ACTE V. iV TABLEAU. SCÈME II
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(Hielquc li'iimc
tu ne mi; recon-
. mais, heureuso-
tu es Fcrnand
FER>AMl.
Non, et c'est sans doute ourdie par mes ennemis.
UAYDÉB.
Tu ne me reconnais pas. nais pas pour la fille d'Ali !
ment, je te reconnais, moi.
ilondegc l'ollicier franc qui instruisait les houpos de mon noble père; c'est toi qui as livré les châteaux de Janina; c'est toi qui, envoyé par lui à Constanlinople pour traiter directement avec l'empereur de la vie ou de la mort de ton bienfaiteur, as rapporte un faux lirman qui accordait giàce entière, tandis que le véritable firman demandait sa tète, c'est toi, enfin, qui nous as vendue-, ma mère et moi, au marcliand El Kr bbir. Assassin ! assassin I assiissin ! tu as encore au froiil le sang do ton maître, regardez tous.
(M'jicerf porte la main à son froM.)
LE PRÉSIDENT
Vous reconnaissez donc posilivement .M. de Morccrf pour être le même que l'officier Fcrnand Mondègo'?
U.lYlltE.
Si je le reconnais! ô ma mère, tu m'as dit : oUaydcc! tu étais libre, tu avais un père que tu aimais, tu élais desUnce à être presque une reine, regarde bien cet homme, qui a jeté dans le manteau de séradkier la tête coupée de ton père, c'est lui qui nous a vendues, c'est lui qui nou.s a livrées... Regarde bien sa main droite, celle qui a une cicatrice; si tu oubliais son visage, tu le reconnaîtras à cette main, dans laquelle sont tombées, une à une.
les pièces d'or du marchand Kl Kebbir...» Si je le reconnais!... Oh! qu'il dise maintenant luimême si je no le reconnais pas.
(Le comte tombe sur une tlniso, la lèlc dans SCS mains.)
LE rRÊSIDEST.
M. le comte, ne vous laissez point abattre; la justice de la cour est suprême et égale pour tous comme celle de Dieu. Elle ne vous laissera point écraser par vos ennemis... sans vous donner les moyens do les combattre. Répondez... Que dccidez-vou'^?