‹ Le comté d'Anjou au XIe siècleChapitre 97 sur 398 · Ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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5. Voir notre Etude sur la Chron. de Foulque le Réchin, loc. cit., p. 24 et 25.

6. Quand Normand de Montrevault épousa Denise de Candé (ci-dessus, n. 2), les fiefs de Candé et du Lion-d'Angers étaient déjà unis (ci-dessus, p. H3, n. 3) : Denise en hérita, et Normand en devint ainsi seigneur. Voir Cartul. de Saint-Aubin d'Angers, éd. Bertrand de Broussillon, n® 172, et Orderic Vital, XI, J6, éd. Le Prévost, t. IV, p. 216.

7. Voir Bertrand de Broussillon, La maison de Craon, t. I, p. 54 et p. 59, n° 100.

même hâter ces réunions en ne confisquant, par exemple, Champtoceaux que pour le livrer àThibaud, seigneur de Jarzé, le Liond'Angers que pour le livrer à Geofîroi Rorgon, seigneur de Candé, Durtal que pour le livrer à Renaud de Maulévrier '. Toutes ces petites principautés constituaient désormais à côté des domaines comtaux comme autant de noyaux de résistance.

Si seulement le comte eût été de taille à tenir tête aux barons ! Mais en face d'eux ils ne rencontraient qu'un homme sans prestige, dont la conduite privée fut un objet de scandale : après avoir perdu sa première épouse, la fille de Lancelin de Beaugency ^, on le vit^ passer de femme en femme, d'Ermengarde de Bourbon, qu'il répudia presque aussitôt sous prétexte de parenté ^, à Orengarde de Châtelaillon, qu'il épousa le 21 janvier 1076 ^

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