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BalM^coatro la France.^
354i95i>oao.M 5o,og3^,ooo..^ /. - , -^,. 271,575,000-.^ » ; ;. 53,^541,000
3o5,4i5,qoo... , ¥ ; n4,§j2^,oao
oq3,ooo,ooo... 26.ooo,ooo.*« 397,7o470oo.,.i99,288,OQp....
463,22 i,opo...2o 1,65 1,000...
4491 306,000... 92,292 ,ooo..« 4k5,479yOoo...io6,256,ooo...
454,918,000— 9i,778,ooo.«.
4o4,764)OOo... 10,322,000%..
SUA 14i COXMEACE» lo5
182a — 385,i68fOoo... ' » ^lyOïOfOoo
i8a3 — ^ 390,754)000... a8,ga6,ooo... »
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Total pour 9 «nçée»^ dtpai^ ••••••.••. 3|756AOOO,ooo.t;785,5oOfpOO f.
Année moyeime. 4184000,000..% 84,000,000 f; des enlrepôlsi.... ) '. ' ' • .f
L'exactitude des nombres de ce tableau peut être altérée par les causes suivantes :
i«® - L'usage anciennement adopté de comprendre » par «^ mS les*artides d'imp<Nrtations et d'exportations, le numéraire^ t^ notaiTi^ent les espèces étriMi^res» ce ^ui avait le grave indonlrénieàt d'enipêcber toute évaluation des pregrèa de rinduslrie , dei'accioissemënt dis la cpoe somm^on et de la balance du comi](ie9$A*:]Ka|gréie ^n -qufoD a pris, d'en faire la défakatîoQ ^ ^ tusl posiible que ¥ùd n'ait pas réuasj à faire disparaître. eutièMnâtt cette 'Source ^'erreurté^q .^ ' ■ t -. . --;•. ' -,"■.. •: ••• ^
s.'^o Laioonfufion des. produits colonkiix^^ de^oeuE ie la métropole» par suite de l'idée qiié nos in^êls sont identiques. Avec ceu^de:Jios' établissemeiis 'd'ouU^-mer p *i)9i^\n estfjtrèsTVMi y à tout autre é^d: que; relailivj^ment au :c<»nmeipeVp6ûr lequd il est égàleioeiit déaairfffttbgai^ > de recevoir des colonies» de même queille l'étranger» une quantité de . marchandises ^us c<msldérable que cdie i^u'il leur vend. Osa. n'a rien négligé pour remédier à cef te confusion» par l'examen attentif des détails sde bhaque do cwÉept '»! el la -rectîAeâtioii des totaux que forme Ifi
Ml6 R£CHEliC0£4 STATISTIQUES
aottélan^ des artkles d^origMies essentiellemeat dU£&rentes.
3.* La valeur exagérée daanie aux exportations > par la politique impériale , pour faire concevoir ^me idée tàr vorable de Tétât "èôïntoreial de la France , et l'ftccrmsseqient fictif qu^ les assignats ont donné pendajot. oi^ temps à cette branche de richesse. On a supposé que le papier monnaie perdait^ en 1 79a» 4o V^^ }oo, et cQ 179$» 5o» ce qui est un terme moyen qu*on peut admettre, ^oofamiB trèsHiiapprbdlé de ih vérités ■ '>j>iJ:; / /.[
En considérant que le t£d>leaa>qiie iiOQS)aveiisidi«B8A&, -mtit bi»:ce«x piA^ jusqu'à fvéioiil^wlài' dans 4?fl&éiiuti«iii)dk^[ud op s'isst^fréntaUrmcile |lhil d'effbiit^ îiNtott^ CM ^8hikE»«6s i^H|ê6 4%iM^ [tat «ftopler
^ëéàmi^fiipm^idnè i^imfiaiice fcs i»éMlMs^t»4i|>rès^ .qu
i^JMe de U'f^sM^* '■' ' -^ ''■'' ' ' ■■! '"- > tu .^^u ' ' ' . 1 > thm tae ipérii&ée dé 1^ «ÉMvfà MXrahiei'eKpop- ^tfen 4i la France ia ttifik et ffèelqwiî{iiadrjupUi ;[ hn^ que la révolution éclata, elle n'était pai-ia<icië>éloignfe à*mnv9er '^û ^pHii^pie ie sofaiiifMait w devoiieàeément da^^&^Mlièmttijièqle;. : l '-■ ■ ■'■■^\ . ^-^^ i itkr^ jjtb iraleur dias eilp^tfttieQS: s^ësl^ 0ugtti«»t0e pro- '^reoirïv^iDleiitfprtHieft eeks dél^iMs.Xi¥^idb<;d}>eri; yfè^, IféMb&feimM è» )i«g colonie d^àiDépiqoev/etJl*«et<m)is6emeil AeUeur fti^ispb^^^ûf^ rière. fille s9est iéisvée depUs ^^t6 panie déiti^lci^peiiBfeiit 4e:notPe inéntrie^l tave^iiM oômAërèiaier qfiti iiiiMle plus deeuooës» ' ' ■ ' ; ^
S.» tes i^énmieiis dbift l^ifiitâtocte ^iMte^fi^dlMkiàé
SUR LE COMMERCE. tOJ
la valeur des exportations , sont : Ja guerre de 176S H le traité désastreux qui la termina ; la giieire d'Amérique^ la révolution et la lutte sanglante , qui , pendàtrt viligt-Heiiiq ans , a complètement anéanti notre co^mfmet^ce extérieur^ enfin récemment la concurrence de TAngleterTe et^cH États-Unis dans les marchés des deux hémisphères. ':
4«* Les exportations de la Fraiice élàîent, en iS^ol au terme le plus élevé 'qu'elles aient attdn^ dans ttne péM Hôde de 3o ans ; leur valeur était alors* quadràplé 4» celle qu'eHes avaient au commencement du dernier èSë^ cle ; et presque double de leur montant en 17^5. Elléif excédaient dé 100 millions ou de deux neuvièmes ,* celles de l'ère républicaine et celles du i^gîine împ^îfell Elles n'étaient inFérieurcs qùei de 8 militons aux exportations qui eurent ïièu en 1816, an rèrabllteêfeiëttt ^ cômmunîtfatïôns ; elles étaient raoîndres'dë roo mtHibiib ijue celleà 'dé l'année moyenne^ pt4se ëhtre' lySS «t i^Sé ; "maïs ïâ balance qu'elles donnaient étaSt eh^clitt faveur de ^ô mîlKons, tandis que cëllfe ^es èxportatîi»n5 àfe'ïï période, finissant en i 788 i ^t à notre ^«é^iitâge'dé près de 8n millidns, ce qiil constftàe uité'^^lR^ rence de 172, dontTépoijJuela plus récéhifé remporte iiïr là plus ancienne, ' ' ' • - ^
' S>Ëii examinant la sSrlè cnSèrCi dé^ 'bénéfiees doànés à làPiiàncé, par la l^biaùCe ' dé bm coiiràhterce exférieur, ott trouve que leur acquisition U*étendît de i;^i6'8 1^76, sans autre inte^u^ibn que celle dti rfelarS deTfeur àctï^oHsement , par Feffet'des guettes maritimes Ife ^^9§^
*«6l«*!»làft,*dcp^ië lé ti^tomencetoént de la gutei*re ^ai^
108 RBGHBBCUE» STATISTIQUES
ricaiae jusqu'en 1793» la valeur des exportations fut constamment au-dessous de celle des importations ; et il e#( évident que les avantages du commerce de la France avaient déjà commencé à péricliter dix-sept ans avant que la révolution n'éclatât.
7** Dans les 60 années du dix-huitième siècle , favorables à notre commerce» la balance s'éleva jusqu'au triple des bénéfices que les exportations. nous avaient donnés primitivement; elle fut d'abord de 25 à 24 millions chaque année ; elle monta au milieu du siècle à plus de 74 ; et dans le cours entier de cette période de j^rospérité, la France s'enrichit par ses seules transactions^ extérieures de beaucoup plus de 3 milliards.
8.® Malgré l'apparence de splendeur yqu'<^rit notre commerce après la paix, de 1784» la balance , qui» dès 1777, avait tourné à notre désavantage , ne cessa point de nous être défavorable jusqu'en 1793. Il y eut d'abord une différence de 8 millions entre nos importations et nos exportations ; ce ,déficit devint annuellement de 74 à 78 I9fj^^s*\après le traité de/ commerce avec l'Angleterre; et ea^j8ij, il approchait de |5q millions » dont nous étioiïa tributaires chaque ai^née envers l'étranger.
9.® En 1792» à la fin de cette période» le commerce de la Firançe avaH; j^^l^* en spize années» prèf de iSoo millions» ou enyiron I9 moitié de la richesse que soixante uns de tn^vaux prospères lui. avaient fait acquérir*
io«*. De 1793 à 1812» nos transactions commerciales forent entièrement soumises au^ chances de la guerre • leur balance varia de 4o millions en notre fEi,veur.» au double ou au triple de cette socune^^ k notre détriment ^
Sm LE COMMERCE. iOi)
selon la puisssance des éyénemens politiques et militaires , et l'habileté de ceux qui tenaient les rênes^ du ^ , Gouvernement. * t./^ r^v'^
!!.• De i8i5 à 1823, la paix a rétabli la'préponHé-)/^^^ ' rance de nos exportations , dont la valeur a excédé, pen- '^^ ^ ^^:. dant huit années sur neuf, celle des objets étrangers importés en France. Le minimum des bénéfices a été de' 10 millions, leur maximum de 200, leur terme moyen de gS , réduits à 83 par une année de pc^rte ; leur masse totale est de 785 millions; elle monterait à la fin de 1824 à près d'un milliard , pour les dix années , depuis la Restauration, s*il n*y avait eu un déficit de 4^ millions , en 1822, et un décroissement de valeur qui a commencé en 1821 et dont les effets s'étendent vraisemblement jusqu'à ce jour*
12.® Nonobstant cet échec, qui provoque sans doute k sollicitude du Gouvernement , il faut reconnaître que les bénéfices du commerce français sont depuis neuf ans moitié plu^ considérables , et conséquemment sa prospérité moitié plus grande que pendant la période de ses plus grands succès, pendant soixante années du dix-huitième siècle, puisqu^'alors la différence entre Texporta* tion et l'importation n'étant , par u^ terme moyen , que d'environ 5o millions , par an , un bénéfice d'un milliard ne pouvait être obtenu que par les transactions de yingt ^
années, tandis qu'il résulte maintenant des opérations de notre commerce , pendant un espace de ten^s moitié mdns long.
110 /BEGHBRCHES j( T A T IS T I Q VES