M6 2, 1d 3 Vol 1695, À 4, Ar ù, Mé — La
taient plus s passèrent tobre, pour int à rester ux anglais; aissant à La Les avec des e. Les vents ouffrant du gagna direce, 43 octobre ce de la Cour 696 et 1697,
endant cette urs entre les abénaquis de ptif à Boston, e, les Anglais sant capitaine était fort pré pomme un chef était riche et, côté de leur ns ?, et s'était bciations entre ance. Il était serteurs franrouverneur de is leur dessein Anglais, ceuxh ce prix leur ls s’assurèrent t ils reçurent in resta donc
Cf. La Potherie,
FRONTENAC ET LES ANGLAIS Ai
l'inspirateur écouté des chefs abénaquis et c’est peut-être sur ses conseils que deux d’entre eux, à la fin de 1692, envoyèrent leurs enfants en France « pour voir le roi »; le ministre, averti, prévint l'intendant de la marine à Rochefort de retenir des places «dans le carrosse de la Rochelle », pour ces jeunes gens et leur interprète . Vainement les Anglais adressaient des présents aux Abénaquis; tenu au courant de ces démarches par le zèle de l’abbé Thury, missionnaire en Acadie, Frontenac savait toujours en empêcher les effets ?.
Ainsi donc, malgré les négociations engagées par Boston, l’état de guerre demeurait chronique entre les Abénaduis et les colons anglais; à la fin de 1693, ceux-ci, ne voyant plus d'ennemis depuis queique temps, croyaient à la paix; ils furent bientôt détrompés, car un officier français, Villieu, partant d’un fortin de la rivière Saint-Jean où il commandait, forma sur l'ordre de Frontenac un nombreux parti d’indigènes et, pendant tout l'été de 1694, porta la désolation parmi les habitations anglaises. Le succès eût été plus décisif encore, si Villieu s'était mieux entendu avec Villebon; à cette occasion, tous deux reçurent du gouverneur général une sévère réprimande *. Du moins Villebon se préoccupait-il d'assurer sa supériorité sur les Anglais ses voisins : ii soumettait au ministre, en août 1694, un projet d'attaque de Pemkuit par mer et par terre *.
Désespérant de traiter loyalement, les Anglais usèrent de ruse; comme jadis Champigny, conviant les Iroquois à se réunir au fort Frontenac, ils invitèrent plusieurs chefs à une assemblée auprès de Pemkuit, où l’on discuterait l'échange des prisonniers. Les Abénaquis, sans défiance, vinrent au rendez-vous; ils y furent attaqués, quatre d’entre eux massacrés, les autres s’échappèrent à grand'pcine ÿ. Frontenac, averti de cette trahison, dépêcha quelques hommes sous La Vallière, capitaine de ses gardes, par les vaisseaux qui rentraient en France : le capitaine Bonaventure, malgré les croisières anglaises, déposa ces renforts sur la côte