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N***. Les Sibylles , dessin au bistre

De plus, désireux de commencer la formation d’un cabinet d’estampes et d’en favoriser le développement, le comte de Bizemont avait donné à la Bibliothèque publique d’Orléans une collection choisie parmi ses œuvres de gravure, reliée en un album, qui contenait 147 gravures, et dont il ne reste aujourd’hui que 84. Cet album fut, depuis, transporté au Musée, en 1856,

Ce noble exemple de générosité fut suivi;

chacun s’empressa de lui adresser ses offrandes pour le nouvel établissement, et le Musée prit bientôt un accroissement rapide.

L’inauguration du Musée eut lieu, en grande pompe, le 4 novembre 1825, fête de saint Charles, où l’on célébrait pour la première fois, à Orléans, la fête du roi Charles X, en présence du corps municipal, des autorités civiles et militaires et des notabilités de la ville.

Le comte de Bizemont avait tout consacré, son talent, sa fortune, son temps, à cette œuvre chérie de ses vieux jours, à ce legs d’un ami des arts aux artistes Orléanais ; son Musée s’enrichissait chaque jour. Le 1er octobre 1828, il eut l’honneur et la haute satisfaction d’y recevoir Madame la duchesse de Berry. Il l’attendait dans la salle principale, au milieu d’une société brillante et nombreuse, parmi laquelle se trouvaient Ja plupart des artistes Orléanais.

A son arrivée, le comte de Bizemont l’accueillit par le discours suivant :

« Madame,

« C’est un jour bien heureux, celui où il est permis à un vétéran de la fidélité d’avoir l’honneur de présenter à Votre Altesse Royale

J’hommage de son profond respect et de son dévoûment sans bornes.

« Comme directeur du Musée d’Orléans, il ose supplier Votre Altesse Royale de vouloir bien honorer cet établissement de sa bienveillante protection, et d’en agréer le livret. »

La duchesse de Berry a visité ensuite les galeries des tableaux, dessins et sculptures, et a témoigné sa surprise lorsqu’elle a su que l’existence de cet établissement datait à peine de trois années. Elle a rendu hommage au zèle et au dévoûment du directeur, à sa générosité et à celle des Orléanais, et elle s’est montrée heureuse d’accepter le patronage du Musée d’Orléans.

Il jeta également les premières bases d’un Musée archéologique en recueillant dans les salles du Musée les sculptures mutilées de la porte Saint-Jean et différents souvenirs du vieil Orléans.

Malgré toutes les occupations de la vie publique, auxquelles s’étaient jointes toutes celles nécessitées par l’organisation et l’installation du musée, le comte de Bizemont n’en trouvait pas moins le temps de se livrer à ses arts favoris. Il

dessinait et dirigeait les essais de gravure de sa fille, de son fils, de Bertoux, de M,le Olympe Neveu, de Mlle Amélie Coiny. La lithographie naissante avait également excité sa curiosité, et il s’y adonna avec succès.

A quatre-vingts ans il maniait encore la pointe, et sa dernière planche, Un dragon à cheval , est datée de 1832.

Son travail, ses soins, ses démarches, son activité, furent tels que sa santé en fut altérée. Le mauvais état de sa vue et les misères de la vieillesse vinrent affliger cruellement ses dernières années ; mais il savait supporter avec courage toutes ces tristes infirmités, sans rien perdre de son aménité ordinaire. Il fut, jusqu’à la fin de sa vie, un homme affable et obligeant, charitable, tolérant et généreux envers tous, tout dévoué à sa bonne ville d’Orléans, à la cause des arts et à celle des artistes, soucieux de l’accroissement et de la prospérité de son musée.

« Homme de courage et d’énergie, M. de Bizemont n’avait pas senti son cœur se rider par les ans ; insoucieux du danger dans sa jeunesse, à quatre-vingt-cinq ans, il vit bravement et de sang-froid s’approcher la mort ; il en causait froidement, comme d’une compagne qu’on ne peut

fuir et qui n’a rien d'effrayant pour un chrétien.

« Je suis heureux, bien heureux d’y penser, drsait- « il à ceux qui cherchaient à le distraire, parce « que j’espère en la miséricorde de Dieu. » On ne saurait répéter sans larmes tout ce qu'il dit d’affectueux, de paternel à ses amis, à sa famille, jusqu’à la fin modèle de force, de courage et surtout de piété: il avait deux fois réclamé les derniers sacrements (1). »

Le comte de Bizemont mourut à l’âge de 85 ans, regretté de tous, le 22 décembre 1837.

Il avait épousé, le 5 novembre 1776, Marie- Catherine de Hallot, fille de Louis-Charles de Hallot et de Anne-Marie Brouillet de la Carrière.

11 eut pour fils Adrien-Henri de Bizemont, qui fut lui-même un dessinateur habile ; Adrien de Bizemont eut un fils, André-Maximilien, et deux filles, dont l’une devint Mme l’amirale de Candé, la généreuse donatrice du musée d’Orléans.

Le comte de Bizemont eut également une fille, Angélique-Marie-Cécile, qui épousa en 1802 son cousin, Louis-Sixte-Gabriel de Bizemont. Elle dessinait avec talent, et elle est l’auteur d’un portrait de son père au crayon, remarquable par

(i) Extrait d’un article des journaux d’Orléans de décembre 1837.

J 'habileté et la simplicité de la touche et la finesse de l’expression.

Soldat et gentilhomme, Bizemont avait servi sa patrie et son roi avec fidélité; citoyen dévoué, administrateur intelligent et zélé, il n’a cessé de rendre autour de lui des services. Il aimait à payer de sa personne, à prodiguer ses conseils et ses~ générosités ; mais surtout, et à toutes les époques de sa vie, il fut, il est resté un artiste merveilleusement doué.

Dessinateur et graveur, il n’a point visé plus haut dans la pratique des arts, mais il a su toujours choisir ses sujets avec le goût le plus sûr. Qu’il s’agisse du crayon ou de la pointe, le trait, délicat ou vigoureux, suivant les besoins de son travail, reste net, juste et harmonieux.

Tous les genres lui furent familiers : l’ornement, le paysage, les animaux, la figure, les personnages. Il a gravé tour à tour le bois et le cuivre ; il s’est servi avec la même facilité du burin, de la pointe sèche et de l’eau-forte, procédés qui furent l’objet de ses premières études en France ; il a pratiqué également la manière noire, le lavis et le pointillé, dont il connut les secrets en Angleterre, et aussi les genres fantaisistes et légers, charmantes distractions d’ar-

tiste, connus sous le nom de gravure à la plume, et au crayon sur le vernis mou.

Dans chacune de ces manières le graveur a fait preuve d’une même habileté et d’une connaissance profonde des procédés.

Le nom du comte de Bizemont figure honorablement à côté de ceux des graveurs célèbres dans les ouvrages spéciaux publiés en France et à l’étranger.

11 est cité par Bazan, t. 1, p. 69; Heinecken, t. IT, p. 754; Nagler, pp. 515 et 516.

Michaël Bryau. dans son Dictionnaire biographique et critique des Peintres et des G aveurs , publié à Londres en 1853, lui a consacré un article où il le qualifie de graveur à la pointe nette et agréable (ne rit and pleasing style).

M. Ch. Le Blanc, dans son Manuel de V Amateur d’estampes, publie un catalogue de l’œuvre gravé de Bizemont, composé de 109 pièces (1).

Dans le Magasin pittoresque, année 1843, au cours d’un article intitulé : le musée d’Orléans, un pompeux éloge est rendu à son fondateur, et

(i) Ce catalogue est précédé d’une courte notice où il est dit que Bizemont mourut à Paris en 1820. C’est une erreur qu’il convient de rectifier, puisque Bizemont mourut à Orléans le 22 décembre 1857.

l’auteur se plait à rappeler les hautes qualités de l’artiste et du Français.

Tous ceux qui ont écrit sur l’histoire locale l’ont rangé parmi les artistes et grands citoyens de notre contrée, et ont rendu l’hommage le plus juste à son talent, à l’élévation de son esprit et à son dévouement.

Ainsi, dans les Hommes illustres de l’Orléanais, Orléans, 1852. — dans les Artistes Orléanais, par H. H..., Orléans, 1863, des notices spéciales ont été consacrées à A. -G. -P. de Bizemont.

A différentes reprises, à propos de l’école de dessin, du musée, il est cité avec éloge dans l’/ndicateur Orléanais de Yergnau-Romagnési, Orléans 1827.

Dans les Recherches sur l’Orléanais, par Lottin, le nom du comte de Bizemont apparaît fréquemment, soit au moment de la fondation de l’école de dessin, soit à l’époque troublée des années 1793 et 1791, lors de la fondation de la garde nationale, soit plus tard où Bizemont, faisant partie de l’administration de la cité, se consacre tout entier à sa ville, à son musée et à ses concitoyens.

Dans un article du Moniteur du Loiret, à la date du 1er mars 1855, relatif au décès du comte

Adrien de Bizemont, le souvenir du comte A. -G. - P. de Bizemont, le fondateur du musée, l’Orléanais dévoué à tous et à chacun, est rappelé dans les termes les plus touchants.

L’œuvre du graveur est considérable.

Le Cabinet des Estampes à la bibliothèque nationale conserve un album, offert par l’artiste, qui comprend 127 gravures dans les différents genres.

Le musée d’Orléans compte dans sa collection de gravures un album, cité déjà précédemment, composé par Bizemont Jui-même, qui comprenait avant sa mutilation 147 gravures sur bois et sur cuivre appartenant aux divers procédés, et de plus un grand album in-folio, comprenant 169 estampes rangées suivant l’ordre adopté par le graveur, et suivies du catalogue complet de son œuvre dressé par lui-mème. Tl manque à cette collection sept planches seulement.

Cet album a été offert au musée d’Orléans en 1880 par le baron Le Prieur de Blainvilliers, qui le tenait de son grand-père, M. Petit- Semonville, bibliothécaire de la ville d’Orléans à l’époque où le comte de Bizemont était directeur du musée.

A cette collection se trouve annexée une copie

du catalogue des tableaux et dessins que possédait le comte de Bizemont, d’après ses propres manuscrits.

M. l’abbé Desnoyers a réuni en un même portefeuille 139 gravures différentes du comte de Bizemont.

M. Louis Jarry, outre un grand nombre de dessins et de gravures, possède plusieurs planches de cuivre d’un haut intérêt, gravées par l’artiste.

Les descendants du comte de Bizemont conservent une collection des gravures et des albums précieux de dessins provenant de leur aïeul, et dispersés entre les membres de la famille. Enfin le catalogue de l’œuvre du graveur, qui suit cette notice biographique, comprend 183 pièces.

Faut-il ajouter qu’il n’est point un amateur, un collectionneur, si modeste qu’il soit, qui ne tienne à honneur, dans notre ville d’Orléans particulièrement, de recueillir et de conserver les dessins et les gravures du graveur Orléanais ?

Lecomte de Bizemont fut également écrivain. Comme œuvres littéraires il a laissé des notes manuscrites sur ses voyages, et de plus différents mémoires sur les arts ; le plus important est intitulé : Du vrai beau dans les arts, et de la maniéré de distinguer la touche particulière

à chacun d^s peintres des anciennes écoles. Il fut écrit à l’occasion de la candidature du comte de Bizemont à la société académique d’Orléans et peu de temps après la fondation de l’école gratuite de dessin.

Les notes nanuscrites concernant ce long travail commencent en ces termes: « L’honneur d’être admis parmi vous, Messieurs, m’a fait regarder comme un devoir de vous offrir des réflexions relatives aux arts qui ont pour base le dessin, et à la manière dont ils doivent être envisagés relativement à l’utilité publique, et, en particulier, à l’utilité que la ville d’Orléans doit retirer de l’établissement d’une école gratuite de dessin. »

Ce mémoire fut imprimé par la Société académique d'Orléans, en 1787. Il est fort rare : c’est un travail considérable signalé par l’abbé Pataud, et qui contient un grand nombre de jugements personnels sur l’histoire de l’art et la manière de faire et les procédés d’exécution des peintres anciens.

Nous avons eu sous les yeux des fragments de ce manuscrit qui nous ont été confiés par la famille. Il est écrit avec une large facilité, au courant de la plume, et les considérations person-

nelles s’y relèvent par l’ampleur de la phrase et le courant harmonieux du style.

Il remonte dans son étude jusqu’aux temps les plus reculés, et passe en revue sucessivement les 'peuples de l’antiquité qui ont tenu une place dans l’histoire. L’énumération est rapide ; il rappelle succinctement les différents types des productions artistiques, quelque naïves qu’elles soient, et il se complait longuement au contraire sur les considérations d’ordre philosophique ou social qui ont accompagné l’origine de l’art. « Ainsi, dit-il, le langage figuré fut le langage naturel des temps primitifs. Les figures furent proportionnées aux idées que les hommes se firent des objets réels, ou qu’enfanta leur imagination ; de là naquit le merveilleux. Le besoin les obligea à se communiquer le représentation des objets et les emblèmes devinrent la copie du langage (1). »

Il approfondit son sujet , l’étudie avec les auteurs anciens, cite Varron, Aulu-Gelle, Pline et Sénèque. 11 se fait parfois une critique sévère, et s’écrie avec Ennius : « Le sentiment de mon cœur contredit l’inspection de mes yeux: Mihi neutiquam cor consentit cum oculorum inspectu. »

(i) Fragment des manuscrits de M. le comte de Bizemont.

Il revient sans cesse sur le dessin, sa correction, son utilité, son importance. Il le définit à plusieurs reprises, et sous des expressions différentes, toujours avec le même bonheur. « Le dessin est l’àme de tout ce qui a rapport aux arts. » — « L’utilité du dessin ne peut point être mise en doute, puisqu’il a pour but principal d’instruire les hommes et qu’il sert aussi à les immortaliser. » — « La science du dessin est une juste proportion des formes de tout ce qui se voit. » — « Le dessin est une expression apparente de la pensée que l’âme a conçue. »

La marche qu’il suit est méthodique et progressive. L’amateur passionné devient un historien véritable, soucieux d’instruire ceux de sa génération. C’est alors que, au cours des réflexions suscitées par son étude, il émet l’idée première de la création d’une collection publique d’objets d’art à Orléans, ayant pour but, non point de donner satisfaction à la curiosité, mais de former le goût des masses par la vulgarisation du beau et de favoriser l’étude.

Un deuxième mémoire manuscrit, intitulé : Extrait sur la gravure , et antérieur au précédent, étudie les origines de la gravure, passe en revue les plus célèbres gravures, et énumère les

différents procédés en bois, en taille-douce, à l’eau-forte, au pointillé, en marqueterie, en clairobscur, en couleur.

Un autre, également manuscrit, porte pour titre : Ombre. C’est un travail très court, théorique et pratique, accompagné de considérations scientifiques sur la lumière rayonnante et diffuse, sur les corps opaques et sur la projection des ombres ; les définitions sont nettes et savantes, avec de nombreuses figures géométriques pour faciliter les explications et fixer les exemples.

Puis une série de notes, de conseils épars destinés aux graveurs et aux dessinateurs. Parmi les plus curieux, il recommande particulièrement aux artistes le soin de leur vue, et les conseils hygiéniques ne font pas défaut.

« Il y a, dit l’auteur, une infinité de recettes pour éclaircir et fortifier la vue, mais en voici quatre, que M. de Laurens, médecin et professeur à l’Université de Montpellier, m’a données pour les plus exquises et les plus expérimentées. »

Il suffira, à titre de curiosité et de document, de n’en citer qu’une seule, les trois autres ne différant que par quelque variante sans importance.

« Prenez, continue-t-il, des tiges de fenouil, de

rue, enfraise, verveine, tormentelle, betoine, roses sauvages, de l’anagallis male, pimprenelle, éclaire, aigremoine, chèvrefeuille, hysope des montagnes, de chacune deux bonnes poignées ; coupez toutes ces herbes bien menu, et les faites infuser premièrement au vin blanc, puis en l’urine d’un jeune garçon bien sain, et pour la troisième fois dans le lait de femme ; enfin dans du bon miel, et après faites distiller tout cela et gardez bien soigneusement cette eau. Jetez-en tous les matins une goutte dans l’œil. » « J’ai trouvé, ajouta-t-il, ce remède fort bon et ie préfère de beaucoup aux trois autres. » Bizemont ne fut point seulement un écrivain d’art. 11 était également un fin lettré doublé d’un profond philosophe. Il aimait les auteurs latins, et parmi eux tous Horace était son favori. Il se plaisait à cueillir dans ses odes les pensées les plus profondes, à traduire avec justesse et élégance ces vers du poète passés pour ainsi dire dans le langage usuel et qui ont enfanté comme autant de proverbes. De beaucoup d’entre eux il se faisait la devise de sa vie ; ils sont comme l’expression de son caractère jugé par lui-mème, et plusieurs trouveront ici leur place et pourront concourir à compléter le portrait de l’homme de

cœur, du citoyen dévoué, que fut durant sa vie le comte de Bizemont.

O. XI. Ad Leuconoem :

— Carpe diem, quant minimum credula postero.

« Saisissez le jour présent, et, par trop de crédulité, ne comptez pas sur le lendemain. »

O. XXII. Ad Aristium Fuscum :

Fugit inermem.

« Libre de toute inquiétude. »

O. XXIV. Ad P. Virgilium Maronem:

Sed levius fit patientia,

Quidquid corrigere est nefas.

« La patience a la vertu d’adoucir un mal sans remède. »

Lib. II, O. III. Ad O. DeUiuin :

Æquam memento rebus in arduis

Servare mentem, non secus in bonis Ab insolent i temperatam Lcelitia, moriture Delli.

« Songez, Dellius, à conserver une grande égalité d’âme dans la prospérité comme dans l’adversité; ne vous laissez point abattre par celle-ci; ne vous abandonnez point à la vaine et folle joie qu’inspire l’autre, car, enfin, vous devez *

mourir. »

O. X. Ad Lucinium Murenam :

Feriuntque summos

Fulmina montes.

« La foudre frappe d’ordinaire les plus hautes montagnes. »

Non, si male nunc, et olim

, Sic erit.

« Ne réussissez-vous pas aujourd’hui, vous réussirez une autre fois. »

O. XI Ad Quinctium Hirpinum :

Quid icternis minorem

Consiliis animum fatigas !

« Pourquoi fatiguer votre esprit de projets éternels, et audelà de sa portée? »

O. XIII. In arborent.

Quid quisque vitet, nunquam homini satis Cautum est in horas.

« Quelques précautions que l’homme prenne, il ne les prend jamais si bien qu’il puisse se répondre d’un moment de vie. »

O. XVI. Ad Pompeium Grosphum :

Ledits in puesens animas, quod ultra est,

Oderit curare, et amara lento Teniperet risu. Nibil est ab omni Parte beatum.

« Content du présent, en repos sur l’avenir, adoucissons par notre joie les amertumes de la vie ; car il n’y a point de bonheur parfait. »

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