XCIV
Du 9 novembre il 68.
Monsieur, j'ai reçu la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrira le 2 de ce mois. S'il n'est pas possible d'engager les officiers de police de rétracter leurs ordonnances, quoique contraires aux lois qui établissent la liberté du commerce des grains, il faut bien encore prendre patience ; mais vous devez toujours persévérer par votre exemple à assurer cette liberté.
.Je suis avec respect. Monsieur, votre très-humble et trèsobéissant serviteur.
Trcdaine de Montigny (1).
(1) Cette lettre est jointe en original au manuscrit, mais n'a pas été recopiée parTauteur du « Recueil ».
Elle nous a paru, par sa date et son objet, devoir être insérée ici.