‹ Le confesseur: par l'abbé (volume 2)Chapitre 1 sur 17 · BRUXELLES · texte numérisé non relu

BRUXELLES

A. LACROIX, VERBOECKHOVEN ET Ck, IMPRIMEURS-ÉDITEURS

RITE ROYALE, 3, IMPASSE DIT PARC MÊME MAISON A. LEIPZIG ET -A. LIVOURNE

Droits de traduction et de reproduction réseryês

1 1 sr t 3

Encore un roman.

Et celui-ci aborde l'une des questions les plus délicates qui se puissent présenter sous la plume d'un écrivain religieux : la confession.

Certes, le sujet est scabreux, difficile ; il touche à ce que le catholicisme semble regarder, depuis plusieurs siècles, comme son moyen d'action vital, comme son levier le plus puissant pour remuer le monde. Et je viens dire nettement au catholicisme que la confession, telle que ses scolastiques, ses formalistes, ses fanatiques et ses moines la comprennent, est pour lui le grand danger, le danger imminent, parce qu'elle est devenue, pratiquée de la sorte, l'objet des invin-

cibles répugnances de l'homme adulte, par conséquent un rite disciplinaire inconciliable avec l'humanité telle que la prépare et l'éduque la civilisation moderne.

Dans ma première pensée, ce livre devait s'appeler le Directeur 9 parce que la confession, moyen antique de la réconciliation dans le christianisme, partie du culte, par conséquent respectable, et qui aida puissamment les robustes vertus des chrétiens des premiers siècles, s est changée lentement, surtout à partir de l'envahissement définitif de l'Église par le mysticisme, au moyen âge, en direction, et que, détournée de sa simplicité austère, elle n'a plus été pour des fanatiques égarés et des dominateurs habiles, qu'un moyen d'asservissement social. Le confesseur, conutee l'Église l'avait compris d'abord, c'est à dii*e un ministre de réconciliation et de paix, un médecin intelligent des âmes, s'est trouvé changé en directeur, c'est k dire ea un maître absolu de la coû science, espèce de despote menant par la terreur ua troupeau d'esclaves» auxquels il n'est permis de penser, de sentir, de développer toute l'activité de l'âme qu'après te signe dû maître et l'octroi de son bon plaisir,

Le directeur est donc une création moderne* une ifi&ovatàoii dans l'Église, une déviation radicale à l'institution pénitentiaire. Combattre ce

système, démontrer que, sous quelques avantages apparents, il cache un danger grave pour le catholicisme, en raison des répulsions invincibles qu'il soulève dans la conscience universelle, c'est donc comprendre et servir les véritables intérêts de l'Église.

Ce n'est pas de la confession en elle-même, c'est à dire de l'aveu fait en public ou en secret des fautes commises, afin que l'Église juge si h pénitent peut prendre part au mystère eucharis» tique, qu'il s'agit dans ce livre. Cette forme pénitentiaire a changé déjà plusieurs fois, par la force des choses, par cette loi providentielle de la désuétude qui remet, à toute heure, la vie dans les institutions sociales, pour y constituer le progrès; elle pourra se modifier encore, sous l'âge mûr des sociétés, dans l'avenir.

Mais il s agit de cette forme spéciale de confession, inaugurée parles scolastiques au moyen âge, savamment perfectionnée par les mystiques ées trois derniers siècles, et devenue, entre les mains des ordres religieux, ua moyen puissant d'influence et d'accaparement des fortunes, une machine de politique, au besoin, un procédé odleua d'espionnage universel» une police régularisée, destinée à tenir registre de la vie intime cEes individus et des familles, l'invention enfin la plus dangereuse que le génie de l'oppression sur l'humanité ait pu concevoir.

La confession mystique, inquisitoriale, destructive de toute liberté des âmes, inventée par les moines, a détruit la confession judicielle établie par l'Église. Voilà Ce que nous avons à faire voir jusqu'à l'évidence. Ce n'est pas d'aujourd'hui que les esprits éclairés dans l'Église ont compris le danger de la direction se substituant à la confession. Au seizième siècle»

l'évêque de Belley, Camus, le pieux ami de saint François de Sales, avait écrit un livre intitulé : le Directeur spirituel désintéressé, où il signalait, avec autant d'énergie que je puis le faire moi-même, la déviation profonde que, de son temps déjà, la confession avait reçue. Il ne craint pas de représenter le directeur entrant dans les paroisses comme « un Rabbi qui démolit et dissipe la vigne tantôt en sanglier, tantôt en renard. » Il raconte l'histoire d'une dame riche, qu'il trouva « dans une grande angoisse d'esprit qui provenait des incertitudes où la jetaient les opinions morales opposées de son confesseur ordinaire et du directeur qu'elle s'était choisi. » Le pieux évoque dit ce mot qui est toute une révélation : « Je trouvai cette âme tellement éperdue de craintes servîtes et rongée de scrupules nés des contradictions de ses guides, qu'à force d'être conduite, elle ne savait quel chemin elle tenait. » Et il ajoute : « La peine que j'eus à remettre son esprit en une

assiette tranquille et reposée, Dieu le sait. » Il ne craint pas de raconter que « dans les distri- * butions pieuses de cette dame, le pasteur de la paroisse, les hôpitaux et les souffreteux recevaient fort peu de chose, la masse des libéralités principales, par le moyen de la direction, fondant directement ou indirectement, en reprenant, en tançant, en priant ou en pressant, je n'en sais rien, dans la maison du directeur. »

Le saint homme, aussi hardi que j'ai pu l'être contre les moines, ne craint pas de découvrir la véritable raison qui a porté les religieux à tant convoiter la direction des femmes riches :

« Il n'y a rien que les cénobites recherchent avec tant de passion que de gouverner les âmes et de les conduire par les directions particulières. Qui les veut un peu, je ne dirai pas empêcher, retarder ou contraindre là-dessus, mais regarder attentivement, les touche à la prunelle de l'œil, les cabre et les irrite. C'est les chatouiller aux lieux qu'ils ont les plus sensibles. Cependant, tandis qu'ils veulent la direction des âmes pour charge, laissant aux pasteurs, comme à des animaux de somme, la charge sans direction, qui ne voit qu'ils sucent et tirent le lait des ouailles, c'est à dire des gens, et qu'après en avoir ôté la crème, ils lais-

12 PQÉFAfX

gpgt fc cajlltf çt le pel^t-Jait, au$ pa$teur$, $enityabto* à ceiç enfcmte à <j^i V°n wnrit cjcflioç 4$ i#lçI sur drç yain, qiji je{tççt l>ç pain fiprès ^.YQÎr lççlté le miel. » EpÇjn il les accable par ce ttfftit, « qqel'cmqp vit jamais le zèbe de cç$bonspèj;ess£ poi?^ si ardeDjimeAt à la direction de (juelcjv^ pauyre d^me quj n'ait pa? le ou>yea de fajrç i^sspguer des ç^q^es tçmjMxrellçs en vwoxfl?

peq?e (Je lemrç semences spiritqelles, coflvne JJ se porte avec ferveur au gouvernement de quejqije 4ame qui v}t daps l opulepctf et leur laisse twcb/er souyeQt, qqçlqup partie de$ riche§$$q àftqt sa DMi^^a^çe \\\\ a dpnné la profu^pp. |J semble à ces t>ons pèrçs q^'rçne 4*pe, pour ^e enchâssée dans un corps couvert de satin çt <fô pierreries,, $ojt ply^s capable de la peçfectiop que celle (jui yil; <fcn& la paiftyreté (i). » On |^ voft> # c'est en très s^iqte compftgniç q^ç j att^ue §oft la qupidUé, 9Pit Fips^qyçt dç (^win^tiflp qiju qj^ donné naissance qu mé^er c^e dijeçteuf.

Jl açra déip^ré, dan$ çç liv^e qpe vp^lpy} çaaintçnir dan,^ \e catholicisme unp* instftutfpR aussi al?Rorb%ntfl, auspi çpi#reire ^i} ; dflya espjçft de l%^gile, et dje,v^n]t 3QU,!ever 1#5 ip^tinct^ le$ pta? éi?e?giqjue& dfl 1^ ]ftffit4 iflprale, a^ seift d'un i»ppde fto^vea^ q^ s* fai$ awfer des Qpfà

(*) les Ordres relffieug jugés, par Camus, évêqne de Belley, MÇ. 30, 37 ei 40. Baj% Bçnjtu, iu r t8 r

<fc sqng porçr s'assura la conquête 4e s^ ljbwtf s polUiqii^s et religieuses, p'e$t provoqua contre r£gli$ç we çpppsition formidable, c'e^t crée? Ufte lutte à mort, devant aboutir, avaqt peu, spit £^ naufrage du catholicisme, s<>it à l'épra?emçnt déftpiti^ de la liberté humain sous le despotisme théoçifatique.

On le voit, ce livre touche à la partie capitale 4e la question religieuse qui se traite en ce notpr ment d'qne manière si passionnée dajQS tous içg ç#$retien$, dans tous les journaux, dans tous les livres. Aurai -je le bonheur d'être compris?

Ç^ssera-t-on 4e dénoncer un ennemi de Vtëgli*# <Jaji$ le prêtre loyal qui, peut-être avec lia gros» franchise <^u paysan du Danube, vient dire ^u$ gommes du sacerdoce, se$ frères : Voilà où. l'o» vpqs uftèqe; v^ità comment l'on vous perd? Je l'espère peu, cependant je l'espère.

Malgré les fureurs de la secte dont j'ai été l'accusateur hardi et dorçfc j'ai flétri les hommes $ftV* le nom de pharisiens du catholicisme, i#e$ &vre$ sqnt arrivés jusque dans les humbWs presbytères ; on les a vus sur fa table de travail, 4fô. év&qpps; et wême plus d'une révérende mère, était-ce désir du vrai, ou curiosité de f$#$ie? a p^ié tout bas soi* directeur de lui faire liye ei^n ççp femep livras de l'abbé*** qu'on lui 9V#jt difâ si terriJWes contre les moines.

Q'etf dQsie wq oçuvrç sainte que j'accomplis

avec un courage dont j'ai été bien des fois félicité par des hommes qui ne me connaissent pas, et que je crois impartiaux. Ils ont compris pourquoi je me réfugiais sous l'anonyme, pourquoi j'avais recours à la forme du roman. Ils savent que le livre le plus populaire du dix-huitième siècle, celui qui remua le plus d'idées sociales, qui fut le plus sagement révolutionnaire, et prépara la grande crise de 1789, fut le roman de Fénelon, archevêque de Cambrai, cet homme duquel pourtant Louis XIV disait que « c'était le plus bel esprit et l'esprit le plus chimérique de son royaume. » Cet esprit chimérique était un illustre réformateur social dont l'humanité a honoré le nom. Le Télémaque fut une arme puissante qui ébranla dans ses fondements un régime politique épuisé. J'ébranle aussi, autour de moi, des institutions vieillies et impuissantes dans le catholicisme, tel que l'ont forgé la scolastique, le mysticisme, le formalisme et le jésuitisme. Je voudrais voir sortir de ce régime à son déclin un christianisme conséquent avec l'Évangile, et expression plus nette de la grande idée du Révélateur. Je prépare un Quatre-vingt-neuf dans l'Église.

Ma parole doit être hardie, brutale même, dans ce sens qu'elle n'épargne aucun préjugé. C'est le bélier antique dont la rude masse fait crouler les vieilles murailles ; c'est le canon avec

son bruit pareil à celui du tonnerre, avec ses coups terribles comme ceux de la foudre. J'ai dû me mettre dans la rigueur de mon rôle. Saint François de Sales comparait les orateurs au barbier et au chirurgien : l'un nettoie l'épi derme, l'autre fait l'incision dans les chairs. Je suis, depuis deux ans bientôt, un chirurgien qui manie rudement le fer au milieu des plaies de mon catholicisme.

Mais j'ai conscience devant Dieu de vouloir servir, par ces opérations en apparence douloureuses, l'Église si rabaissée dans mon siècle, et disons-le, conduite, à mon sens, dans des voies fatales. Peut-être en relisant un jour mes livres, aurai-je à y relever quelques écarts : le soldat sur le champ de bataille ne se sert pas de son arme avec la régularité qu'il observait en faisant la manœuvre : mais qu'importe, s'il a aidé à la victoire.

Je n'ai pas besoin de dire avec quel profond respect j'ai voulu traiter ce qui touche au secret des consciences; je ne crois pas m'étre égaré dans une seule allusion personnelle; et j'ose croire que nul ne me suspectera, même dans les licences que comportent les tableaux d'un roman, d'avoir dépassé les bornes que les convenances imposaient à l'homme d'honneur autant que le devoir au prêtre.

Mes adversaires passionnés crieront au scan-

t6 PRÉFACE

dale. C'est leur rôle. Mais ces hommes ne sont pas adroits.

Rien n'est plus misérable que cette fausse littérature, mise en apologie de tous les erre* ments du moyen âge, que j'ai dû attaquer arec vigueur.

Le plus célèbre des orateurs de l'afteîen monde reprochait à ses chers Athéniens de faire la guerre à la manière des barbares. Il leur disait : Si vous frappez à droite l'un de ces grossiers athlètes, il porte aussitôt la main à droite ; si vous le frappez à gauche, il porte la main i gauche.

Je puis appliquer ee mot; de Démosthène à la phalange de mes adversaires* J'ai publié I»

Maudit, et aussitôt M. Lasserre, MM. Veuiltat, Mi. U. Maynard ont porté la main à droite, se sent sentis blessés, et ont écrit sur mon honnête Julio, le type du prêtre aimant son temps et la civilisation où il a vécu, des pages de grosses invectives. Ce sont les répliques habituelle* de cette école.

La Religieuse paraît : voilà que Navery puhlie fe$ Religieuses.

J'écris Le Jésuite : et le brave Saint-Géraa écrit les Jésuites..

Récemment j'ai mis le Moine ai* jour : gare aux Moines dont la littérature sainte est en gee* tation !-

Que ces écrivains et d'autres produisent ces pieux pastiches* c'est leur droit, et Dieu mè garde de trouver cela mauvais. Le monde religieux a toujours les livres qui correspondant à l'élévation de sa pensée. Quand il vivait au grand siècles, ses écrivains s'appelaient Fénelon, Bos* suet, Pascal. On lui donnait au besoin Athaiie. Maintenant il a les Navery, maintenant il a les Lasserre; son Bossuet s'appelle Davin; et l'on écrit pouf lui Rome et LoreUe> et le roman de l'Honnête Femtne. Enôore je cite les meilleurs. Pauvre dix-neuvième siècle catholique, tu n'aô plus ces grandes voix d'autrefois !

Après M. Veuillot, s'est présenté M. Navery.

Celui-là (et si nous en croyotos les indiscrétions de la secte, celle-là) ùous écrit son petit volume les Religieuses pour bous dire, ce que nous sa* vions avant lui, qu'il y a dans les couvents de très hoànétes filles. Puis, tout à coup, ouvrant un chapitre entre par en thèses, il attaque l'auteur du Maudit et de la Religieuse* de ce ton et de ee style que l'on connaît dans la secte; je lui pardonne ses injures, le pauvre homme, c'é&t son droit. Mais voici qui est plus grave. Vous voudriez* monsieur ou madame, que le « budget vous fournit une somme d'argent pour vous réraunérer de ce que vous écrivez des rortians ho«nâtes* » *t que « le gouvernement fit brûler les miens par la main du bourreau » parce que vous

les trouvez moins honnêtes que les vôtres. C'est dur pour moi, mais enfin c'est une idée comme une autre, et vous pourriez faire, dans ce sens, une pétition au Sénat. Je voudrais de tout mon cœur que Ton vous mît, vous et toute la tribu des saints romanciers, sur le budget. Je désire certainement que vous viviez bien, monsieur Na« very, et je vois avec un chagrin véritable que votre volume, les Religieuses, vous rapporte si peu. Mais c'est bien votre faute. Il fallait écrire un beau et bon volume, où il y eût de l'idée, de l'art, où votre récit n'eût pas été coupé par deux encycliques, lune à mon adresse, l'autre à celle de M. Renan. Il fallait ensuite vous adresser à un grand éditeur, à un grand libraire, habitué à traiter avec égards et en homme de lettres les écrivains dont il produit les œuvres, et, mon cher monsieur, vous ne seriez pas exposé à tant vous lamenter sur la parcimonie des pieux libraires de la rive gauche, et sur l'ingratitude du budget qui ne songe pas à vous.

Vous vous y prenez mal, et voilà tout. Cessez donc d'en vouloir au gouvernement de ce qu'il ne vous paie pas pour écrire vos bons livres. Renoncez à ce malheureux métier. Vous attaquez des gens qui vous valent et ne vous ont jamais manqué, à moins que ce ne soit vous manquer que de penser, à tort ou à raison, — tout en estimant les religieuses comme de saintes filles,

— que la mère de famille a plutôt reçu de Dieu la mission d'élever ses enfants pour le monde et est plus apte à ce rôle, que les religieuses qui, ayant renoncé au monde, le connaissent si mal. Nous différons en cela, il est vrai. Mais, voyons, âme chrétienne, est-ce une raison pour que vous demandiez qu'on me brûle, exactement comme on le faisait au bon vieux temps? Est-ce une raison surtout pour que le budget vous paye, afin de dire autrement que moi ?

Adieu, monsieur Navery, je veux en finir avec vous. Nous ennuierions mon lecteur.

Il restait une dernière habileté à mes adversaires, moins dangereuse, je le reconnais, pour moi qu'un auto-da-fé : c'était d'exciter le gouvernement, le parquet, contre mes livres de pure discussion religieuse, et de les présenter comme contenant des attaques contre la religion. Le thème était trop grossier, et il ne pouvait réussir auprès d'hommes qui ne sont d'ordinaire ni prévenus ni bien timides. Les hâbleries bruyantes de la secte n'ont pas arraché le pouvoir à sa placidité impartiale. Toutefois, je dois avouer que si la tactique est demeurée sans résultat, elle n'était pas trop maladroite. Effrayer le pouvoir a toujours été le procédé de lutte de ce camp contre les écrivains qu'il redoute et qu'il ne peut autrement réfuter.

Mais après? Où aboutit cet essai de pa-

nique tenté sur lé gouvernement et Sur le parquet?

À faire grandir des livres dont l'innocuité éàt visible pour tout esprit de boààe foi (Jui Sfcftt voulu les parcourir ; à montrer une fois die pttré que les hommes de cette secte ne recèlent dé vaut rien pour perdre les auteurs dont ils sont impuissants à rétorquer les raifeons ; à compromettre le clergé vis-à-vis de la grande tribu des hommes de lettres» qui ne saurait admettre <fke le bras séculier puisse jamais consentir à frapper ceux qui ont le courage de montrer vers quel abîme l'Église se précipite.

Faut-il me plaindre? fatit-il me féliciter?

Mes maladroits ennemis ont fait pour mes HVres uiie publicité éclatàfite. Cette guerre Odieuse et acharnée a tourné certainement à la diffusion des idées de transformation religieuse dont je me suis fait le hardi champtoto. Mais quelle honte pour les hommes de la secte!

Quelle confirmation, par leurs actes étranges M tours pitoyables réponses, de ce fait terrible qui ressort de tous mes litres : que lie catholicisme, abandonné à de telles mains, roule vers , une effroyable défcadence, dont il ne se relèvera, s'il se relève jamais, qu'après les longs maiheurs d'une rétolutioto religieuse, où aura sombré tout ce catholicisme mystique, formaliste et fétichiste que nous ont fabriqué les âges de barbarie!

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