‹ Le concile de TurinChapitre 3 sur 120 · X PR^PACE · texte numérisé non relu

X PR^PACE

impérial a eu bien plus de part qu'on ne Va pensé jusqu'à présent à rétablissement de la monarchie ecclésiastique romaine*

Ayant étudié, dans ce mémoire, Us mêmes textes que Mgr Duchesne dans V introduction de ses Fastes épiscopaux de Tancienne Gaule, fen ai donné le plus souvent une interprétation différente, Mgr Duchesne, que fat eu le privilège d'avoir pour directeur à V Ecole française de Rome, m'a toujours témoigné une extrême bienveillance, et fai dû autant de profit à ses conseils que d'agrément à son amitié. On se méprendrait de beaucoup sur mes sentiments si, pour avoir souvent combattu les opinions de mon ancien maître, on supposait que je l'ai contredit volontiers. Au reste, la plupart des affirmations de Mgr Duchesne que j'ai discutées ne lui appartiennent pas en propre, et se rencontraient déjà dans les livres des anciens auteurs, Baronius, Balu^c ou Tillemont, Si fai cru devoir prendre l'état de la question dans les Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule, c'est que les Fastes étaient, sur l'histoire des métropoles provençales, l'ouvrage moderne le plus important et le plus répandu.

On verra sans peine que les Fastes épiscopaux

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m'ont été d'un constant secours dans tout ce travail. Si fai pu, sur certains points, rectifier les conclusions de Mgr Duchesne, je l'ai dû à Mgr Duchesne lui-même beaucoup plus qu'à tout autre.

Mon ami M, Georges Karo, privat-docent à T Université de Bonn^a bien voulu collationner pour moi le texte de la lettre synodale de Turin dans trois manuscrits de Cologne, de Munich et de Berlin, Je suis redevable à M. Guignebert^ professeur au lycée de Toulouse^ de la collation d'un manuscrit de Toulouse, et à M, Portai^ archiviste du Tarn, de la collation d'un manuscrit d'Albi, Je prie ces savants d'agréer mes plus vifs remer ciments pour le service qu'ils m'ont rendu et Vhonneur qu'ils m'ont fait en m'accordant leur collaboration.

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