‹ Le commerce français dans le LevantChapitre 34 sur 132 · oo · texte numérisé non relu

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Mzérib . . .

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Sélimiyeli .

travaillés (Damas); la bijouterie^ la sellerie, la maroquinerie (Damas), etc.

Les principales voies de communication sont la route de Lattaquieh à Homs et Hama, la route de Tripoli à Homs et le chemin de fer de Beyrouth à Damas et Mzérib.

Le mouvement commercial du yilayet de Syrie est évalué à environ 280 millions de francs à l'exportation et 55 à l'importation. Ce commerce est bien entendu un commerce tout intérieur ou d^échange avec les vilayets voisins, puisque le vilayet de Syrie ne touche à la mer d'aucun côté. Dans ces chiffres, la part de la ville même de Damas n*est que de 12 millions à l'exportation et iS à rimportation. Le sandjak duHauran, dont on connaît l'importance agricole exporte 84 millions de céréales et 35 millions de bestiaux. Dans Pensemble des objets exportés, la France reçoit la presque totalité des soies qui ne sont pas consommées par les fabriques indigènes.

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