HUSSARDS , PAYSANS , PAYSANNES
A la rue du colonel , les hussards vont précipitamment reprendre leurs postes y les paysans se saisissent du bras de leurs compagnes, et se moquent à leur tour des hussards, qui n'osent bouger.
STANISLAS
■Colonel ! voici le détachement que vous avez demandé ; un second, selon vos ordres , se dirige en ce moment vers la terre de monsieur le baron de Derwitz.
ROSINSKI.
Bonjour, mes hraves ; bonjour, mes amis.
GUSTAVE, courant se jeter dans les bras de Stanislas. Comment te portes-tu , Stanislas ?
STANISLAS , l'embrassant.
Pas mal. Te voilà levé de bonne heure , Tanclen.
GUSTAVE
J'ai voulu venir passer Tinspeclion du régiment avec mon bon ami.
ROSINSKI.
Eh bien ! mon vieux Stanislas , es-tu content de tou corps d'armée ?
Pour les hussards , oui Mais , quant aux jeunes filles ,
ne m'en pai'lez pas ; il n'y a pas de régiment si difficile à meiier.