‹ Le comte de NetyChapitre 35 sur 42 · LES FANTOMES · texte numérisé non relu

LES FANTOMES

-^ Écoule, Saucowich, prèle rorcille;

Ce n'est plus la forèl qui s'ébranle sous les vents de la nuit;

Ni le cri sinistre des loups affamés;

Je le sens à mes cheveux qui se liéris5enl,à incs dents qui se broient l'une sur l'autre;

— Écoule, Sancowich... ce sont les fantômes!

C'est l'escadron de la morl qui vient.

Comle L. dkCharny, trad. d'un chant dalmate.

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