LES FANTOMES
-^ Écoule, Saucowich, prèle rorcille;
Ce n'est plus la forèl qui s'ébranle sous les vents de la nuit;
Ni le cri sinistre des loups affamés;
Je le sens à mes cheveux qui se liéris5enl,à incs dents qui se broient l'une sur l'autre;
— Écoule, Sancowich... ce sont les fantômes!
C'est l'escadron de la morl qui vient.
Comle L. dkCharny, trad. d'un chant dalmate.