I. L'Agriculture
L'agriculture est encore très rudimentaire. On écorche les terres avec des instruments primitifs plutôt qu'on ne les laboure ; on coupe les céréales à la main ; on les égrène en les piétinant; on secoue le grain avec des pelles pour en ôter la poussière et les impuretés. Naturellement on ne fume pas le sol qui donne son minimum de rendement. Quelques fermes seulement sont dirigées par des hommes plus instruits qui appliquent des procédés rationnels.
Cependant, à défaut d'industrie, c'est Tagriculture qui fait vivre la population.
Les fermes d'une contenance supérieure à 200 hectares sont généralement exploitées par des métayers ; entre 5o et 200 hectares, elles sont d^ordinaire exploitées par leurs propriétaires avec métayage partiel ; au-dessous de 5o hectares le propriétaire est presque toujours son propre fermier. La culture intensive, si le mot n'est pas trop ambitieux, n^est appliquée que dans les petites propriétés.
La valeur des terres varie avec la richesse des produits. Dans le vilayet de Smyrne, les terres à blé et à orge se vendent de 200 à 4oo francs Thectare; celles à maïs de 5oo à 800 francs; les plantations de figuiers sont estimées entre i5oo et 3ooo francs; toutefois dans le caza même de Smyrne, le prix moyen de Thectare n'est pas inférieur à 45oo francs, mais le caza de Smyrne est lun des mieux cultivés de TEmpire et la présence d'une certaine population étrangère y fait monter les prix. Au furet à mesure que Ton pénètre dans l'intérieur, on se trouve en présence d'une population exclusivement ottomane, et les prix vont en diminuant.
Cultivées ou en jachère, toutes les terres paient un impôt de 4 pour 100 de leur valeur; c^est le droit dV/nlak qui atteint également les propriétés bâties, avec i pour 100 de leur valeur. L'emlak est un impôt moins Onéreux que notre impôt foncier, mais le fisc reprend tous ses droits avec la dîme qui frappe de 1 1 i/a pour 100 tous les produits de la terre. Les dîmes, étant affermées comme Tétaient les nôtres sous l'ancien régime, donnent lieu aux mêmes abus et aux mêmes critiques. Les fermiers ne sont pas toujours scrupuleux dans le recouvrement des taxes, et les paysans, pour se libérer delà dîme, sont souvent obligés de recourir à des emprunts usurairesqui absorbent leurs bénéfices et paralysent leurs elForts.
IL Céréales.
quint. fr.
quint.
fr.
414 885 6.8i3.o Détail en 1900
fr. 1« qu. qaint. tr.
qolnt.
fin.
Blé. . .
Avoine .
Orge . . .
Maïs . . .
Farine de blé .
Export.
par
navires français .... 1
[ 50.239 quintaux.
— turcs ...
— étrangers . . . î
par voie de terre .....
Les céréales cultivées en Turquie d'Asie sont le blé, Torge, Tavoine et le maïs.
Blé. — On divise les blés en blés durs et en blés tendres. L'Anatolie produit les uns et les autres ; seulement les blés tendres, exportés à Constantinople y sont intégralement consommés, tandis que les blés durs, dits roux, vont en Italie et en France, où ils servent k faire des pâtes alimentaires. Le mélange de ces deux sortes de blés constitue les blés mahlouds, qui ne sont pas exportés.
Le blé donne une production annuelle d'environ 4omillionsd^lieetolitres. Chaque province suffit à sa propre consommation, à l'exception toutefois de celle de Trébizonde, qui doit recourir à l'importation étrangère*.
Cependant l'exportation des blésn'estpasconsidérable. Elle est d'abord subordonnée à l'importance de la production locale; lorsque cette production parait insuffisante et que Ton craint une famine, toute exportation est interdite. Ainsi Bassorah, qui, en 1896, avait exporté poiu* 2.85o.ooofrancsde blés, n'en a exporté en 1897 que pour 145.000 francs.
L'exportation est ensuite subordonnée aux demandes de l'étranger. Ces demandes étaient encore nombreuses, lorsque les blés de Russie, de l'Inde et de l'Amérique n'envahissaient pas les marchés européens; elles sont aujourd'hui plus rares: les bas prix des blés d'Amérique défient toute concurrence.
Enfin l'exportation turque est limitée par le rendement même des récoltes dans les pays importateurs. Les chiffres du commerce avec la France — 2.700.000 francs en 1897, i5. 400.000 en 1898 et seulement i million en 1 899 — indiquent mieux que toute démonstration théorique combien le commerce des blés est mobile. Aussi est il impossible de fixer une moyenne, soit pour l'en-
^ M. Vital Cuinel répartit ainsi provinces de TAnatolie :
Trébizonde .
Ërzerouni. .
Angora . . .
Sivas ....
Alep ....
Zor
Mamourct .
Diarbckir. .
Van ....
A reporter.
iSo.ooohect.
i.65o.ooo —
i5. 100.000 hect.
la production entre les difTcrenles
Report . . . [5. 100.000 hect.
Mossoul .... 3.000.000 —
Bagdad 1.700.000 —
Castamoiini . . .
Isniidt
Bigha
Brousse 7.000.000 —
Smyrne i.Soo.ooo —
i.ooo.ooo — 3oo.ooo — 25o.ooo —
Les statistiques manquent pour Bitlis et Bassorah.
Total. . . 3o.35o.ooo hccl.
les vilayets de Koniah, Adana,
semble de ce commerce^ soit pour le mouvement particulier de chaque port.
Le prix moyen du blé à Smyrne et dans tout le Levant oscille autour de i5 francs les loo kilogrammes.
Orges. — L'orge n'est devenue un article d'exportation que depuis vingt-cinq ou trenteans. Acetteépoque, Smyrne faisait seule quelques envois à l'étranger. Lorsque les chemins de fer d' Aïdin et de Cassaba commencèrent à pénétrer TAsie Mineure, ils amenèrent sur le marché des orges d'une qualité supérieure, qu'on ne tarda pas à reconnaître comme des orges à brasserie. L'Angleterre s'en empara aussitôt et le mouvement d'exportation n'a plus cessé. Le chemin de fer d'Anatolie prolongé sur Angora et sur Koniah accrut encore l'exportation des orges d'Asie Mineure.
L'orge à brasserie est blanche; elle se distingue de Torge fourragère en ce qu'elle doit présenter une forte teneur en amidon; son grain doit être rond, renflé, lourd et uniforme. Elle est ébarbée au moyen d'appareils spéciaux. On la sème au printemps et on la récolte fin juin ou commencement de juillet. Elle ne réussit pas dans les pays trop chauds.
L'orge fourragère est une orge d'hiver qui résiste mieux à tous les climats. Les habitants du centre de l'Empire s'en servent parfois pour leur nourriture, en guise de pain; partout, elle est employée pour la nourriture des animaux. Avec la paille, elle supplée aux prairies artificielles qui manquent dans tout l'Empire.
L'orge donne en moyenne un rendement de lo à 12 pour 1 desemence. Ce rendement triplerait aisément, siles terres étaient défoncées et fumées; mais les procédés de culture sont encore ceux du temps d'Hérodote. Lorsqu'on peut arroser les terres, la production augmente aussitôt de 4o 0/0. Dans le district de Merkez-Kharpout, où l'on a
creusé des canaux pour suppléer aux pluies, la récolte d'orge est de 12 à 20 hectolitres par hectare dans les terres arrosées et seulement de 5 à 8 dans celles qui ne le sont pas.
Il est impossible d'évaluer exactement la production de l'orge en Turquie d'Asie. Mais, autant qu'on en peut juger par les chiffres connus de certaines provinces, elle ne doit pas être inférieure à 26 millions d'hectolitres, si même elle n'atteint pas la trentaine. Ce chiffre ne doit pas nous surprendre, si l'on se rappelle que l'orge est la principale nourriture des animaux. Les principaux centres de production sont les vilayets de Bagdad, de Mossoul et de Brousse, dont la production dépasse trois millions d'hectolitres et le vilayet de Smyrne qui en produit 2 millions 1/2. Le moins productif est celui de Trébizonde avec 25o.ooo hectolitres *. |
Le prix moyen des orges fourragères est de 9 fr. 5o à 10 fr. les 100 kilogrammes, etceluidesorgesà brasserie de 12 &. à 12 fr. 5o. Les cours s'établissent soit au mois d'août, aussitôt après la récolte, alors que l'exportation commence, soit au mois de janvier, lorsqu'en prévision de la récolte nouvelle, il s'agit d'écouler les stocks qui peuvent exister. Les cours du mois d'août sont généralement un peu plus élevés.
Exportation. — Les exportations d'orge ont été pour les années :
1892-93, de 707.900 hectolitres.
1893-94, de . 921 000 —
^ Les principaux pays producteurs d'orge sont :
haotolitres. bectoUtres.
La Russie. . . 100.000.000 La Grande-Bre-
Les États-Unis. 20 a 20.000.000 tagne .... 10 à 17.000.000
L'Allemagne. . 20.000.000 L'Autriche. . . 10 à 17.000.000
La Hongrie . . 20.000.000 Le Danemark . 6 à 8.000.000
La France. . . i5 à 20.000.000 La Suède • . . 5. 000. 000
1894-90, de 788.700 hectolitres.
1896-96, de i.i3o,ooo —
1896-97, de 1. 189. 600 —
Les ports de la mer Noire ne reçoivent presque rien de Tintérieur, et le peu qu'ils reçoivent, ils l'envoient à Conc^tantinople.
Constantinople et les ports de la mer de Marmara reçoivent les produits importés par le chemin de fer d'Anatolie; sur cette ligne ce sont les orges blanches d'Ouchak qui sont les plus appréciées ; elles valent 3o pour 100 de plus que les orges ordinaires.
Les orges d'Anatolie vont en Angleterre, en Allemagne et en Suisse. En 1897, Dunkerque et le Havre ont acheté 5.ooo tonnes, dans les différents ports de la mer de Marmara ; mais depuis, il ne s'est fait aucune expédition. Cependant, la France dont la production est insuffisante, importe chaque année de Tétranger pour I à 3 millions de francs d'orges ; mais elle trouve celles de Turquie trop chères et elle se fournit de préférence en Russie et dans les Etats Danubiens. Dunkerque importe plutôt du Levant des qualités inférieures.
Le vilayet de Smyrne exporte une grande quantité d'orge venant de tous les points desservis par les chemins de fer d'Aïdin et de Cassaba.
Cette exportation, qui avait été de 176.000 tonnes en 1897 (année normale), n'a été que de 90 000 en 1899. L'Angleterre et la Belgique ont absorbé la presque totalité, à des prix variant de i3 à 24 francs les 100 kilogrammes En 1899, la France n'a importé que 2280 tonnes. Le fret pour Marseille est de i fr. 60 et pour le Havre, Rouen et Dunkerque 2 fr. 5o.
Les orges de Mersina, n'étant pas assez dures, ne valent rien pour la brasserie et ne sont pas exportées. Le peu qu'on expédie se confond avec le commerce général des céréales.
II en va de même à Alexandrette, où les blés, orges, daris et avoines figurent sous la même rubrique : céréales. En 1899, où l'année a été particulièrement mauvaise^ l'exportation des céréales avait pourtant atteint 698.000 francs. Le vilayet d'AIep produit en moyenne 1.600.000 hectolitres d'orge.
La même année, Beyrouth a exporté 3.076.000 kilogrammes d'orge pour brasserie, au prix moyen de i2fr. 60 à i3 francs les 100 kilogrammes. La presque totalité est allée en Angleterre et en Belgique. (M, 0. C, a3 mai 1901.)
Toutes les orges de Tripoli vont en Angleterre : en 1899, on a exporte 8000 tonnes. On peut en dire autant de JafTa, qui, la même année, a envoyé en Angleterre pour 3. 600. 000 francs d'orges, la totalité de sa production.
Enfin, Bassorah qui n'avait rien exporté en 1898, à cause de Tinsuffisance des récoltes, s'est relevée en 1899 avec le chiffre énorme de 40 «235 tonnes, valant 4-^35. 000 francs. Les expéditions se sont faites sur Flnde, où régnait la famine, et le surplus sur l'Angleterre, Aden, Djibouti et la mer Rouge.
AToines. — Généralement Tavoine est semée sur un chaume de blé qui souvent n'est pas Is^bouré. Si la terre a été bien travaillée Tannée précédente, on jette l'avoine sur le chaume et on le recouvre à la charrue. Le chaume enterré de cette façon forme engrais. En Turquie, Tavoine est une nourriture échauffante qui ne convient pas aux chevaux ; c'est pourquoi elle est l'objet d'un gros mouvement d'exportation. Mais, pour cette raison même elle n'est cultivée en abondance qu'au bord de la mer, à proximité des ports qui peuvent la transporter à l'étranger. Les frais de transport de l'intérieur à la côte chargeraient trop lourdement la marchandise.
En Asie Mineure, les principaux centres de production sont Samsoun, Uniah, Tcharbamba et Kouménas sur la mer Noire, Ismidt et Panderma, sur la mer de Marmara. Le poids moyen des avoines de la mer Noire est de 48 kilogrammes l'hectolitre.
D'après les statistiques des douanes ottomanes, l'exportation totale de l'Empire aurait été de 341.370 quintaux en 1892, 363. 000 en 1893, io5.2oo en 1894, 4 19-795 en 1895 et 233.4^0 en 1896. (B. c. C, sept, igoo, p. 454.)
Les avoines rouges sont surtout expédiées à Marseille, à Lyon et en Suisse où elles servent à faire le gruau d'avoine; les avoines blanches se vendent surtout en Angleterre et en Allemagne. Leur prix moyen est de 8 fr. 90 les 100 kilogrammes. Le prix pour Marseille est de II à i5 francs la tonne*
Hais. — Le maïs que nous nommons blé de Turquie et que les Turcs nomment blé d'Egypte, occupe après le blé etTorge la place la plus importante dans la culture des céréales. Il se plaît dans les terrains un peu humides et c'est pourquoi il ne vient pas dans le centre de TAnatolie ni sur les bords de la mer de Marmara, où la sécheresse est générale de juin à septembre. On le trouve au contraire en grande quantité sur les bords de la mer Noire, à Ismidt où les Bulgares musulmans réfugiés l'ont acclimaté, dans le vilayet de Smyrne, en Syrie et particulièrement en Palestine.
Une variété de maïs est le dari qu'on récolte dans la région de Smyrne et en Syrie : il sert principalement à la nourriture des volailles et des bestiaux.
On sème le maïs au printemps et on le récolte au com* mencement de septembre. Sa farine mélangée à celle du froment ou de l'orge fait un pain dont se nourrissent les habitants.
Le maïs n^est pas l'objet d'une exportation très active. Même dans les pays qui en produisent beaucoup, comme Ordou, Kerassunde et Tripoli, on importe du maïs de Caucase et de Russie. Cependant, une certaine partie est exportée à l'étranger ; mais par suite des droits dont cette céréale est frappée en France, il n'en vient que très peu en notre pays. Les quantités exportées sont dirigées sur l'Angleterre et l'Egypte.
Les différents ports de. la mer Noire n*expédient qu'à Gonstantinople, d'où le maïs est sans doute réexporté en Europe.
Smyrne ^ exporte chaque année de 5o à 60.000 hectolitres à destination de TAnglc terre.
En 1898, Alexandrette n'a exporté que 25. 000 francs de maïs le tout à destination de TAllemagne ou de la France. La Pales-
> En 1899, Smyrne avait exporte pour la France : 16.000 quintaux valant 95.000 francs. (V. Bougon, Smyrne^ p. 271.)
tine, qui, en 18991 a produit 40.000 quintaux valant 35o.ooo francs en a exporté pour 140.000, dont So.ooo pour TAngleterre et 90.000 pour l'Egypte.
Bassorah, en 1899, a exporté pour Londres et Bombay, ii.Soo tonnes, valant 1.414*000 francs.
Farines. — Le pain est la nourriture habituelle du paysan turc ; il se nourrit peu de viande et de pommes de terre.
Les farines sont moulues par des moulins à vent, des moulins à eau ou des moulins à vapeur, suivant la nature du pays ou les progrès de la civilisation moderne. En général, les moulins à vapeur dominent dans toutes les villes qui sont en contact direct avec les Européens. Dans les régions quasi désertiques de Tintérieur, où les cours d^eau manquent presque totalement, on moût le blé à Taide de systèmes très primitifs.
Les farines seraient de bonne qualité, si elles étaient préparées avec tout le soin que nous exigeons en Europe ; mais en Orient, on se contente de peu. Elles conviennent à la population indigène; elles sont insuffisantes pour l'exportation.
D'ailleurs, dans Tétat actuel de Tagriculture, la Turquie ne saurait songer, après l'exportation des blés, à vendre encore des farines; les dangers de famine sont toujours à craindre dans une partie de l'Empire, et alors toutes les exportations sont interdites.
En 1897, l'exportation totale a été de 1.989.000 hectolitres, valant 4^7.000 francs.
Les farines indigènes se vendent sur le marché de Constantinople entre i3 fr. 25 et 1 5 fr. 5o le sac de 75 kilogrammes. Les plus estimées sont celles d'Anatolie et particulièrement celles de Samsoun. Les farines, quoique très blanches^ sont faibles en gluten et en élasticité ; mais cela, dit un rapport ottoman, n'enlève rien aux qualités nutritives du pain. Cfî. ce, nov. 1901, p. 83o.)
A Constantinople, les farines indigènes doivent réglementairement entrer dans la fabrication du pain, concurremment avec les farines étrangères. Dans cette fabrication , chacune joue son rôle : les farines indigènes forment la base du pain, les farines roumaines ou marseillaises lui donnent la blancheur et la force, et les farines de Russie sont indispensables pour bien le faire lever. Le prix du pain est fixé par un arrêté municipal et varie avec le cours des farines. Le pain est vendu à la pièce et non au poids ; il doit peser un demi -kilo, i kilo, 2 kilos ; le règlement ne s'applique pas aux pains de luxe. Le pain est habituellement porté à domicile.
Son. — L'importation totale des sons et issues en France a été en 1898 de 1. 121.600 quint., valant 1 3 460.000 fr.; en i899de 1.577.000 quintaux, valant 23. 655. 000 fr., et en 1900 de 1.390.000 quint., valant 20.846.000 fr. Le tableau ci-dessous indique les quantités et les valeurs introduites de Turquie en France.
quint. rr. quint. tr.
1896. . 26.5ot 265.0 194. 4^4 1.944*^
1900. Oyi4 le kil. 21.368 299.2 35.363 49^ •<
Export, par navires français (1900). 90. 836 quint.
— — étrangers 532 —
Avant la Turquie, les pays qui ont fourni la plus grande quantité à la France en 1900 sont la Russie avec 828.000 quintaux^ et Tltalie avec 70.000 quintaux.
La vente du son se fait aux 100 kilogrammes. Les sons de blé qui seuls viennent de Turquie se vendent, suivant la qualité, entre i3 fr. 5o et 18 francs; ils paient à leur entrée en France un droit de 60 centimes les 100 kilogrammes bruts.