‹ Le comte de Clermont, sa cour et ses maîtresses: lettres familières, recherches et documents inéditsChapitre 38 sur 50 · II I · texte numérisé non relu

II I

S86 ÀFPBNDICK C

LA MARQUISE, miment.

Vous ne sauriez croire combien vous m'affligez, ma mère ! Vous ne vous y prenez pas bien; vous me désespérez. Ne m'ôtez point la consolation d'écouter monsienr. Je veux tout savoir ou je me fâcherai, je romprai tout ! Non, monsieur, que rien ne vous retienne; ne m'épargnez point; répétez-moi tous les discours du Marquis, toutes ses tendresses, qui me seront éternellement chères; et pardonnez à Pamitié que ma mère a pour moi la répugnance qu'elle a à vous entendre.

LE MARQUIS

Remettons plutôt ce qui me reste à vous dire, madame ; vous serez peut-être seule une autre fois, et je reviendrai.

M»e ARGANTE.

Eh! non, monsieur, achevons. Que peut-il vous rester tant? Le Marquis l'aimait beaucoup, il vous l'a dit, il est. tport en vous le répétant. Ce doit être là tout, il ne saurait guère y ep avoir davantage.

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