CHAPITRE X. — I5G
Les seigneurs se levèrent ensuite et allèrent dîner. Vers cinq heures de l’après-midi, ils montèrent à cheval et se séparèrent, le prince d’Orange retournant à Anvers, le comte de Hornes à Tournai et le comte de Hoogstraeten à Malines.
contre le roi ou celui qu’il enverrait dans les Pays-Bas : Hoogstraeten affirme que les seigneurs n’arrêlèrënl rien sinon de communiquer à la régente la lettre menaçante de don l'rancès de Alava. — Renon de France s’exprime en ces termes : «... Ce que fut illec (à Termonde) traité de plus est chose incer- « laine ; car a été objecté qu’il y fut résolu de prendre les armes contre S. M. : « mais le S’ d’Egmont a toujours maintenu le contraire en son procès et qu’il « s’en excusa ; même que compris le temps de dîner et de l’audience donnée • à ceux de la ville et bailliage, il n’y séjourna deux heures entières, qui « était temps extrêmement bref pour négocier chose de si grande impor- « tance. » Histoire des causes de la désunion, 1" partie, chap. XL.
Ll COMTE d’bGMOüT.