‹ Le commerce français dans le LevantChapitre 20 sur 132 · oou · texte numérisé non relu

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Ces chiffras ne sont pas garantis par nos consuls euxmêmes.

« Avant de commencer, écrit M. Chayet qui nous donne les chiffres de 1896, nous devons prévenir le lecteur que les statistiques sont relativement incomplètes et nous les engageons à se mettre en garde contre Texagoration de certains chiffres d'une part et, d'autre part, contre les lacunes que rien ne permet de contrôler. »

fB. C. C, 1897, avril, p 87.)

M. Gallois, relevant les chiffres de 1899 écrit : « L'absence de statistiques officielles rend toujours très difficile l'évaluation de Tactivité et de la richesse commerciale de la. ville de Smyrne. ainsi que celle des contrées de l'Anatolie dont son port est le débouché. On en est réduit aux estimations personnelles des grands négociants de la place, estimations qui diffèrent souvent dans une proportion considérable. Toutes les personnes compétentes ne sont pas d'accord pour fixer eii 1899 à 74 millons de francs le commerce d'importation et à 80 millions celui d'exportation. » (A/. 0. C, 16 mai 1901.)

Ces personnes sont en effet si peu d'accord que. cette même année, le consul anglais, évalue les importations à Smvrne à 64 millions de francs .seulement et relève les

exportations à 94. 5oo.ooo francs. En 1900, il évalue les importations à 35 millions et les exportations à

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