ACTE II, IV' TABLEAU. SCÈNE II
Danglars? il vicnl de ferccr sa femme et Eugénie à quitter le bal.
MERCEDES
Que m'iraportel... Venez ici, Albert. (Pre- Diibt sa main et essayant de la joindre à re'le de Monte-Cristo.) Noussommes amis, n'est-ce pas?
MO>"TE-CRisTO df'gngcant sa main.
Oh! votre ami, madame, je n'ai point celle prétention, mais, en tout cas, je suis votre bien respectueux serviteur.
IMERCÉOtS.
O mon Dicul mon llicul (Elle sort.)
ALBEUT.
.\h!ça, comte, est-ce que vous n'êtes pas d'accord avec ma mère?
MO'TE-CRISTO
Au contraire, puisqu'elle vient de dire devant vous que nous sommes amis.
M-nc DE VAI.CENCECSE.
Eh bien ! M. de Morccrf, avcz-vous oublié que je vous altend.î pour la contredanse! ALBERT, regardant ^luntc-Cristo qui s'éloigne.
C'est vrai. Oh! ma mère anrait-clIc raison! Venez, madame. (Il l'iutraiac vers les quadrilles qui se forment au fond.)
QUATniEDU: TASLZAV le tir Lcpago.
siiÈXE r.
ALiSERT , C>' GARÇON DE TIU.
ALBERT en'rant, à Philippe.
Et vous dites que le comte est au tir, n'estce pas?