Ibid,, p
d'AUuyes, Saint-Christophe et Vallières qui se soulève * ; un autre jour, c'est celui de Maillé ^ ; puis c'est celui du Lion-d'Angers 3; en 1097, celui de Rochecorbon *. Contre Barthélemi de risle-Bouchard il faut faire une vraie campagne, élever une forteresse à Champigny-sur-Veude : Barthélemi d'ailleurs s'en empare, l'incendie et en fait la garnison prisonnière •'.
Comme on a pu le voir à propos de la révolte de Hugue d'Amboise, Foulque leRéchin ne ripostait pasou ne ripostait que mollement ; on put même l'accuser de favoriser des soulèvements, qui lui fournissaient des occasions de pillage *\ Un instant cependant on put croire que l'autorité comtale allait enfin prendre sa revanche : après avoir tenté de déshériter son fils aîné, né de sa seconde femme, Geoffroi Martel le Jeune, au profit du fils qu'il avait eu de Bertrade ', Foulque, vieux et usé, dut s'effacer
4. Une charte originale des Archives de Maine-et-Loire, fonds de Marmoutier, Bocé, n® 4, relate un accord passé « eodem die et loco quo cornes Andecavensis Fulco concordiam fecit cum Ilugone de Sancto Christoforo. »
2. Une charte de Foulque le Réchin, des années 1068-108i, eât délivrée au siège de Maillé [Catalogue d'actes, n° 246).
3. L'incendie du Lion-d'Angers par Foulque le Réchin, en 1087, est indiqué au n® 182 du CartuL de Saint-Aubin d'Angers, éd. Bertrand de Broussillon.
4. Gesta consul, Andegnv., p. 141 d(?s Chron. des comtes d'Anjou : « Quippe anno subséquente (MXCVIl) Fulco et Martellus, filius ejus, Rupes Corbonis obsederunt et fumo ceperunt, quod municipium nemo pu ta bat capi posse. »