Voir ci-dessus, p
5. La charte n° 318 du Catalogue d'actes prouve, contrairement aux assertions de G.. Dodu, Z)e Fu/co/its Hierosolymitani regno (Paris, 1894, in-8°), p. 10, que ce mariage est antérieur à la mort de Foulque le Réchin. Cette charte semble, en outre, établir qu'Hélie eut un moment, pour une raison qui nous échappe, la garde du comté d'Anjou ; car il y est question d'IIélie « sub cujus manu tune temporis pagus Andegavensis Habebatur. »