XLVI INTRODUCTION
moi des trois millions et demi de voix qui, le quatre octobre, ont condamné les fautes de la République, et l’on cherche à intimider ceux qui, chaque jour, se détachent d'elle.
‘ On poursuit en moi le principe monarchique dont le dépot m'a été transmis par celui qui l'avait si noblement conservé.
‘# On veut séparer de la France le chef de la glorieuse famille qui l'a dirigée, pendant neuf siècies, dans l’œuvre de son unité nationale, et qui, associée au peuple dans la bonne comme dans la mauvaise fortune, a fondé sa grandeur et sa prospérité.
‘ On espère qu’elle a oublié le règne heureux et pacifique de mon aïeul Louis-Philippe,et les jours plusrécents où mon frère et mes oncles, après avoir cembattu sous son drapeau, servaient loyalement dans les rangs de sa vaillaute armée.
me.