Ibid., n« 221, 250, 269, 297, 299, 300, etc
3. //)*(/., no» 212, 226, 301, etc. Voir, de même, laChronique de Foulque le Réchin, passim (voir note suiv.).
4. Chron. des comtes d'Anjou, p. 379. L'explication donnée par VHist, de Saint'Florent de Saurn^ur du surnom de Geoffroi Martel est sans valeur : « GofTredus, a fabri uxore apud Lucas caslrum educatus, Martellus cognomen accepit» (Chron. des églises d'Anjou, p. 260).
5. Voir, entre autres, Catalogue d'actes, n»* 132, 159, 164, 167, 169, 197, 498, 200, 202, etc.
6. Ibid,,n°^iTyl et 200. On voit encore ce surnom employé dans une charte-notice des années 1068-1081 relatant un fait qui eut lieu en présence de Foulque le Réchin, « frater Barbati » (Cartul. du Ronceray, éd. Marchegay, n» 47).
7. Voir les Annales de Vendôme, p. 64, et les Annales dites de Renaud, p. 87 du Recueil d'ann, angev, et vendômoises représentant des annales
Halphen. — Le comté d'Anjou. 14
Celui de Foulque « le Réchin » [Rechint, Richin), que les contemporains appelèrent souvent aussi « le Jeune »^, apparait 4ans plusieurs chartes contemporaines^ et chez les annalistes de l'époque ^. Le sens en est facile à saisir : réchin est un vieux mot se rattachant au verbe actuel rechigner ^. L'origine précise du surnom n'est pas, par contre, exactement connue. Célestin Port écrit, il est vrai : « C'est dans une de ses guerres, à la prise du Lude, qu'ayant voulu baiser avec trop d'empressement, comme il le raconte dans une de ses chartes, les reliques conquises de saint Julien, sa bouche se tourna et laissa à son visage cet air rechigné, dont lui vint sans doute son surnom ^. » Mais la charte à laquelle Célestin Port fait allusion (en confondant d'ailleurs le Lude avec Château-du-Loir) est un faux qui ne résiste pas à l'examen et dont le fond même est sans consistance ^.
Enfin le surnom de GeofFroi <( Martel le Jeune » [Martellus junior ou Martellus) est, on peut le dire, constamment accolé à son nom "^ : il a été donné au jeune comte par souvenir pour son grand-oncle.
Au contraire, le surnom de Foulque « Nerra » n'apparaît qu'à ime époque extrêmement tardive. Les textes contemporains n'adjoignent à son nom aucun qualificatif. Quelques années après sa mort, on se borne, par allusipn à ses pèlerinages, à l'appeler
rédigées avant 1076 ; les ^nn, de Vendôme^ ibid,^ p. 69, note de Tan 1109 ; les généalogies n°» 3 et 4 des Généalogies angevine» publ. par Poupardin, dans les MéL d'archéoL et d'histoire de l'École de Rome, t. XX, p. 207, généalogies de la fln du xi* s. ; les Gesta consulum, Orderic Vital, etc.
1. Catalogue d'actes, n^ 251, 264, 277, 280, 315, etc. ; Annales dUes de Renaud, p. 88 du Recueil d'ann, angev. et vendôm. (début du xii« s.).
2. Ibid., n~ 298, 302 ; CartuL de Saint-Aubin, éd. Bertrand de Broussillon, n» 426.
3. Fragments annalistiques de Saint-Aubin, p. 42-44 du Recueil d'ann. angevines et vendômoises