CB CED R
Le menuet vient de finir,
Pour un instant, faisons trêve au plaisir!
la h a BQui'8 , en entrant à Mathilde,
Pauvre enfant, tu n'es qu’une folle l
UATHILDK.
Je vous jure que c’était lui...
svlvbiba , regardant tout te monde.
Tous ces gent-la , sur ma parole.
Perdent la raison aujourd’hui!
costj, basa la marquise.
Approchez-vous, belle marquise!
Bien bas, il faut que |e vous dise...
S’arrêtant.
Je ne puis prononcer un mot,
Vous môme regardez plutôt!
LA M ABQUÜfl.
Qui donc?
coati, indiquant du geste sans tourner (a tête.
Cet homme, à cette place!
A part .
Je n’ose regarder en face.
la MAïQtmc , voyant Sylveira.
u’ai-je vu ? quel coup du destin !
'est le comte de Saint-Germain !
ENSEMBLE
svlvbiba, avec étonnement .
Encor le comte de Saint-Germaio.
ciumta, avec effroi.
Encor le comte de Saint-Germain.
ENSEMBLE
SVLVBIBA , à part.
Àh ! la raison, je crois les abandonne.
C’est un accueil assez original ;
On me connaît , je ne connais personne .
Ils ont si peur, qu’ils vont se trouver mal; u a tuii.de, h parti'
Faut-il encore, que l’espoir m'abandonne.
Ce jour dcdt-il être heurenx ou fatal f Ah ! malgré moi, mon cœur bat et frissonne Que son aspect me fait plaisir et mal.
LA M4BQUIAB.
Ah! c’est bien lui; la force m’abandonne»
Je fui* en vain uu souvenir fatal.
TIÎÊATRAL.
Je sens tlYflVoi, tout mon cttur qni frissonne, Que sou aspect , oh ! mon Dieu, me fait mal.
CONTl Ct L4NCBAC.
Ah ! c'est bien lui !.. la force m’abandonne,
J i- fuis en vain , un souvenir fatal.
Je sens déjà tout muacœur qui frissonne,
El si j’osais, je me trouverais mal.
canna.
Eh 1 quoi, c'est lui, la force m’abandonne,
Je fuis en vain un souvenir fatal;
Je sens déjà, etc.
la uAAQiiisü, tombant dan § «a fauteuil .
Abl