‹ Le Comte de Cavour et son confesseur;Chapitre 15 sur 47 · XX LE COMTE DE CAVOUR · texte numérisé non relu

XX LE COMTE DE CAVOUR

« Non, riposta Cavour, je te donne ma parole que je ne me moque pas de toi, et que je parle très sérieusement. Ce qui est arrivé au pauvre Sainte Rose, auquel on a refusé les sacrements et la sépulture religieuse, parce qu'il n'a pas voulu signer une rétractation contraire à son honneur, m'a frappé d'autant plus vivement, que tu sais autant que moi, que Santarosa n'était pas seulement bon catholique, mais qu'il pratiquait et qu'il était pieux. Je suis catholique, je veux mourir dans ma religion, et puis je veux éviter que ma mort soit la cause de scandales. De plus je ne dois pas, je ne veux pas oublier que ma grand'mère, était de la famille de S. François de Sales. Mon curé est un saint et digne homme, incapable de manquer à sa parole, et voilà pourquoi je suis si content, et si heureux d'avoir sa promesse. »

« Je peux avoir par oubli mal rendu les expressions de Cavour, mais si la forme est défectueuse, dans le sens que les expressions ne soyent pas exactement celles dont s'est servi Cavour, je garantis sur l'honneur l'exac-

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