AUTRE
Que GrânM prenne k BomUon
Lorsque son prince (3) k dilaisu^ Et foc ringrat dot d'Aiguilha
Ak akmdoimi m princesse (4). À Ahl U màf AI U iwM, Celai f BÎ ritdiUmt cela (5).
M"' Aïssé. dans la lettre où elle raconte la mort d'Adrîenne Lecoavreùr, risque une allusion discfète à cette liaison du Prince arec la duchesse de
Bouillon ; et la Lettre pastorale de M. Pancrace Pelleg/rin, etc., dont nous donnons plus loin un extrait, nous révèle que le comte de Clennont échangea
plus tard avec Sourdis la Boadlon contre la Camargo.
(j) Ces couplets ont été publiés «ans coupures, mais d'iprès dcfoit mauvaises copies, dans les Mànoiies de Maurepas.
PREMites fAbiodb ii3 Enfin 9 It Jmtmd ât Bàrhkr et les Mémoirts du nm^
qnis d'Argenson Délaissent aucun doute sur l'identité . de la dame. Donc il ne faut pas confondre, comme l'ont fait MM. Scribe et L^uvé dans leur drame à'Adrknne Lemnm, cette duchesse de Bouillon^ Louise- Henriette- Françoise de Lorraine, quatrième femme d'Emmanuel-Tfaéodose de La Tour» duc de Bouillon, avec sa belle-fiUe, Charlotte So» bieska^ femme de Frédéric- Maurice -Casimir de La Tour, prmce de Turenne» iils aîné du précédent. Dans le monde, on qualifiait la première duchesse de Bouillon^ et la seconde princesse de Bouillon. Toutes deux étaient galantes, mais la petite*fille de Sobieski àe s'affichait point avec des comédiens, et sa mémoire n*est restée souillée d'aucun soupçon d'empoisonnement.
Mars 1730. — Noos avons perdo le 25 de ce mois la première actrice de la Comédie-Française, LeGonvrenr. Elle est morte d'une dyssenterie et d'une, convulsiou qui lui a pris, et cela en deux jours, à l'âge environ de trentecinq ans. {Elle a¥ak au jasU qaaranu ans^ iUuU nu à Fimes, en 1690.)
Elle a en plusieurs perscmnes sur son compte, entre autres le cpmte de Saxe, à qui elle avait rendu de grands services d'argent et de conseil..., en sorte qu'il l'estimait infiniment, et, quoiqu'il ait à présent la petite Carton, chanteuse de l'Opéra, qui est plus jeune et plus jolie, il voyait toujours la Lccou*
mHr.«. 11^ atmii en ^mtt. mok qi^.i-Mtf^ nne kiHiîit 4aai Paris : (^'mabbé {fMi Bmû^mà U BtutàiUàem occasion) avait écrit à la Lecouvrenr qull ètah chargé de Pchh
poisonner et que la pitié lui faisait donner cet avertissement. ^ Les uns ont dit que c'était avec un bouquet, les autres que ]
c'était avec des biscuits. On réveille à présent cette histoire, et ,
l'on ne soupçonne pas moins que M'"'- la duchesse de B.... ' (Bouillon), filie du prince de G... (Guise), qui est folle de i Tribout, acteur de l'Opéra, quoiqu'elle ait pour amant M. le " \ comte de C... (Ciermont), mais il faut qu'il souffre cela. On dit que Tribout aimait beaucoup la Lecouvreur, et que voilà la querelle. Cela fait une fort |oiie scène.
ém fpitiftli»! L'édîtBiir àt mm Jcrn/iUsik très^|a*
dicleusement interprétées; seulement^ entraîné sans doute par le souveoir de Sobieski , il a lu et imj^iiié fiUe du priiKe de S* au lieu de fille du prince de G. (Guise), qui doit ae trouver dans le
manuscrit.
La version la plus généralement accréditée est
que la duchesse de Bouillon empoisonna la Lecou»
vreur, non pour l'arracher à Tamour de Tribout, mais pour se venger des dédains de Maurice de Saxe. Hypothèse asses peu misemblable, car Fafbction du comte pour son ancienne maîtresse
n'était rien moins qu'exclusive, et il eût îallui
{Jounud de Barèier*)
fiarbier ne désigne kt
is propres que par
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pour s'assurer par de tels moyens le monopole de cet amant très-demandé, dépeupler successivement la cour,. rOpéra et les deux Comédies.
Année 1732. — Nous trouvons à cette date plusieurs lettres de Voltaire à Moncrif , secrétaire des commandements du comte de Clermont. Ce grand homme (c'est Voltaire que je veux dire), qui jouait volontiers de l'encensoir pourvu que ce ne fût point en &ce des autels, brûle quelques grains de myrrhe en Thonneur de notre Prince, dont il sollicite la protection pour son Éryphile, Le succès contesté de cette tragédie engagea Fauteur à renoncer au patronage du comte de Clermont ; il dédia sa pièce^ l'année suivante, à M. Franchini, envoyé de Florence, mais il ne la laissa jamais imprimer de son vivant.