CHAPITRE X
réussir, Dieu l'empêche de continuer ce qu'il a commencé, soit en lui envoyant quelque maladie. soit en permettant qu’on l'interrompe, il en devient tout Chagrin, jusqu'à murmurer contre les obstacles qu’il rencontre et quelquefois contre Dieu même, ce qui montre clairement que son intention n’est pas droite et qu’elle vient d’un mauvais principe ; car quiconque agit par le mouvement de la grâce et dans le dessein de d'inclination Pour un exercice que pour un
mis aux ordres de sa tranquilie et Content, quelque succès qu'aient ses desseins. Parce qu'il ne veut qu'une seule chose, l’accomplissement de la volonté divine.
Que. 1; se reCueillant en soi-même, songe à rapporter toutes ses actions à une fin si excellente et si noble; et si quelquefois, dans la disposition intérieure ou il est, ii se sent porté à faire de bonnes œuvres pour se garantir par là des peines de l’enfer, ou pour mériter Je bonheur du ciel, il Peut encore se Proposer pour dernière fin d'obéir à Dieu, qui veut qu’on gagne le ciel et qu’on évite l'enfer. On ne saurait croire combien est grande Ja vertu de ce motif, Puisque la moindre action, quelque basse qu'elle soit, étant faite simplement. pour
ns mm — rs
nr armement mn emmnenererve oo Éd pe tant
à Ft ES nRamnqne cream orties Lsrree Er
NR
TASER SEEN APN ENE EE EN ELere
AN
SA LP mREEDEarerves Loragen es pertes ve,
: Dieu, vaut mieux de beaucoup que plusieurs autres, quoique fort bonnes et d’un grand mérite, qui se font dans une autre | vue. C’est par ce principe qu’une aumône | peu considérable donnée à un pauvre pour | Ja seule gloire de la Majesté divine, lui est sans comparaison plus agréable que si . pour quelque autre fin on abandonnait de : grands biens, quand même on serait porté à s’en défaire par l'espérance des biens du ciel, quoique, après tout, ce motif soit : louable et mérite qu'on se le propose.
Cette pratique si sainte de faire toutes | nes œuvres pour plaire à Dieu nous sem- , blera au commencement un peu diflicile ; . mais avec le temps elle nous deviendra ‘ aisée et même agréable, si nous nous ac- | ; coutumons à chercher Dieu de tout notre : Cœur, si nous soupirons sans Cesse aprés ; Jui comme après notre unique et souverain | bien, qui de soi mérite que toutes les créatures le recherchent, l’estiment et l’aiment | | par-dessus toute autre chose. Plus nous | ; nous attacherons à considérer combien :
| Dieu est grand et aimable, plus les affec- | tions de notre cœur envers ce divin opjet | | seront tendreset fréquentes; et par là nous : ! acquerrons plus facilement et plus promptement cette habitude de rapporter toutes :
nos actions à sa gloire. | | Ajoutons que le dernier moyen de faire | toutes nos actions par ce motif si excellent | et si relevé, C’est d’en demander instam- |
ms es éme eo PR — e
L (e Fe