‹ Le comte de Gisors, 1732-1758, étude historiqueChapitre 405 sur 422 · BullelinUuî5 juin [3477, n» \\d · texte numérisé non relu

BullelinUuî5 juin [3477, n» \\d

3. On sail que le comle de Clermont était abbé de Saini-Geroiain dc8 Prés.

4. Lettre l'critc de rannéc, 27 juin. Pap. Clermont, 1758, t. VU, n« 15U.

CONFIANCE DU COMTE DE CLERMONT. 4î»5

campagne, éloigné du service ! On savait que le roi lui avait dit : « (Ihevert, je voudi'ois vous donner des ailes pour vous porter à mon armée. »

Quant au comte de Clermont, sa confiance en luimônie était à peine ébranlée ; à plus juste raison , sa confiance dans Tarmée n'avait jamais été plus grande, tt L'armée du roi, mandait-il de Worringen au ministre de la guerre, le 25 juin, est en entier, hors les blessés et les morts; le bon esprit y règne toujours, et depuis qu'il se donne des batailles, il n'y a pas eu uu ensemble pareil. 11 ne résulte de la perte de l'action que quelques lieues de pays de moins. L'ennemi n'est pas plus eu état qu'il ne l'étoit d'entreprendre sur Wesel, Dusseldorf ou Juliers. Si je puis trouver jour à le combattre avec un espoir raisonnable de succès, je lo ferai... » Puis, reprenant son thème favori, il revenait avec complaisance sur la bataille de Crefeld, sur les bonnes dispositions qu'il avait prises et sur la victoire qui en était le prix assuré, sans « la maladresse ou l'étourderie de deux officiers » qui avaient égaré ses réserves '. Et comme il avait écrit à madame de Pompadour les mêmes choses : « Qui sont, lui répondaitelle, qui sont les plats officiers, monseigneur, qui ont égaré vos troupes et ont fait d'une action qui devoit être la plus belle, la plus malheureuse du monde? Ma consolation est dans le bon ton de l'armée; il me fait espérer que vous prendi'ez votre revanche d'une façon à faire ressouvenir longtemps nos ennemis d'avoir osé attaquer des François commandés par un petit-fils du grand Coudé... Je pleure M. de Tiisors et son nialheu-

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