CHAPITRE VII
rage, ni abandonner ses exercices spirituels : elle devrait, au contraire, s’exciter plus que jamais à Ja ferveur, et faire de nouveaux efforts pour repousser l'ennemi.
Car, dans cette espèce de combat, on est toujours victorieux uand on a assez de
constance pour ne point quitter les armes,
ne manque jamais à ceux qui combattent pour lui, à ve assez souvent il permette que dans la mêlée ils reçoivent jusqu'aux blessures. Il faut donc combattre jusqu’à la fin, et c’est de là que la victoire dépend! Car, du reste, celui qui combat pour le service de Dieu, et qui met en lui seul toute Sa Confiance, trouve toujours un remède prompt et efficace aux blessures qu'il reçoit : et lorsqu'il y pense le moins, il voit son ennemi à ses pieds.