CHAPITRE XV
S., a 1 mteneur du royaume, aucune complication no parais- -t plus a c d a n , en était ^ de méme à ^^P
Du cote des fronnère* l'horizon s'assombrissait. Louis XV toujours bien renseigné par sa diplomatie, savait q ue la'
faluedl U ! U,S r aVaiClU VU d ' U " treS «™* -1
a Suéde pourvue enhn d'un gouvernement fort, capable de
leur occasionner, le cas échéant, comme par le p'assé d graves soucis. V F '
Dans sa dépêche du 10 septembre 1772, le ministre des affaires étrangères de France écrivait à Stockholm ■
- J espère bien que les suites seront telles que nous avons ■eu de -le. attendre, et que le roi de Suède fera bon usage d 1 autorité qu il vient de conquérir. Vous verrez, par mes dépêches, que nous ferons tous nos efforts pour en Imposer aux F~. qu, pourraient avoir envie de le tracasser, et] me flatte que nous y réussirons. J
« L'Espagne a ordonné à ses ministres à Copenhague et à
Petersbourp de faire el do ,!;,.„ . »'ague et a
g uc raire et de dire exactement tout ce que nous
Prescrirons au .x nôtres, et l'Angleterre nous a promis de ne
se point mêler des affaires de Suéde. J'ai donc tout lieu de
crmre que notre digne allié ne sera pas tourmenté extérieu-
,"'. JG T " C ° nVainCU ^ - induira si bien u 1 ne le sera plus ultérieurement et que ses sujets le respecteront désormais autant qu'ils l'aimeront et l'adoreront
mande;?- ma ^^ * ''^''^s "**" *» -us reco m : mander très expressément d'exhorter, de sa part, très forte-