‹ Le comte de Carmagnola; et, Adelghis; tragédiesChapitre 86 sur 168 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les PRÉCÉDERS, ANFRID.

DIDIER

Que viens-tu nous annoncer, Anfrid?

0 ANFRID.:

Un ambassadeur étranger arrive dans ce palais, et demande à paraître devant les deux rois.

DIDIER

D'où vient-il, et qui l'envoie ?

ANFRID.

Il vient de Rome; mais il est l’envoyé d’un roi. | HERMANGARDE.

Mon père , permets-moi de me retirer.

DIDIER

Femmes, conduisez ma fille à ses appartemens, et restez à son service : je veux qu’elle jouisse ici du titre et de tous les honneurs attachés au titre de reine. ( Hermangarde se retire. ) Il est l’envoyé d’un roi, as-tu dit, Anfrid? serait-ce un ambassadeur de Charles ?

ANFRIDE.

De Charles : tu l’as dit, è mon roi.

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