RÉSEAU TÉLÉGRAPHIQUE COMPARÉ
Congo français : 1,400 kilomètres.
Afrique orientale anglaise : 2,288 kilomètres. Nyasaland Protectorate : 1,118 kilomètres. Afrique orientale allemande : 2,193 kilomètres. Angola (1906) : 3,i36 kilomètres, 63 bureaux télégraphiques.
Conclusions,
Il est inutile d'insister sur les grandes facilités de communication qu'ofFre le Congo. Peu de pays
d'Afrique ont été aussi privilégiés sous le rapport des voies naturelles. L'étude des communications proprement dites nous a permis de voir leur énorme et heureux développement et le peu de travaux qu'il faudra faire pour étendre encore leur action de la région centrale aux confins du pays.
Le Nil, le chemin de fer de l'Afrique orientale anglaise, le réseau ferré de la Rhodésia et le chemin de fer de Lobito Bay au Katanga sont appelés à jouer un rôle important dans le développement économique des régions périphériques du nord, de l'est et du sud de l'État. Il serait difficile et prématuré d'indiquer dès à présent la limite de leur sphère d'action.
Quoi qu'il en soit, le Bas-Congo restera l'exutoire commercial obligé de tout le bassin du Congo central, et c'est dans ses ports que viendront transiter les produits de la majeure partie de l'État du Congo, du Congo français et d'une partie du Kamerun.
(lÉOfiRAPlIIE HISTORIQUE