CA »
les parents attendaient à la porte de la chapelle. Nicette et Sabine étatont vavissantes dans leurs costunr Pile
l# roi tenant la nain de a marquise, passa au heu d'ar adressant vu mot atmablie À chacun
En ce moment, il! ÿ eu un temps d’urrèt, Le ro: pre nait piace dans la chapelle, et l’évèque de Mirepois ie recevait.
—Dagé tenait lù moin de Nicette, Roland conduisai! Sabine, venant ensuite
Uerrière eux se tenai Gilbert, seul: Saint-Germain s’approcha de lui. le sulua et se mit sur la même ligne
J'ous deux échangerent un rapide regard:
“Eh bien! dit Gilber à voix basse.
Tout a été merveilleusement! Ct Saint-Germain.
—Vouz avez réussi ?
Complètement.
À vous alors la puissance, et à moi le bonheur.
C'est votre volonté ?
lle faut. Un dernier conseil, mon sher C. Continuez loeuvre que Jai créée; et, pour laisser ignorer mon absence avez près de vous un homme constammeni masqué qu: joue le role que vous avez joné
Mais cet homine arrivera-t4l au degré de ressernblance nécessaire, cette ressemblance factice qui fait notre force et qui assure l’avenir ?
—Vous pourrez asrir on employant les mêmes moyens.
—-Maître !..
-—Silence ! Xe prononcez jamais ce mot. Le seuil dé cette chapelle franchi, je ne vous conrais plus!”
Le cortège se remit en marche. Dage conduisant Nicette entra dans ia chapelle: Roland, tenant la main de sa soeur, suivit son père.
Calbert lança un dernier regard au comte, puis il
franchit le seuil de ia chapelle.