EXEMPLE DE PRONONCIATION
EôObç to(vuv Ta Tuépav tou 'Pifjvou [jLSTà toùç Eutusse toilnune^ ta péranne tou rênou meta tousse
KeXToùç Tupbç t})v Sco x£xXi(xéva FepfjLavol vé(jt.ovTat , keltousse presse têne éôkékliména germanoil némonntail
[jLtxpbv èÇaXXiTTovTsç tou KêXtixou çuXou tcJ Te mikronne eksallattonntesse tou keltikou phulou tô té
1. Prononcer les diphtongues at, El, ot comme nous l'ayons expliqué plas haut, page 201.
pléonasmô téce agriotêtosse kail tou méguétousse kail
TYJç ÇavôéTYjtoç, xiXka. 8à luapaicXifjaioi xat yLOpçaïç têce ksanntotôtosse talla dé paraplêcioil kail morphailce
kail êtéci kail bi-oilce onntesse oil-ousse eilrêkamenne
Toùç KeXxoùç. Aib S*}) xal Soxou(7t 'Pcdixatot touto tousse keltousse di-o de kail dokouci rômail-oil touto
oAxoiq 6éa6at TOuvo[jLa &q âv -^v)(x(ouç FaXdiTai; autoilce testail tounoma ôce anne gnêciousse galatasse
çpdlÇeiv PouX6[jLSVoi • Y^atot y*? ol FepfjLavol xaxà phradzeilne bouloménoil gnêcioil gar oil germanoil kata
T^v 'P(i)[jLa(c»)v StiXexTOV.
têne rômail-ône dialektonne^
GREC d'inscription.
Le déchiffrement des inscriptions gravées par les Anciens sur la plupart de leurs monuments est un objet fréquent d'étude pour les archéologues *, aussi, n'est-il
1 . La disposition synoptique que nous donnons aux mots grecs et à leur prononciation offre un exemple de composition interlinéaire, forme employée pour certaines traductions littérales. Comme il convient que les mots les plus courts de Tun ou de Tautre texte soient placés juste au milieu dès mots plus longs correspondants, le meilleur moyen pour obtenir ce résultat consiste à composer, pour chaque ensemble de deux liftes, tous les mots les plus longs, soit d'un texte, soit de l'autre, et à en former une ligne pleine espacée suivant le besoin ; après quoi, on retire isolément les mots de la seconde ligne, auxquels on substitue au fur et à mesure les mots plus courts, de la première, en ayant soin de partager également à droite et à gauche le blanc complémentaire et d'assurer à chaque fois la justification. Cette première ligne acheyée, il devient dès lors facile de compléter, par-dessus, la seconde et de donner aux axes des différents tronçons la concordance youlue.
pas rare d'avoir à en reproduire quelques-unes en typographie. Souvent elles ont subi les atteintes du temps et sont devenues informes et illisibles. Il importe, en tout état de cause, d'en retracer la configuration aussi fidèlement que possible; on y arrive assez facilement, pour les inscriptions latines ou gauloises, à Taide des caractères ordinaires, soit en les employant intacts, soit en en retranchant ou altérant quelques traits avec le canif pour imiter les détériorations naturelles. Mais ces caractères nesufOsent plus quand il s's^it d'inscriptions grecques*, on a dû créer des types spéciaux, qui constituent ce qu'on appelle le grec d'inscriptiofiy et dont la figure, variable pour chaque lettre et quelquefois bizarre, s'écarte plus ou moins de la forme élémentaire que nous reproduisons ici :
alpha
nu
bêta
gamma
omicron
delta
pi
epsilon
rho
dzêta
sigma
hêta
tau
thêta
upsilon
iota
phi
cappa
chi
lambda
psi
mu
oméga