
PIERRE
Voici le colonel.