‹ Le compositeur et le correcteur typographesChapitre 18 sur 88 · PRINCIPAUX FORMATS DE PAPIERSV · texte numérisé non relu

PRINCIPAUX FORMATS DE PAPIERSV

Pot (papier éœlier) . .

Tellière (papier ministre) Couronne 2 . .

Écu

Coquille ou Carré Cavalier . . .

Raisin. . • .

Jésus ....

Jésus pittoresque Colombier . .

Grand-aigle . .

Centimètres.

sur

Imposer, c'est placer sur le marbre et serrer les pages d'une feuille dans deux châssis correspondants, de telle façon que, cette feuille étant tirée sur ses deux côtés et

1. L'unité des papiers est la rame. La rame se compose de 20 mains et la main de 25 feuilleSt soit 500 feuiUes à la rame. Les papiers sont collés ou non collés. Les premiers sont propres à recevoir récriture, et, conséquemment, sont surtout employés pour les trarauz de ville et les registres. Les papiers non collés sont consacrés gpénéralement aux labeurs, parce qu'on obtient plus facilement avec eux une belle impression, en raison du moelleux de leur pftte. Les dimensions que nous donnons ici sont les dimensions normales des papiers fabriquée à la main, mais elles sont susceptibles de varier de plusieurs centimètres pour les papiers à la mécanique.

2. Le format du présent volume est Tin-S couronne, ce qui correspond à peu près au format in-18 jésus. La couronne employée mesure 37 centimètres sur 48.

pliée suivant les règles, les folios se suivent dans leur ordre naturel. Les pages doivent être séparées entre elles par des blancs, qui représentent les marges de Touvrage, et rétablissement de ces blancs est soumis à des calculs qui varient suivant le format adopté. Cette dernière opération est ce qu'on appelle la confection des garnitures; elle a une importance capitale, puisqu'elle décide de la proportion des marges entre elles, proportion rigoureusement fixée par le bon goût, et dont les moindres écarts suffisent quelquefois pour déparer Fouvrage le mieux réussi à tous les autres points de vue. Il n'est rien, en effet, de plus nuisible à l'aspect d'un livre que des marges hors de proportion et établies sans souci des principes consacrés. Disons d'abord en quoi consiste la partie manuelle de ce double travail, c'est-àdire l'imposition proprement dite.

Le matériel nécessaire pour imposer est le suivant : Un châssis^ cadre en fer divisé en deux parties par une. barre également en fer, et destiné à renfermer les pages et à les maintenir en un tout solide. Certains châssis sont dépourvus de barre et prennent le nom spécial de ramettes, susceptibles alors des proportions les plus réduites; on les emploie surtout pour le tirage des travaux de ville. Observons qu'il existe une différence entre les châssis in-4, appelés aussi châssis în-8, et les châssis in-42, en ce que, dans les premiers, la barre du milieu est parallèle aux petits côtés, et qu'elle est, dans les seconds, parallèle aux grands côtés ^ Quelquefois cette barre est mobile ; on peut alors, en Penle-

1. Les chftssis m-12 serrent pour les formats in-6, in-i2, in-20, in-24 oblong et in-48.

vant, faire d'un châssis une ramette. La barre des châssis in-4 porte une petite crénure ou entaille vers ses deux extrémités à cause de la rencontre des pointures au tirage. Il est donc important, en imposant, de placer le châssis les crénures en dessus. Il existe trop souvent des inégalités dans les barres de châssis, qui devraient offrir toutes et partout la même épaisseur ; on est obligé alors de remédier à ces défauts par Taddition d'interlignes.

Des garnitures, blocs en plomb fondus sur onze points d'après l'ancien système, ou sur douze points d'après le nouveau. L'unité s'appelle, dans ces deux cas, cicéro ou douze; on dit un blanc de qv^atre cicéros, dix-huit cicéros, un blanc de sept douze, trente-deux douze, etc. Les garnitures prennent aussi le nom de lingots, d'où lingotier pour désigner le casier où on les range par ordre de longueur et d'épaisseur. C'est avec ces lingots que l'on forme les blancs des marges.

Des réglettes en bois , qu'on place le long de la barre et sur le côté des pages extérieures. Remarquons qu'en règle générale les garnitures ne doivent pas être en contact direct avec le fer du châssis, qui,- n'étant pas toujours parfaitement uni, pourrait en endommager la surface. Ces deux métaux l'un sur l'autre ne produiraient d'ailleurs qu'une adhérence insuffisante.

Des biseaux, ou morceaux de bois taillés en biais d'un côté, et que l'on place le long des réglettes extérieures. On donne souvent aux réglettes et aux biseaux le nom général de bois. Les petits biseaux s'appliquent aux |; Ams côtés les plus étroits et aboutissent à la barre, l^s granés biseaux occupent les grands côtés, leurs extrémités amincies se corresjjpndant au même angle du

châssis. C'est le long de ces bUeaux que prennent place les coins, petits morceaux de bois également taillés en biseau et destinés à serrer la forme. Les coins qui s^adaptent aux petits biseaux doivent être dirigés vers la barre du châssis, et ceux des grands biseaux vers le haut de la forme, c'est-A-dire à Topposé des premiers. On les met au nombre de deux aux petits biseaux d'un in-8, et de trois aux grands biseaux; deux et quatre pour rin-42-, trois et quatre pour Tin-IS et les formats audessus.

Lorsque les pages ont été placées sur le marbre dans Tordre voulu et entourées du châssis, on les environne de leurs garnitures et des réglettes, puis on les délie avec précaution en commençant par les plus rapprochées de la barre. La main droite dégage la ficelle pendant que la main gauche maintient la composition. On rapproche aussitôt les garnitures et on ramène chaque page à sa place définitive. C'est alors que Ton met les biseaux et les coins.

On doit toquer la forme avant de serrer. Cette opération, qui a pour objet d'abaisser les lettres qfui ne porteraient pas sur la marbre, se fait au moyen d'un marteau et d'un petit morceau de bois rectangulaire appelé taquoir^. Les deux surfaces planes du taquoir sont,

1. Cet mitrument doit être placé parmi les Agents destructeurs dont nous avons parlé plus haut. Voici ce que nous lisons à cet égard dans la Typologie- Tueker (n* du 15 avril 1877) : « Le taquoir devrait prendre place att premier rang [de ces agents destructeurs]. En effet, pourra-t-on jamais se rendre un compte exact du mal qu'il fait chaque fois qu'il vient en contact atec la forme ? Ojk dirait que celui qui le tient en main éprouve une joie indicible à l'idée de l'air bruyant qu'il va jouer, en- le frappant du lourd marteau qu'U tient de l'autre main, et de la destruction qui résultera forcément de son tambourinage qu'il croit artistique. Alors* qu'une ligne se montre récalcitrante, qu'un filet

Tune en bois tendre, ordinairement du sapin, que Ton met en contact avec Fœil de la lettre, Tautre en bois dur, chêne ou autre, afin de mieux résister aux coups du marteau. Il faut avoir soin de soulever chaque fois le taquoir en le promenant sur la forme, afin de ne pas érafler le bois et de ménager le caractère.

Le serrage et le desserrage des formes s'opèrent à Taide d'un marteau et d'un décognoir; ce dernier est en buis, et quelquefois en fer, ce qui permet de mieux l'adapter aux petits coins. Poiir obtenir un bon serrage, on ne doit opérer sur les coins que successivement et graduellement.

On fait beaucoup usage aujourd'hui de coins en fer, que Ton serre au moyen d'une clef, et qui offrent le grand avantage .de dispenser de remploi souvent dangereux du marteau et du décognoir. Ces coins s'engrènent dans des biseaux à crémaillère, également en fer. Le progrès apporte au mode de serrage des améliorations fréquentes. La pratique seule peut fixer les préférences.

Avant d'enlever une forme serrée, il faut la sonder , c'est-à-dire la soulever, par un côté et à plusieurs reprises, un peu au-dessus du marbre, afin de s'assurer que rien dans la composition et dans les garnitures n'est susceptii)le de tomber.

Si l'on s'aperçoit d'un dérangement quelconque, on y remédie soit en donnant un léger coup de pointe au bout des lignes qui manquent de fixité, soit, si ce moyen ne suffît pas, en desserrant la forme pour jeter ou enlever

refuse d*obéir à ce traitement sommaire, qu'une lettre ou un corps quelconque se trouve accidentellement sous la forme, et voilà toute une somme de métal perdu, ou peu s'en faut. >»

quelques espaces fines dans les lignes trop faibles ou trop fortes ^ ; U suffit quelquefois d'une espace ou d'un cadrât d'un autre corps pour faire danser toute une page. Il est nécessaire d'établir pour un ouvrage plusieurs feuilles de garnitures, si l'on veut mener rapidement l'impression, car, pendant que deux formes seront au tirage, deux autres seront imposées et préparées pour la mise sous presse. Les garnitures et le châssis qui ont servi à imposer le côté de première de la première feuille servent d'habitude pour imposer tous les côtés de première des feuilles suivantes. L'expérience démontre qu'il y a avantage à ne pas changer indifféremment d'un côté sur Tautre.

L'établissement des garnitures d'une forme a une importance considérable, car il a pour objet la proportion régulière des marges et la rectitude du registre, c'est-à-dire le repérage exact des pages du recto sur celles du verso. Ce .travail embarrasse souvent les débutants, mais nous espérons leur démontrer que la difficulté est plus apparente que réelle, lorsqu'on se rend bien compte

1. Nous si^alons ici, pour l'éviter, une habitude vicieuse de quelques ouvriers, heureusement fort rares, qui, pour ne pas se donner la peine de desserrer, ne trouvent rien de mieux à faire que de jeter de petits morceaux de papier mouillé dans les interstices des lignes qui chevauchent. Cest ce qu'on appelle vulgairement des espaces de Limoges. Cette dénomination vientrelle de la mauvaise matière employée autrefois pour les espaces par les fondeurs de Limoges? nous ne saurions le dire.

de l'état de choses. Les calculs pour arrêter la répartition des blancs, quel que soit le format, peuvent se ramener à une seule et même opération, à un seul et même raisonnement.

Un praticien distingué, M. Henri Maréchal, a doté rimprimerie d'un tableau résumant tous les cas possibles, au moyen duquel, connaissant la somme de blanc à répartir, on peut trouver instantanément les quotités partielles. Ce tableau est assurément très commode^ mais il est établi pour le système de garnitures de douze points au cicéro et, pour ce motif, n'est point d'un usage général. Beaucoup d'imprimeries de province ont conservé l'ancien système. Il faudrait, pour être complet, rédiger un second tableau pour les cicéros de onze points ; mais nous préférons de beaucoup ne point embarrasser notre petit traité de ces comptes tout faits, qui habituent trop aisément l'apprenti à s'abstenir de tout raisonnement, le meilleur garant d'un bon travail.

Si nous considérons une page d'un livre, nous voyons que le blanc de pied est d'un tiers.plus fort que le blanc de tête, que le blanc de la marge extérieure est également d'un tiers plus fort que celui de la marge intérieure. Cette proportion de 2 à 3 est imposée par le bon goût et consacrée par l'usage. C'est un principe auquel il faut toujours se conformer et qui va être la base de nos calculs.

Les blancs d'une forme se divisent en quatre catégories :

40 Les grandes têtes, qui sont la réunion d'une tête de page et d'un pied de page^ \

1. Cette dénomination n*est pas tout à faft juste, puisqu'elle nomme grandes têtes une tête et un pied. Il est bon de remarquer cette anomalie.

2® Les petites têtes j ou Fensemble de deux têtes ^ ;

3® Les grands fonds, représentés par la réunion de deux marges extérieures ;

4<* Les petits fonds, par celle de deux marges intérieures.

Si nous développons une feuille imprimée, nous remarquerons que deux pages voisines, qui ont entre elles 1& blanc de deux petits fonds, représentés par 2 + 2 = 4, ont à chacun de leurs côtés opposés le blanc d'un grand fond, représenté par 8, et qui, additionné avec le grand fond d'une autre page voisine, donnera 6.

De même pour les têtes et les pieds de pages. Deux têtes réunies seront représentées par 4 , et deux pieds par 6.

On observera toutefois que, dans rin-'l2 et autres formats qui en dérivent, et dans lesquels on fait des coupures au pliage, et par suite des encarts, une tête se rencontre avec un pied de page à l'endroit de cette coupure. Le blanc qui y sera nécessaire sera représenté

alorspar 2 4•3 = ^• Remarquons enfin que, si une tête et un pied se rencontrent parfois, jamais un petit fond et un grand fond ne peuvent se rencontrer.

Ces notions bien comprises, il devient très facile d'opérer, et de vaincre toutes les difficultés que semblent présenter au premier abord les formats les plus compliqués, qui tous, d'ailleurs, dérivent de l'in-S ou de l'in-^l 2. Le format étant donné, on commence par se rendre compte exactement, soit au moyen d'un modèle d'impo-

1. On donne en g;énéral le nom de têtières aux grarnitures des g;randes et des petites têtes.

sitions comme celui que Fon trouvera plus loin, soit de mémoire, de la place des fonds et des têtes de pages suivant le mode d'imposition adopté. On choisit ensuite, parmi les feuilles de papier de Touvrage, une feuille de moyenne grandeur, car, dans tous les papiers, et surtout ceux qui sont fabriqués à la forme, les bords des feuilles sont très souvent irréguliers, d'où résulte une inégalité dont il faut tenir compte. Cette différence constitue ce qu'on appelle la fausse mcwffe.

On place bout à bout sur cette feuille autant d'interlignes de l'ouvrage qu'il y a de pages parallèles. Prenons pour exemple rin-8. Dans ce format, nous aurons quatre pages parallèles, soit quatre interlignes à placer sur la feuille dans le sens de sa longueur. L'espace non couvert par les interlignes représente le blanc total à répartir entre les fonds, grands et petits. Or, nous avons la valeur de quatre marges intérieures, qui, dans la proportion invariable de 2 à 3, seront représentées par 8, et quatre marges extérieures, représentées par 42. Total : 20 unités, qui seront réparties ainsi, suivant l'ordre des grands et des petits fonds : 3, 4, 6, 4, 3. D suffira de compter, au moyen de garnitures placées sur la partie restée disponible de la feuille ou à l'aide d'un typomètre^y le nombre de points à répartir, de diviser ce nombre par 20, et de placer à leurs places respectives les divisionSf trouvées : 3/20®', 4/20®% 6/20~, 4/20", 3/20**.

Exemple : blanc total, 627 points à diviser par 20 =

1. Le typomètre est une longue règle platq, en bois, divisée d'un côté par cicéros et par points, et de l'autre par millimètres. Il sert de mesure au typogpraphe aussi bien qu^au fondeur.

3>i points (i^s une fraction de 7 points que nous négligeons d'abor<^'. La répartition des blancs sera donc :

3 X 34 = 93 points.

Plus. . . 7 —

Total . . . 627 points.

Les 7 points restants seront répartis d'abord également dans cbacun des blancs, et le surplus pourra être négligé. Ainsi nous ajouterons 4 point à chacun des résultats cidessus, ce qui nous fera : 94, 425, 487, 425, 94. On comprend que les 2 points supplémentaires se fondront sans inconvénient dans la fausse marge.

Il sera toujo^rs facile d'exprimer ces résultats partiels soit en cicéros de 44 points, soit en cicéros de 42 points, en les divisant par 4 4 ou par 4 2. Ainsi 94 points donnent' 8 cicéros de 44 points plus 6 points, ou 7 douze plus 40 points; 425 points donnent 44 cicéros de 44 points plus 4 points, ou 40 douze plus 5 points, et ainsi de suite. Nous ferons observer que la plupart des bons ouvriers ne calculent pas par douze, mais par points, lors même qu'il s'agît d'un nombre élevé de points.

Il faudra naturellement tenir compte du blanc que représente la barre du châssis et en déduire l'épaisseur exacte du total qui doit y figurer.

Les marges extérieures des pages avoisinant le châssis entrent aussi en ligne de compte; mais la somme de blanc qui leur est dévolue n'a pas besoin d'être représentée autrement que par les réglettes et les biseaux.

La même opération aura lieu pour les têtes. Nous avons deux têtes de pages et deux pieds. Ces deux têtes de rencontre sont représentées par A unités, et les deux pieds par 6. Total : 40. Après donc avoir juxtaposé sur la feuille de papier, dans le sens de sa largeur, la longueur de deux pages, déduction faite des lignes de pied, et avoir évalué ce qui reste de blanc à r^artir, on divisera ce reste par 4 0, et l'on placera aux têtes de pages 4/4 0*% ou, pour simplifier, 2/5''.

Poursuivons en prenant pour exemple l'in-iS en trois cahiers égaux. Après avoir opéré comme précédemment pour connaître la somme de blanc dont on dispose, en juxtaposant bout à bout six interlignes de la justification de Touvrage,. on calculera facilement que les six pages parallèles comportent six marges extérieurjes, représentées par 6X3 = 48 upités, et six marges intérieures, représentées par 6X2 = 42. Total : 30 unités, qui se répartiront ainsi, suivant Tordre dans lequel se présentent les grands et les petits fonds : 3, 4, 6, 4, 6, 4, 3.

Quant aux têtes, on verra qu'il s'en trouve une petite et une grande , c'est-à-dire un ensemble de deux têtes de pages et un ensemble d'une tête et d'un pied ; plus les marges de pied extérieures , qui entrent en ligne de compte uniquement pour le calcul de reparution. Nous avons en résumé trois marges de tête représentées par 6, et trois marges de pied représentées par 9. Total : 45 unités. Nous mettrons donc à la grande tête 5 unités, à la petite 4.

Ces deux exemples suffiront, nous l'espérons, pour permettre de résoudre par le calcul toutes les opérations de ce genre que peut présenter la diversité des impositions.

Cette méthode du raisonnement, qui a l'avantage de subordonner le travail au jugement de l'ouvrier, ne saurait nous faire oublier, toutefois, la méthode pratique et expéditive préconisée par notre excellent maître, M. Claye, dans son Manuel de V apprenti compositeur. Il sufQt de plier une feuille de papier de Touvrage comme elle devra être pliée pour le brochage, de poser une page de composition sur cette feuille, en l'arrêtant à une place telle que les blancs de tête, de pied, de marge intérieure et de marge extérieure soient dans la proportion voulue de 2 à 3, puis de percer à l'aide d'une pointe la feuille ainsi pliée aux quatre angles du paquet. De cette façon, une fois la feuille dépliée, il sera facile de tracer la place exacte des pages et d'évaluer les blancs séparatifs.

Nous ferons observer, en terminant, que cette proportion des marges entre elles de 2 à 3 cesse d'être bonne dans les ouvrages qui comportent des manchettes, pour les marges de côté et les marges de fond. Ces deux marges doivent être à peu près égales dans l'établissement de leurs garnitures, celle de^fond restant plutôt plus forte , parce que les manchettes laissent toujours entre elles un blanc qui peut compenser en partie la suppression faite à la marge extérieure.

Côté de 1.

Côté de 1 .

en

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