‹ Le comte de Paris à Québec [microforme]Chapitre 87 sur 94 · QUE · texte numérisé non relu

QUE

Les vieux chefs, tout parés, quittent leur sépulture, On entend cliqueter partout, conime une armure, Les colliers d'ésurgni.”

Les grains d’ésurgni sont aujourd’hui extrêmement rares !,

1 En retour du curieux mais très modeste cadeau de la fille de Paul Tsaouenhohi, Son Altesse Royale la vomtesse de Paris aenvoyé à la jeune Huronne un riche bracelet d’or avec fleur de lis en diamants, contenu dans une boîte élégante portant les mots suivants, imprimés en lettres d’or: Donné par la comtesse de Paris à Clémentine OkSesen (la Perdrix), Le maire de Québe : :’est rendu à Lorette, le 24 février 1891, pour remettre lui-même ce cadeau à sa destinataire, Voici le discours de remerciment prononcé par le père d'Okouécenne, en cette circonstance :

‘6 Mon Frère,

te

‘6 Au nom de Clémentine Ok8esen (la perdrix), per-

‘4 (1h mets-moi de te remercier pour la bonté que Tu as eue

+ ii ‘ en venant lui apporter le beau présent de la Femme

: jh pi d'Ononthio.

4 (IE ta ‘6 Dis à la Reine de France que si je ne puis trouver

| | | Al! de mots assez éloquents pour L’en r. meicier dign-ment, hi qu’Elle ne croie pas q e c’e t la faute de mon cœur, qi. mais peut-être bien celle de mon esprit.

Al ‘6 Dis-lui que la France a toujours brillé aux yeux hi + des Hurons, mes ancêtres, par la croix que les bons Pères Jésuites portent à leur ceinture, et qu’elle brille

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