‹ Le compagnonnage, son histoire, ses coutumes, ses règlements et ses ritesChapitre 9 sur 107 · INTRODUCTION XV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XV

de Paris (siège social : 29, rue de la Forge-Royale);

MM. Flouret, pi'ésident de la société de secours mutuels des compagnons charrons, et Bachelier, premier en ville des compagnons charrons de Paris (siège social : 52, rue de Bretagne).

Nous arrêtons ici cette liste déjà longue, mais forcément incomplète. Tous ceux : premiers en ville, pères ou mères, anciens compagnons ou compagnons en activité qui pendant les trois années au cours desquelles s'est poursuivie notre enquête, nous ont donné, sans compter, leur concours, voudront bien trouver ici l'assurance de notre gratitude'.

Après avoir clos notre enquête sur le compagnonnage contemporain, nous avons abordé l'étude des destinées de l'institution au xix" siècle. Nous avons alors lu ou relu les ouvrages de Perdiguier : Livre du compagnonnage (1840 et 1837); les Mémoires d'un compagnon, Genève, Duchamp (1854-53); VHistoire d'une scissio7i dans le compagnonnage (1846) ; La Question vitale sur le compagnonnage , Paris, Dentu (18G3), in-16; Aj)pel aux compagnons (1873), etc.

Nous avons lié connaissance avec la pléiade des écrivains compagnons : Moreau, Un mot sur le compagnonnage, Auxerre (1841); De la réforme des abus du compagnonnage, in-lG (1843); Capus : Conseils d'un vieux compagnon. Tours, (1844j; SciANOno : Le compagnonnage. Ce qu'il a été. Ce quil est. Ce qu'il devrait être, Marseille (1850); Guillaumou. Confessions d'un compagnon (1858); Chûvin (de Die), Le Conseiller des comjmgnons, Paris, Dutertre (18(30), in-12.

Nous avons encore consulté nombre d'autres documents : Les Chansonniers du Tour de France de Perdiguier (1857, in- 10) et de Vendôme la Clef des Cœurs (1846); la collection de la Gazette des Tribunaux depuis sa fondation jusqu'en 1850 (nombreux récits de rixes et de batailles entre compagnons); La Grève des charpentiers, par Blaxg (1845) ; l'historique qui précède le Règlement intérieur des compagnons

1. Diverses personnes étrangères au compagnonnage ont bien voulu également nous seconder. Nous citerons, en les remerciant : M. Blanchet, président de la société libre : VUnion des travailleurs du Tour de France, M. Pillet (de Tours), M. l'abbé Rabicr (de Blois), notre collègue et ami, M. Léon de Seilhac, délégué au service industriel et ouvrier du Musée social.

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