partie double
Totaux (partie égaux à ceux de la
L'identité des totaux des balances (partie sifnple et {>artie doable), que nous avions constatés à Tlnventaire, subsiste donc à an memeait quelconque de l'exercice. C'est là un résultat très important^t 4{ui nous amène à formuler cette conclusion :
La loi qui préside au cor^irôle des écritures €t à l'égalité des totaux est indépendante des comptes généraux ouverts en partie double sur le Grand- Liore et des formules qui indiquent ces comptes sur le Journal.
Cette loi repose sur la dualité; ce principe régit toutes les opérations commerciales qui ne peuvent jamais être isolées, mais qui ont toujours une contre-partie.
Conclusion. La partie simple telle qu'^elie a été pratiquée jusqu'à ce jour, doit être abandonnée. Maïs il y a lieu de prendre en considération le perfectionnement apporté dans ce système de tenue des livres par M. Beauchery ; car eetto pratiqua plus intelligente de ia partie simple met en évidence la puissance des livres dont les totaux combinés avec ceux des comptes permettent d'arriver dans les balances aux mêmes totaux qae la partie double-.
M. CoftROiCPT. --^ Je combats Ift méthode exposée par M. Daunay au nom de M. Beauchery. Je trouve qu^U y a des casoù les écritures ne pour' raient être régulièrement passées^ par exemple, pooa t^s vibjsm kvts. Par conséquent, la méthode préconisée par M. BeRucbi&ry n*est pas bonne.
M. BEA.UCHERY. — Messieurs, dans ce qui se présente devant nous
QUESTIMtt ACTDELLBS DE GOSPTAULITÉ. 299
il existe uaè graade dtJIcttlté. Nobs «on m as tous «es «rec la partie dottliiile ; mous 4T«nts tons dans B^tre œrraas la partie 4k>ubla^ de ià ane grasde diffîaulté ^oiur ftéaMttM lia ic nouvelie iéé^ 9
La {vartie doQ^k eontîaiit iadiaeutalklaiDeiii U dnalrté, mk alk Texprime par des comptes. Au contraire, «n partie simple poor arriTer à la daalité, il faut se servir des livres et des comptes <.
M. LE Président. ^ Quelqu^iiu demande-t-il la parole ?
M. Corrompt. — Je demande à M. Beauchery comment avec sa méthode il pourra établir un chiffre juste de ses frais généraux. Comment un coïnmerçaBt po«rra-t-il dire: J*aî réalisé *ant de bénéfices. Je n'en vois pas la possibilité, et, à mon avis, je crois qm c'est une méthode ijui doit être abamkmmie^.
Un Membre. — Je crois que M. Beaochery commet ane erreur, car il nous parle de la partie simple et parle en même temps du dualisme. Or, Messieurs, dualisme veut dire double. Je crois qu*il serait bon de clore la discussion et de passer à la partie double '.
M. BsrfotT. -^ La tenue des livres <en partie simple ne répond plas aux besoins actuels; elle ne sauvegarde pas plus les intérêts du commer' çant gue la responsabilité du comptable^ Gei;te méibode ne fait bénéficier d'aucim des avantages et dea contrôles que procure aux autires métbodea la mttrd^ régtUière dês c&mfiet géiUraux,
Je considère donc qu'elle ne peut subir au sein de notre Congrès mb^ longue -dlficuasion..
La situation d'un commerçant ne peut s'établir que par la jaarche régulière des comptes généraux ; or, la tenue des livres 4ite en partie siiapLe les exx^t tataiement. En suivant cette méthode, que certains auteurs ont appelée bâtarde, le commerçant qui veikt à tel ou tel moment de l'année caBjaBÎti>e sa situation présente^ est obligé de faire un inventaire ^éiiéraL» at eocore ia connali-Ll i^éribablement sa situatioa l J'en doute.
Je tefmiAe, Masaieurs. par la proposition suivante :
« Attendu que le Congrès ne peut disposer que d'un laps de temps a fort court, et afin que les discussions ne s'égarent pas sur des systèmes « ne donnant pins aujourd'hui la garantie nécessaire aux intérêts corn- « merciaux; le Congrès des comptables rejette de son programme l'étude V de la Teaae dce Livres en partie simple, posr ae livrer t<mt entier à < eeliedes aalres métlicxleR. »
1. ConmefBt! vent arrivez à la>da«(tâp ^vous ceatiaoes à prétendra qae vous faites de la partie simple !
2. Elle sera d^autant plus facilement abaadonnée qu'elle a'a jarn^i^ été ad&ptée de persôciae. .Pôrfi^ciicKiiMMkft la partie dotsble daoa ses A|»i>H>:a.t<u:ui, mais ae reteiunioQA pas à la jpartie simpk.
d. Yailà une ebeervatioB f«i a^a pas M. être du goût de toat le mitMEMU» ; nom regretioBS de ne peavoir denoer le nom du membre clairveyaat qai Ta présentée avec tant d'à-propos. Ne serait-ce pas le spirituel M. Morel ?
300 LE eONGRÈS DES COMPTABLES.
M. Beauchkry. — Il est d'usage en partie double d'ouvrir des comptes aux personnes et aux choses; tandis que dans la partie simple on n'ouvre des comptes qu'aux personnes, et l'on tient des registres pour les choses. Donc, il y a dualisme par opposition et non dualité par répétition, comme avec les comptes de la partie double.
Voix. — La clôture.
M. LE Président. » On demande la clôture.
La clôture mise aux voix est prononcée.
M. LE Président. — Nous avons. Messieurs, à statuer sur deux propositions: 1° celle de M. Boauchery.
A la majorité. de 18 voix, la proposition Beauchery n'est pas adoptée 1.
L'autre proposition est de M, Benoit, il propose ^e rejeter la partie simple, comme système de comptabilité.
 l'unanimité, moins une voix 3, la proposition est adoptée.
M. LE Président. — Je n'ai pas d'autres propositions, nous passons au second paragraphe. Quelqu'un désire-t-il la parole ?
M. Perrot. — Messieurs, permettez-moi, en commençant cette étude, d'exposer devant vous les considérations qui, je crois, doivent nous guider en établissant les bases d'un enseignement théorique et pratique de la comptabilité pour en faire ressortir ranification.
En comptabilité, méthode et contrôle sont deux termes inséparables.
Le conti»61e, pour être efficace, doit être permanent .
Il repose sur l'équation.
L^équation existe dans chaque opération et présente des caractères variables selon les intérêts engagés.
Ces intérêts, quelque nombreux qu'ils soient, ne sont jamais que de deux sortes : d'une part, ceux de l'intérieur ou de l'entreprise, représentés dans la nomenclature des comptes, par les c tmptes généraux^ et, d'autre part, ceux de l'extérieur ou des correspondants, représentés dans la nomenclature par un compte appelé divers, comptes personnels ou comptes courants.
L'é(fuation considérée au point de vue des intérêts ne peut revêtir que l'un des trois caractères suivants :
(( Ou les deux termes de cette équation n'intéressent que les comptes généraux, ce qui donne lieu à une transformation du capital, ou à la disparition d'une partie de ce capital : affaires exclusivement intérieures;
« Ou ils intéressent tout à la fois les comptes généraux et ceux des