II. Animaux vivants
lO Béltcp», brebis, moMtoins
Utet . rr. létes fr.
1899 » 4.283 qx. » 12.960 293.3
1900 69 c. le k. 4-^o4 io3.2 4.5oo io3.i
ou (i.496qx) ou (»-494qx)
Tous exportés par navires français.
2» A«tre« iiiilni«iix.
U tét« t4t«t fr. \Mm fr.
Chevaux entiers .... 1.400 3 4*3 '^ 4.2
Juments i.ioo 4 4.4 4 4-4
Poulains 45o 2 92 9
Bœufs 1 fr. 20 le k. 1 2 »
Le mouton est à peu près le seul bétail qui soit exporté du Levant ; encore cette exportation est-elle tout en-' tière à destination de Constantinople ou deTEgypte. Les ports de la mer Noire font leurs expéditions pour la capitale, et Alexandrette pour l'Egypte et différents ports de la côte d^Asie. Par conséquent, les 25oou 35o.ooofranciï de béliers, moutons ou agneaux que nous recevons chaque année d'Orient ne nous viennent qu^indirectement de la Turquie d'Asie ; certains même doivent venir de Roumanie et de Russie, qui approvisionnent également le marché de Constantinople.
Quelques envois très rares se font directement du Levant, en Grèce et en Italie.
Les moutons paient, à leur entrée en France, un droit de i5 fr. 5o les 100 kilogrammes.
30 Volailles.
1896 6.8o3 953.4 a.Saa 353.
1899 3.892 2.aa8 3i2.o
1900 I fr.47 le k. 2.645 388.8 a. 642 388.4
Export, par navires français (1900). . . 25oi
— turcs 144
Les volailles d'Orient sont les mêmes que les nôtres : poules, canards, oies, dindes et pigeons.
La poule levantine est de taille moyenne et de Tespèce la plus commune. Naturellement, elle n'est l'objet d'aucun soin ni d'aucune nourriture. Elle quitte le matin la ferme, où elle rentre le soir après avoir vécu de son mieux. Parfois, au printemps, elle revient avec une nichée de poulets qui sont éclos dans la campagne.
A ce régime, elle reste plutôt étique et efflanquée, mais elle demeure plus robuste et résiste mieux aux voyages. On en exporte de grandes quantités^ tandis qu'on expédie peu de canards et de dindes et encore moins des oies. Les ports du Levant, voisins de la côte d'Europe, ne se livrent à ce commerce que pour approvisionner Constantinople, qui reste le marché presque exclusif des volailles vivantes avec l'Occident, En dehors du Levant, Constantinople reçoit encore, de Varna et d'Odessa, des poules qui sont plus grosses et sont d'une meilleure vente que les poules indigènes.
Les poules sont expédiées par cages de quarante têtes et paient un fret de 7 à 8 francs par cage. Tous les navires ne les acceptent pas ; pour la France, les transactions se font par les navires de la compagnie Paquet.
Les volailles et pigeons paient à leur entrée en France un droit de 20 francs les 100 kilogrammes.