‹ Le comte de Gisors, 1732-1758, étude historiqueChapitre 277 sur 422 · Gisorâà Bclle-Isle, 23 décembre [344G · texte numérisé non relu

Gisorâà Bclle-Isle, 23 décembre [344G

2. Le duc de Broglie à Richelieu, l>2 décembre [344G, n<* 20].

DU HARÊOHAL DE RICRELIBD. 339

possible de commettre M. de Broglie, ce qui me force à bouleverser toute mon opération et à la retarder d'un jour; mais ce jour est bien précieux et peut être décisif... Je vous assure que je suis au deruier période de l'uniiction et de l'uccablement, et qu'il faut renoncer à faire la guerre de la manière dont elle est faite ici dans toutes les parties et avec les gens dont on est obligé de se servir, qui n'ont ni goût ni aucun talent, et qui la font pour faire quelque chose . Vous m'aveï laissé encore sur les bras, quelque chose que j'aie pu vous dire, le duc de Randan, le plus honnête homme, le meilleur homme qu'il y ait au monde, mais le plus imbécile,... de façon que ces deux hommes-U, qui méritent d'ailleurs toute sorte d'égards, me feroient seuls quitter le métier qui est inHoutenoble à faire de cette façon; car plus d'aussi grands seigneurs méritent de considération, et plus on est embarrassé, et l'on se fait des querelles nuisibles et dont personne d'ailleurs ne vous sait de gré'... »

Le mouvement général indiqué d'abord pour le 24 décembre, avait dû, par la faute de M. de DauffremoQt, être remis au 2H. Aux dernières heures de la nuit, les colonnes s'ébranlent, les ponts sont jetés, l'Aller est franchi : pas un coup de fusil, pas même un gui vive ? On gravit les pentes de la rive droite : pas un avant-poste ; on débouche sur le plateau : pas une tente. Pendant cette nuit même les Hanoniens avaient décampé. Comment expliquer ce brusque départ d'un ennemi qui avait paru chercher une affaire T Par les mêmes raisons qu'alléguaient contre l'offensive les

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