PARIS
LIBIIllItlE «CADËMIQUE
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Le baron de Bemstorf au comtr.
de Gitort,
Voltaire, ayant à parler de la bataille de Crel'eid, la résume tout entière dans un seul épisode. '< Ce qui fut le plus remarquable dans cette journée , dit-il , ce fut la perte du comte de Gisors, fils unique du maréchal de Belle- Isle, blessé en | combattant à la tête des carabiniers. C'était le jeune homme de la plus grande espérance, également instruit dans les affaires et dans l'art militaire, capable des grandes vues et des détails, d'une politesse égale à sa valeur, chéri à la cour et à l'armée. »
Un autre contemporain, un autre historien, le président Hénault , a écrit dans ses Mémoires : « Le maréchal de Belle-lsle avait eu uu grand