TEINTURE EN NOIR DES PLUMES D AUTRUCHE
S'il est facile de teindre en couleur les plumes d'autruche, il n'en est pas de même pour leur teinture en noir.
En effet, ces plumes ne peuvent être teintes avec des couleurs acides, qui ne donnent aucune régularité et avec lesquelles on n'a jamais obtenu de bons résultats, car la composition des plumes varie suivant la qualité et est analogue à celle de la laine qui se compose de kératine.
Toutes les sortes de plumes d'autruche peuvent être teintes en noir, mais les plus employées pour cela sont les noires et les grises, telles que : barbarie, gris veule et noir veule cap, bayoque et femelle grise.
Le duvet ne conserve pas après teinture toutes les qualités qu'il possédait à l'état naturel, malgré tous les soins apportés au cours des opérations ; il devient généralement plus sec, parfois même les barbules disparaissent en partie, se couchent sur les barbes et on dit alors qu'il est « fil ».
De plus, si les bains ont été trop chargés ou la température trop élevée, de même que si le séchage n'a pas été fait convenablement, le duvet ne reprend jamais un bon aspect et les plumes perdent beaucoup de leur valeur.
On teint aussi très souvent en noir les plumes blanches des ailes du mâle, et comme leur duvet est beaucoup plus ferme et plus fourni, on obtient alors de très bons résultats, car la plume est d'un beau noir brillant et garde toute sa qualité.
Mais, naturellement, on ne peut songer à utiliser cette sorte coûteuse pour la fabrication des articles courants, tels que : panaches, boas, étoles et bords. dont le prix de vente n'en permet pas l'emploi.
Quand la plume a été teinte en noir, il est nécessaire de la bien laisser reposer en suspendant les filets, pendant un temps aussi long que possible.
dans une pièce sèche et à température constante ; c'est ce qu'on appelle faire « revenir le duvet », expression très juste, car, en effet, la qualité du duvet tend à redevenir la même qu'avant la teinture.
Avant que les couleurs d'aniline soient connues, on n'avait à sa disposition qu'un seul procédé, dit « au campêche », qui a été perfectionné depuis par M. G. Brossard jeune, et que nous allons décrire tel qu'on l'employait autrefois.
Procédé ancien de teinture noire au campêche. — On commençait par préparer un bain contenant par kilogramme de plumes à teindre, environ 1 kilogramme de campêche coupé en petits morceaux, bien dissous dans la quantité d'eau suffisante pour cela. On faisait bouillir ce bain pendant 5 heures, puis on y ajoutait 150 grammes de couperose verte (sulfate de fer) et on maintenait à l'ébullition pendant un quart d'heure pour la dissoudre.
Ce bain était soutiré doucement, de façon à ne pas entrainer le dépôt qui s'était formé ; dans le liquide ainsi obtenu, on plongeait les plumes, et après les y avoir bien brassées, on les y laissait pendant deux jours environ.
On les retirait alors et on les passait dans plusieurs bains successifs, composés de poids égal d'eau bouillante et de cendres gravelées ou de potasse perlasse et additionnés d'un peu de savon blanc de Marseille. On reconnaissait que l'opération était terminée quand le duvet était doux au toucher. On les rinçait et on les faisait sécher.
L'emploi du sulfate de fer demandait beaucoup de précautions, sans lesquelles on risquait de brûler les plumes, c'est pourquoi on le remplaçait quelquefois par l'acétate de fer ou alors en partie par de la couperose bleue (sulfate de cuivre).
La difficulté que nous signalons explique la raison pour laquelle on n'employait pour ainsi dire jamais autrefois les plumes d'autruche noires comme parure.
Procédés actuels de teinture en noir
I. Noir factice. — La teinture en noir peut se faire comme pour la couleur avec des produits d'aniline ; on fait usage d'un colorant qui s'appelle « noir spécial autruche ».
Après avoir savonné les plumes et les avoir rincées, on les teint avec ce produit en suivant la même marche que pour la couleur.
On constitue un bain avec :
Eau 10 litres
Acide sulfurique 30 grammes
Sulfate de soude 50 —
Noir spécial autruche 100 —
Roccelline 20 —
Ce bain est porté à l'ébullition et agité jusqu'à dissolution parfaite et on y plonge la plume pendant un quart d'heure en laissant bouillir.
On rince ensuite à l'eau froide additionnée de 3 grammes d'acide sulfu-
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rique par litre, on essore, on sèche et on retrempe dans un bain semblable au premier.
On rince à l'eau froide, on passe à l'amidon et on sèche comme pour la teinture en couleur.
Ce noir a reçu le nom de « noir factice », il n'est pas très solide et n'est pas d'un aussi beau noir qu'avec le procédé actuel au campêche.
De plus, en raison de l'emploi de l'acide sulfurique, il ne peut être utilisé que pour teindre les plumes d'autruche de bonne qualité, dont le duvet est plus résistant.
IL Noir au campêche. — Nous supposerons que nous avons à teindre 5 kilogrammes de plumes d'autruche, et nous procéderons comme suit :
i° Savonner à l'eau tiède comme pour le blanc et rinçage à fond;
2° Dissoudre o k. 500 d'extrait de châtaignier dans le volume d'eau nécessaire, y passer les plumes, puis les rincer à deux eaux tièdes ;
30 Bain tiède à 200 C. avec la quantité de rouille nécessaire pour arriver au titre de g" à io° B. ; durée 2 heures. Puis rincer à tiède ;
40 Bain à 70°-75°, contenant o k. 500 de campêche et 5 kilos de savon; durée 4 heures.
Puis virage du bain au moyen de 20 grammes de sulfate de cuivre ou de sulfate de fer; durée 1/2 heure;
50 Savonnage à fond ; rinçage dans une eau de carbonate tiède, puis dans quatre ou cinq eaux;
6° Bain de bichromate de potasse (150 grammes), température maxima 500 ; durée 1/2 heure ;
70 Bain de rouille à a°-io° B. pendant 2 heures à la température de 200, puis rinçage à l'eau tiède et à fond ;
8° Bain de cachou, 500 grammes à 500 B. pendant 1/2 heure, puis rinçage à l'eau tiède;
90 Bain de rouille pendant 1/2 heure, puis rinçage à l'eau tiède;
io° Bain de campêche o k. 500 et savon 5 kilogrammes à 70°-75° ; durée 4 heures.
Virage avec 20 grammes de sulfate de cuivre et de sulfate de fer pendant 1/2 heure; rinçage au carbonate tiède, puis dans quatre ou cinq eaux;
1 1 ° Savonnage à fond et rinçage dans quatre ou cinq eaux tièdes ;
120 Bain contenant 150 grammes de bichromate de potasse, température 500 ; durée du bain pour arriver à la teinte voulue.
Avant ce bain, les plumes sont d'un noir bleu ; le bichromate de potasse fait tourner la teinte au noir rouge ; il est donc essentiel de surveiller attentivement la marche de ce virage et de l'arrêter à temps.
130 Savonnage à fond, rinçage à l'eau de carbonate tiède, puis dans quatre ou cinq eaux froides;
140 Bain à 300 contenant o k. 500 d'amidon par kilogramme de plumes et 5 grammes d'acide acétique par litre du bain ;
150 Essorer, battre et sécher.
N. B. — Les savonnages et les rinçages doivent être faits avec le plus grand soin si on veut obtenir un beau noir brillant.
Par ce procédé on obtient un noir solide et durable, de plus le duvet n'est pas abîmé.
Paraffinage sur noir. — Quand on désire donner à la plume beaucoup de brillant, on lui fait subir le traitement ci-après :
On commence par dissoudre dans un litre de benzine à la température de 300, une quantité de 40 à 50 grammes de paraffine réduite en petits fragments ; il ne faut pas dépasser cette dose de paraffine sous peine de graisser le duvet.
Quand la plume teinte en noir a été battue et entièrement débarrassée de l'amidon, on la fait tremper dans ce bain, puis on l'essore avec la main et on la fait sécher.
Le duvet prend alors une belle teinte d'un noir brillant et d'un ton très chaud.
Cette méthode s'applique aussi bien à la plume fantaisie, et avec l'oiseau de velours, par exemple, on obtient un effet superbe.
III. Teinture à l'huile Diphényle D. O. — Ce procédé nous a été communiqué par la « Compagnie des Couleurs d'Aniline » ; après avoir essayé la formule donnée par la Farbwerke pour la teinture des fourrures, il a été reconnu par cette société que le duvet de la plume était détérioré par l'acide minéral et « ne revenait pas » suivant l'expression employée par les teinturiers.
La formule indiquée par la Farbwerke est la suivante :
1 ° / Adragante 60 grammes
Eau 75 —
Huile pour noir Diphényle D. 0 60 —
Acide acétique à 90 % 75 ce.
Eau 200 ce.
20 i Eau 300 ce.
j Acide chlorhydrique pur 38 ce.
I Chlorure de cuivre à 400 B 4 ce.
( Chlorate de soude . 15c rc.
On développe le noir dans un appareil à vaporiser.
Après des recherches sérieuses, la Compagnie Parisienne recommande le
procédé ci-dessous, qui permet de teindre les plumes d'autruche en noir d'une manière rapide et sans les abîmer.
On prépare deux bains.
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1 " ; Gomme arabique 60 grammes
J Acide acétique à 90 % 108 ce.
I Chlorate de soude 30 grammes
' Eau 300 ce.
2° 1 Huile pour noir Diphényle D. 0 35 grammes
Acide acétique à 90 °/o 60 ce.
Acide lactique à 50 % 45 ce.
Sulfure de cuivre 3 grammes
Eau 200 ce.
On verse le premier bain dans le second, on y laisse tremper pendant 1/2 heure les plumes préalablement dégraissées, on les sèche sans les rincer et on les passe dans la vapeur, soit sans pression, soit sous pression de 1/2 à 1 atmosphère.
Il est même préférable de laisser tremper les plumes 10 minutes dans le bain de teinture, de les sécher et les vaporiser une seconde fois. Le noir obtenu est plus beau qu'en opérant en un seul bain.
L'addition d'un sel de vanadium dans le bain de teinture n'a donné aucun résultat.
Une autre formule également bonne est la suivante :
1 ' 1 Gomme arabique 60 ce.
Eau 75 ce.
Huile pour noir Diphényl D. 0 30 ce.
Acide acétique à 90 % 40 ce.
Eau 100 ce.
2° 1 Eau 300 ce.
) Acide lactique à 50 % 20 ce.
Chlorure de cuivre 2 grammes
Chlorate de soude 15 —
Verser 20 dans i°. Teindre en 20 minutes ou de préférence en deux fois et vaporiser 1 à 2 minutes sous pression.
L'emploi de l'huile pour noir Diphényle D O, dans la teinture des plumes d'autruche offre l'avantage de fournir une teinture très régulière, mais il a l'inconvénient de donner un noir tirant sur le brun pour certaines sortes.
En donnant aux plumes un fond d'indigo pendant 20 minutes environ, on obtient un joli noir brillant un peu bleuté et une grande douceur de duvet, qui peuvent rivaliser avec les résultats obtenus par le noir au campêche.
La Compagnie Parisienne indique encore un autre procédé :
On trempe les plumes dans un bain composé de :
Sulfonoir 10 à 20 gr.
Eau 65 ce.
Ammoniaque à 25 % 5 ce.
Gomme arabique 17 grammes
Glycérine 3 ce.
Oxalate d'ammoniaque 5 grammes
Chlorate de soude o gr. 50
On essore les plumes à la main et on les sèche sans les rincer, on les vaporise pendant 5 minutes sans pression, on les lave, on les savonne et on les sèche à la chambre chaude.
Les noirs obtenus par ce procédé sont bien nourris et rendent le duvet brillant et doux au toucher.
On peut obtenir des noirs bleutés, rougeâtres ou verdâtres en faisant varier les proportions des produits.
On peut obtenir également un noir plus bleu et plus corsé en ajoutant
Machine à laver les plumes (Le Sache Virvaire et Cie, constructeurs, Paris)
au bain de noir diphényle de l'hématine dissous dans 40 centimètres cubes d'acide acétique.
N. B. — Dans les installations importantes on fait usage d'appareils spéciaux permettant de traiter facilement de grandes quantités de plumes.
Machine à te ndre Iss plumes en noir (Le Sache, Virvaire et Cie)
La machine à laver se compose d'un tambour métallique à ondulations tournant à l'intérieur d'une enveloppe et dont le sens de rotation varie tous les deux ou trois tours au moyen d'un changement de marche automatique.
La machine à teinter les plumes consiste en un tambour cylindrique en
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bois cannelé intérieurement et commandé par un mouvement alternatif changeant de sens de rotation tous les cinq tours.
Les cuves employées pour les rinçages et les bains sont rectangulaires et souvent d'assez grande dimension.
Il est bon de munir ces cuves d'une toile métallique placée à l'orifice de la vidange et destinée à retenir les plumes qui auraient pu se dérober au cours des opérations.
Teintures métalliques. — La mode a voulu à certaines époques que les garnitures ou parures portées par la femme revêtent un éclat métallique ; cet aspect est assez facile à obtenir pour les tissus, galons, dentelles, etc., mais pour les plumes, il a fallu chercher des procédés permettant de les recouvrir d'une sorte de pellicule de métal sans diminuer sensiblement la souplesse et la légèreté du duvet et aussi sans le rendre cassant ni le brûler.
Teinture argent. — i° La plume est d'abord teinte en noir au campêche puis bien séchée; il faut absolument éviter de mettre les plumes dans le bain d'argent quand elles sont encore un peu humides.
2° On compose un bain dans la proportion de 150 grammes de nitrate d'argent pour deux litres d'eau distillée. Cette solution est versée dans une éprouvette bien propre et assez haute pour que la plume puisse y plonger entièrement ; ce bain pourra resservir par la suite en rechargeant de nitrate à raison de 30 grammes par deux litres d'eau distillée.
Il faut opérer à l'abri de la lumière ou faire usage de verre jaune; on introduit la plume dans l'éprouvette que l'on bouche soigneusement pour éviter le contact de l'air. On laisse la plume dans ce bain pendant environ quatre heures en ayant soin de la remuer souvent ; puis on la sort du bain et on la laisse sécher en faisant bien attention qu'elle ne touche aucun objet.
30 On fait dissoudre dans une cuve en faïence ou en verre (mais surtout pas en métal) 250 grammes de sulfure de carbone dans cinq litres d'eau bouillante ; on y ajoute un litre de suif hydrate d'ammoniaque et on suspend la plume à une hauteur de 20 à 30 centimètres au-dessus de ce mélange pendant environ deux heures.
La plume prendra alors une teinte argentée.
N. B. — Il est essentiel pour procéder à ces différentes opérations que le teinturier ait les mains absolument nettes <;t propres ; il doit en être de même pour tous les instruments ou appareils employés et dont aucun ne doit être métallique.
Si on veut teindre une assez grande quantité de plumes, on pourra faire usage d'une barque en bois.
Teinture or. — Il n'existe pas, que nous sachions, de procédé pratique pour la dorure des plumes, et jusqu'ici le seul moyen connu consiste dans l'emploi de la feuille d'or ; mais on comprend que ce procédé coûteux ne donne que des résultats peu satisfaisants, car le métal ne peut être réparti régulièrement, et d'autre part, la souplesse des barbes disparaît par ce traitement.
Nous nous sommes livrés à de nombreux essais en faisant usage des sels d'or mais aucun n'a donné de résultat satisfaisant, car l'or provenant de la décomposition de ces sels recouvre le duvet d'une mince couche métallique brunâtre et sans aucun brillant.
N. B. — Au moment de faire paraître cet ouvrage, nous apprenons l'existence d'un procédé nouvellement breveté pour la métallisation facile de toutes matières, mais l'essai n'en n'a pas encore été fait pour la plume.
Teinture à l'aérographe. — L'aérographe est un appareil qui a été inventé vers l'année 1890 et qui a pour but de pulvériser des dissolutions colorantes au moyen d'air comprimé, ce qui permet de les projeter sur les surface à teindre.
L'air comprimé est admis d'abord dans un réservoir clos destiné à retenir l'eau de condensation provenant de la détente de l'air ; sans cette précaution cette eau se trouverait entraînée par le jet d'air et viendrait se mélanger à la dissolution colorante qu'elle altérerait.
Nous ne décrirons pas l'appareil de projection que tout le monde connaît et dont il existe des modèles de formes et de dimensions diverses mais tous basés sur le même principe d'une soupape d'admission d'air manœuvrée par la pression du doigt et d'un godet, généralement démontable, contenant la dissolution colorante.
L'aérographe permet d'obtenir économiquement sur les objets des dessins de formes et de teintes variées au moyen de caches découpées selon les besoins.
Pour reproduire des dessins sur une plume d'autruche au moyen de l'aérographe, il est nécessaire de prendre certaines précautions pour fixer le duvet et l'empêcher de voler sous l'influence du jet d'air qui sort de l'appareil à une pression constante comprise entre 1 et 2 kilogrammes.
La plume est placée bien à plat après détirage et appliquée au moyen d'une brosse douce sur une sorte de carde en cuivre à dents très serrées et pointues de quelques millimètres de longueur. Au centre, deux ou trois lignes de dents sont supprimées pour permettre le logement de la tige de la plume. Les duvets se trouvent ainsi maintenus dans leur position naturelle entre les dents de la carde et on peut y projeter la teinture sans crainte de les voir s'envoler en tous sens.
Quand l'opération est terminée on lave la carde avec soin sous un jet d'eau carbonatée, puis on la rince à l'eau froide en la brossant légèrement et on la laisse égoutter et sécher.
Pour ce genre de teinture on ne peut employer que des produits solubles dans l'alcool ; toutes les couleurs d'aniline que nous avons indiquées sont utilisables.
On commence par faire dissoudre à concentration le produit dans une petite quantité d'eau distillée chaude à la température de 900.
(Il ne faut jamais faire bouillir le produit dans l'eau, ce qui le décomposerait.)
On verse alors 20 centilitres de cette eau colorée dans 80 centilitres d'alcool et on obtient ainsi une dissolution qui peut se conserver indéfiniment.
Pour l'emploi on ajoute dans la dissolution la quantité d'alcool nécessaire pour obtenir la teinte désirée ; il faut y ajouter également quelques gouttes d'acide acétique comme mordant.
Le procédé suivant permet d'obtenir des teintes absolument pures et sans usage d'aucun acide :
On fait dissoudre 100 grammes de la couleur d'aniline dans un litre d'alcool; quand la dissolution est complète, on y verse 15 centilitres d'eau bouillante qui précipitera les impuretés, puis on y ajoute la valeur d'une cuillerée à café de collodion par demi-litre ; on agite ensuite avec une petite baguette de bois sur laquelle les impuretés viendront se coller et on obtient ainsi une solution absolument claire et qui permet d'obtenir les meilleurs résultats.