LB COMTE DE SAINT- GERMAIN
Tonies les dames son! assises en cercle avec Ma | thilde. clics tournent le dns 6 la table où Conti, Langeac et d'autres seigneurs jouent au Lansquenet.
MATHILDE. Toujours le jeu , on ne pense pas seulement au menuet; en attendant les invitations, causons toutes comme de bonnes amies.
Elle» lapprudiciit leur* sièges et causent entre elles.
CONTI, au jeu. Parbleu, messieurs, vous n’avez pas de bonheur.
Il ramasse de l’or.
Mathilde. Ah ! voici je i rois, ce s messieurs, qui se décident à vuuir nous inviter.
Plusieur» jeune» seigneurs entrent et invitent de» dauie». pui» vont par curiosité regarder le jeu.
UN DES SEIGNEURS , d Mathilde, Mademoiselle, veut-elle me faire l'honneur d’accepter ma main pour le premier menuet.
MATHILDE. Avec plaisir. (7e seigneur se retire. A part.) C’est contrariant; quel vilain danseur!
M- d’entr.UGL'ES. Au moins, vous «tes Sûre d’ouvrir le bal.
Elles cootinuent à causer bas. CONTI, au jeu. Tu ne joues pas, Langeae?
LAXGEAC. Oh! monscigncurest trop fort.
(A part.) Et puis, il triche... c'est gênant.
CONTI. Savez-vous , messieurs , pourquoi Langeac refuse la partie, c’est qu'il se croirait obligé de perdre avec moi.
LANGEAC, riant. Monseigneur a toujours quelque chose d’agréable à me dire.
CONTI. K.ifle , encore à moi. (// ramasse de t’or.) Ma foi, messieurs, je crois que le destin s’en mêle , et le comte de - s aint- Gerniain serait 1», qu’il ne ferait pas mieux que moi.