Asie
Export, des Iles Impoit. dans les
Briumniques. Iles BrîUnaiquc?.
Ceylané 1,000,000 . • . i,5oo,ooo
Inde anglaise 2,718,000 . . . 2,622,000
Chine.' i,io5,ooo . . . 1,936,000
Exportations 4>S2^»ooo Imp, 6,o$ÂfOoo
A défalquer : .
st. :
Numéraire 1,047,000 ... «
Commerce de la Chine. . . . i,io5,ooo . . . 1,956,000
Exportations.. . . . 2,162,000 Imp. 1,966,000
st.
Commerce colonial d'Asie. .2,671,000 . . . 4> 102,000
Bécapitulation,
Exportations. looporUtion.*.
Commerce col. d'Amérique. 9,112,000 . . •iSft254>ooo
— d'Afrique. ^ 626,000 • . . 669,000
-^ d'Asie. .^. 2,671,000 . . . 4»^02,ooo
Total du éommerce col. de
la Grande-Bretagne, . . .12,406,000 . . .20,016,000
2^4 RBCHERCnBS STATISTIQUES
Ce tableau , formé d*aiie masse immense de matériaux^ présente une foule de faits qui importent à l'histoire » au commerce et à l'économie publique ; la nécessité de resserrer notre snjet , nous oblige à nous borner aux résukats qui s'y rattachent immédiatement. — Les colonies de TAmérî^ue septentrionale donneat , à l'Angleterre , un débouché de 69 millions et demi de francs; leurs retours s'élèvent à 85 et demi.^ — Les anciennes colonies hollandaises de la Guyane 9 rendues plus productives par les grands capitaux que les planteurs anglais y ont employés» consomment pour 10 millions de produits britanniques > et fournissent 9 en échange » pour plus de 32 millions de
denrées tropicales. — Les Antilles anglaises , désignées spécialement par le nom d'Indes occidentales , reçoivent annuellement pour 1 So millions de francs de produits anglais ; la Jamaïque seule en consomme pour 90 millions , pu plus de moitié ; la valeur des denrées coloniales , fournies par ces fies à leur métropole , est à peu près de 270 millions, — Les établissemens d'Afrique n'ont point l'importance commerciale qu'on leur suppose communément; leur exportation et leur importation n'excèdent pas , chacune, i5 millions de francs, — L'ensemble des valeurs en marchandises et en numéraire, exportées des Iles Bri- 4nniques , h Geylan , Bombay , Madras et au Bengale , est de 93 millions et les j*e tours d'une certaine.— Le commerce de la Chine ajoute 26 à 26 millions aux exportations et près de 5.0 aux importations; si on le considère -comme -étranger «« c ommer ce colonial , et si^ Von retranche plus de 25 millions en numéraire envoyé annuel- Iwnent dans Tlnde, il ne teste, pour l'exportation britan-
SUR ILB cou MER CE. ll']5
nique dans les possessions coloniales d'Asie , que '68 millions de produits agricoles et industriels ; leur retour monte au-delà de loo millions. Ces transactions entre la métropole! et ses établissemens de l'Inde , ne forment que la moindre partie du commerce des derniers^ qui» en y comprenant leurs relations entr'eux et avec les étrangers, offrent une circulation d'objets delà valeur suivante : Exportations de leurs ports,. . . . 1 3,630,000 liv. st. Importations dans leurs ports. . . i3;o48,ooo La masse générale du commerce colonial de la Grande- Bretagne, appréciée par Tassemblage des documens relatifs à chacune de ses parties , forme :
1.® Une exportation des ports anglais de 3oo millions de francs.
2.* Une importation dans les ports de la métropole de 5oo millions.
La différence esl produite par le prix du fret , qui est en moins au départ des objets exportés et en plus à l'arrivée des objets importés; elle s'augmente par les bjénéfices qu'on obtient sur ceux-ci , et par le numéraire qu'on fait passer aux Indes orientales.
L'importation ne monte toutefois à un demi-milliard que parce qu'elle comprend une grande quantité de marchandises étrangères, provenant du commerce d'entrepôt; elle renferme également une masse considérable d'objets qui, par leur origine sont bien des produits coloniaux , mais qui par lei^r paj^,e , nejsont point des denrées xjoloiwales ou plutôt tropicales. Ainsi les 85 millions d'importations de l'Aniérîque septentrionale se forment d'articles tout-à-fait différens ; ce sont des bois, du chanvre , du blé , du poisson
tjG HEGHERGHES STATISTIQUES
sec , du goudron , et non du sucre , du coton et du café.
En déduisant ce commerce d'approvisionnement et plus de 60 millions de marchandises étrangères mélangées » dans les cargaisons de denrées coloniales , on trouve que l'importation de celles-ci peut monter approximativement à 342 millions; sa masse se compose principalement des produits des Antilles anglaises y de la Guyane britannique» de nie de France et des nouvelles cultures essayées dans rinde depuis quelques années , et dont l'étendue est moins considérable qu'on ne l'imagine. Essayons de déterminer la quantité de denrées coloniales , fournies par chacun de ces pays.
La Grande-Bretagne recevait annuellement de 1776 à 1780 , une importation des produits coloniaux de ses lies d'Amérique y composée ainsi qu'il suit :
Sucre 160,000,000 livres, à 4o f. le quintal. . 64,ooo,000 f.
Café.. 7,3oo,ooo — 60 ^- 3,6oo,ooo
Colon 8,5oo,ooa — i5o -- 12,760,000
Cacao. .V 5oo,ooo — 5o — 260,000
Bhupa. • 1 ,200,000 gallons 3 le gallon.. 3,6oo,ooo
Tafia 6,3oo,ooo — 1 10 s. — 9,46o,ooo
Piment 2,060,000 livres 42 le quintal 44i,ooo
Gingembre .... 370,000 — 70 — 269,000
ïmMgo . . . . . r. . 4o,ooo — 8 la livre. . 32o,ooo
Bois. de teinture ci de marqueterie é . . 600,000
Total de la valeur 98,180,000
Cette importation est maintenant , par approximation » ainsi qu'il suit :
SUA LE COHHBRCfi. ^77
Sucre» . . V 7 . 325,ooo,oiDO livres, à 4o f. le quiut. iSo,ooo,ooo
Café 35,000,000 — 100 -* 35,000,000
Coton 5,000,000 — 100 — 5,000,000
Hham . • • 1 18,000,000 barriques 3 le gallon. 18,600,000
Mâasse 9,600 —, al 5 le cw. .
Boîs dinde i,5oo,ooo livres i Si 4oo 000
Piment. ii.. . 13,800 sacs
Divers autres objets
Valeur total de Timportation des Antilles anglaise». . 370,000,000
Cette évaluation semble dépasser la vérité ; les objets secondaires que les colonies anglaises fournissent à leur métropole ne valent certainement pas 81 millions; le prix des sucres a baissé fort au-dessous de 4o fr. le quintal ; et si Ton consulte les relevés des Douanes au lieu des états particuliers de chaque établissement , on trouve que l'importation des Indes occidentales, de 1818 à 1821, n'a pas excédé 200 millions.
En rapprochant les deux tableaux précédons , on reconnaît qu'en un demi- siècle, les Antilles anglaises ont doublé tout au moins, la valeur de leur revenu annuel; que le produit de la canne à sucré est moitié plus grand; que celui du caféyer a quadruplé,, et que la culture du cotonnier est la seule qui a périclité..
A cette masse d'environ 2.00 millions de denrées coloniales , les établissemens de la Guyane ajoutent les q^antités et les valeurs suivantes :
Sucre. ...... 25,000,000 ^livres. . . 10,000,000 fr.
Café. •«, . . ^ • 4»<x>050oo 4>ooc>poo
Coton. . .... 5^578,000. ...... 5,5oo,ooo
Rhum 1 ,5oo,ooo gallons. . . 4>Soo,ooo:
278 RSGU£RGH£ft STATISTIQUES
Mélasse i»ooo>ooo gallons. • . a,ooO|Ooa
Bois de teinturé^, drogues , cite. • » • • 49O0O900O
Valeur de rimportation des établissemens
anglais de la Guyane So»ooo»ooo fr.
L'importation {de Tlle de France est à-peu-près comme il suit :
Sucre s5»oo0y00o livres. • • . io/>oo»ooofr.
Café. 6»ooo»ooo • • • . • . 6,000,000
Coton 600,000 âoo,ooo
Indigo. .... ^00,000 i,£loo,ooo
Clirofle • . . , . 90,000. ......'. 100,600
AMicteS divers. • 1,900,000
Valeur rde rimport. de Tlle de Franeéf 9ô,ooo|00dfr.
Lès malheurs àé cette cototiie ont diminué considlérablement ses produits , qui n'entraient pas pour 1 s millions eîi 1 8 i 5 , dans le commei'ce britannique. ,
L'ènëemble des produits dé toù$ ces étaUissemens mddte , à peu près à 2S0 millions , qui constituent prmcipâlétnënt la valeur des denrééà coloiiiaiès consommées pa^ rAngjIeterre on i*éexportée$ datis les difiSrentes partieé de TEurope.— L'importatioti déd Indes orientales, quoique è'élevant à lOo millions de marchandises , accroît )>eaucoup inoins qu^on ne le suppose , ta quantité àe ces denrées.
PiEir un f^rme mey^ des dernièt^s années , les êûttëé^ ipipertés de Tlnde dans les ports anglais montant seulement à lOvooo barriques ) forment à j^ine i5 milliôtiS de livré* pesatit et valent stBUléineht 5,ftoo,ooofr, C'est beau-
SUR hU COMIIBRCS. ^79
eoiqp moiiii fW n'en foiuroit VUe 4e Tabag^ , qui ii'a qu^ dix IfeoM 4e l<Hig mf troi# de lltfgQV-*- ]^ i&^i » Hudo « U?ré à l'imporltUm ^^gHaisfi, |iQur $^$1 mUioua de francs de soies truteta h Taleur d^ œt article n'était, en 9770» que de 2»âoo»ooo jfr. > et eii ^7So» de $ miUionsr; ^e a fuinjtiqilé etn quarante afis. -«^Cd 189S, les cQtooais iia* pmrtés de TlAd* à Liverpool » monlaieot à 9, i4s sacs , pe* sant ensemble pltis d^ 7»âoo>(^o Uvr^t > et Talwt en An* gleterre , 7 millions et demi ; ils en auraient yalu le double en France. — En 1810, l'Inde fournissait 4 millions de livres pesant d'indigo > qui » à 5 fr, chaque , fabaient une importation de 20 millions ; mais Tabpndance de ce pro* duit l'a fait tomber de manière à payer seulement la rente de la terre. En 1816 , on en importa encore pour 25 millions; valeur réduite aujourd'hui des deux tiers. — L'article kl plus préeieu3i est celui des %m^ de Tlnde 1 leur valeur est extrémemeiit variabba tantôt elle s'élève k aS millions de friiiies eH tantôt desoexid k 7. I4es évaluatioi^ êésA d*aiUeur9 fort iiie$rtaine#«^^Les autres importations de$ possessions britaneiques de l'Inde sc^it i du borax ^ du emiplref des goimmes» des drogues o^cipales, du salpêtre et des épiceries.
€es possessions , qui sont formées des présidenoes du Bengale, de Madras et de Bombay» ont une étendue de 6&5»OQo mîUes , et sont habitées , en y comprenant lès aîç* qoisitions faites depuis 181 5» par 85 millions d'individus; elles ne donnent cependant h la Grande-Br^agne qu'une împ<Hrtatîon de 1 oo miUions ; tandis que celle dçs Indes occidentales est de à do; Cependant la population des Antilles an^aises et de h 'Guyane britannique n'çstt. en 1^.
)80 BECHERCHE8 STATISTIQUES
portant au maximum» que de 9069O00 indiyidus; saToir : 68,000 blancs, 37,000 affiranchis et 801,000 esdaves.
On estime , par un terme moyen , que le commerce de TAngleterre avec ses colonies des deux Indes , donne lieu à remploi de 1884 navires, formant un port de 583,8 1 4 tonneaux. Un ouvrage récent donne , sur ce sujet , les termes ci-après qui montrent la différence de valeur des établissemens des Antilles et de ceux de l'Inde.
IndM orientales. Indes ocddeaUlef. ToCaL
Importation. ....... 3^391,160 st.. • 8,513,987 st. . . 1 1,904,147 st.
Exportation. • 3,403,180 6,498,501 9,901,681
Navires em^oyéa... 3ia 1,672..... iB84
Leur tonnage. ...... 143,299 (onn. 440,5 1 5 tonn. 583,8 1 4
1>ars équipages. .. • » 34,i48h.... n
Ainsi les colonies anglaises des deux Indes donnent à leur métropole un commerce de 55o millions ; elles font sillonner les mers à plus de 1800 navires; elles produisent annuellement isoo millions de livres pesant de denrées tropicales et consomment autant de marchandises d'Europe; elles exercent et occupent 56,ooo marins et les préparent pour la guerre.
Tel est Tempire colossal que la Grande-Bretagne a fondé au-ddà des mers; si l'injustice et la violence ont con- ^ibué souvent à Tagrandir, il faut reconnaître aussi que pour élever et soutenir cette puissance prodigieuse , il a fallu le courage militaire le plus intrépide et le plus persévérant , rhabileté politique la plus profonde , et tout ce que l'homme perfectionné par la civilisation , possède de puissance physique et de supériorités intellectuelles.
8UB LB COMMERCE. s8l
En résumant ces détails pour déterminer le degré de prospérité coloniale de chacune des puissances maritimes ^e l'Europe , et l'étendue des pertes qu'elles ont éprouvées par la séparation de leurs anciens établissemens transatlantiques , on arrive aux termes suivans :
Le commerce actuel des puissances maritimes , avec leurs colonies» est approximativement ainsi qu'il suit :
Exportations. Importationf . Total du oomm. ool .
DanemarL 7^000,000*. • 13,000,000... 19,000,000 fr.
Espagne 10,000,000. . . 20,000,000. . . 3o,ooo,ooo
Portagal 1 7,878,000 . . . i5,885,ooo . . . 33,258,ooo
Pays-Bas 37,000,000. . . 80,000,000. . . 67,000,000
France 34,ooo,ooo. . . 4o,ooo,ooo . . . 74,000,000
G rande-Brctagne 800,000,000. . . 342,ooo,ooo . . . 643,ooo.ooo .
Comm.coLde l'Europe. 390,000,000. . .46o,ooo,ooo. . .855,ooo,ooofr.
Le commerce de ces puissances a perdu les valeurs annuelles ci-après énoncées, par l'émancipation de leurs anciennes colonies , ou leur cession depuis un demi-siècle.
Exportationf . Importation». Perte totale.
Espagne. • • 99,000,000 296,000,000 895,ooo,ooofr. | v ' ^
France 66,000,000 ..... 187,000 ,000 ....'. 268,000,000 ' } •> ^ ^^ ' ,
Portugal 66,000,000 ..... 90,000,000 166,000,000
Pays-Bas 4o,oOo,ooo 70,000,000 1 10,000,000 * • ç. * •
GnAide -Bretagne. . . 26,000,000..... 22,000,000 47,000,00e ^
'296,000,600 • . . . .666,000,000 960,000,000 fr.
Voici les résultats que donnent les nombres rassemblés dans ces deux tableaux : '
Le coDDunerce colonial de la France ». quelque peu considérable qu^il paraisse être » l'emporte sur celui que font
9^9 BBCaBBGBfit 9TATIfTIQUfiS
malnleitaiit TEtpagne eâ h Portogal réuma. U excède même ém quart celVii de k Hol^de ; mak le conlMier c e BritaiUMque est six fois ]^o9 grand. — /^oq omUious de prodnitB agriccdes et iadustriels soat exportés «mudlement des métropoles de l'Europe dans leurs colonies des deux bémisphères. L'Angleterre en fournit les trms quarts ; la France place le tiers du surplus dans ses étabBsseœens d'outre-mer. — l^Qo millions de produits coloniaux sont importés chaque année en Europe. L'Angleterre en reçoit^ les trois quarts; le reste est partagé entre les cinq autres puissances coloniales ; la France en a le tiers. — Dans l'espace d'un demi-siècle, il y a eu» dans le commerce colonial de ces puissances , une perte d'un milliard , par l'effet de l'émancipation de leurs établissemens d'outremer , ou de la triste nécessité de les abandonner à l'Angleterre. L'Espagne perd, par cette double cause, un commerce de 4oo millions; la France, a53; le Portugal i55, la Hollande, iio; la Grande-Bretagne en a perdu 47 par la séparation des États-Unis.
En joignant les 855 millions de commerce colonial , que possède encore l'Europe , aux 960 qu'elle a perdus , on trouve que l'ensemble des transactions commerciales , ^r * . ^ ayant lieu- entre les puissances européennes et leurs colonies actuelles ou émancipées , depuis cinquante ans , s'élève à plus de 1800 millions. Mais, dans ce calcul , les anciens établissemens anglais de l'Amérique septentrionale , n'entrent que pour 47 millions , somme à laquelle était borné leur commerce , lors de leur insurrection , tandis qu'aujourd'hui la masse de leurs importations^ et de leurs exportations est seize h dix-sept fois phts grande.
SUR LB ÛOMVXH^B. sSS
Si 9. pour cMMttre TéleiMltie du eomitieriie tréé parr la foodaAîoii de» colonies evrofiéeime»» 0oas la zone torride » os éxelot de ce» suppatatioœ les Ëlats-Unk ^ oa ff«H eôBnatt ^é les établissemans des six puissances eotooi»' les , conservés par elles ou émancipés » donnent lietl èf UAe exportation annuelle de 665 âiiUî<ms de produits eOH)*péens» et à un retour en denrées et marchandises tropicales y évalués à plus de 1 100 millions.
Dans la distribution de cette prodigieuse richesse » la France doit prendre une part proportionnée à sa puissance agricole et industrielle » à sa prépondérance militaire et politique, et aux grands intérêts qui se rattachent à son alliance; nous chercherons , dans la troisième partie de cet ouvrage, quels sont les moyens de lui en assurer la possession.
Nous avons énoncé, dans cette première partie, les causes qui président à la prospérité du commerce; nous avons examiné successivement les trois branches qui forment ses trésors; savoir : Texportation des produits du sol et de l'industrie , le commerce d'importation et d'entrepôt , et enfin le commerce colonial. Nous avons fixé , par des ternies positifs , les conditions qu'exige leur agrandissemont; nous allons montrer maintenant, da^s un tableau rapide , les causes de leurs désastres. Après avoir signalé les écueils et fait connaître les principes de la science, qui enseigne à les éviter, nous ferons au com-
^ BBGHB^GHBf 8TATI8TIQVBS
merce de la France » l'application immédiate de ces principea , et nous chercherons , par des inductions rigoureuses p par de simples calcub » par Tunique éloquence des fSsiits , et par les conseils de Texpérience » à découvrir les moyens d'obtenir les seuls succès qu'aient encore refusés les destins à notre glorieuse patrie.
SUR LB COMMERCE. s8S